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Liste
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Graitery, météo
: 23 octobre 2011
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Les
Mardistes aux Sommêtres, 22 octobre 2011
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Grimpe région Martigny, 10-11sept 2011
Schrattenfluh, 3 sept 2011
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La Haute Cime,
16-17 juillet 2011
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Le Sustenhorn du Nord au Sud, 30 juin au 2 juillet 2011
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Cours avec CAS Jura, 25-26 juin 2011
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Cours de
base d’escalade, 29 mai 2011
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P'tits sentiers, 15
mai 2011
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Zermatt - Saas-Fee
par les 4000, 9 - 13 avril 2011
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Grossstrubel
3243m, 19-20 mars 2011
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Une nuit à la Geltenhütte, 12-13 mars 2011,
photos
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Roter Totz (2848 Mètres), 26 février 2011
photos
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Schafarnisch +
Märe Dimanche 6 février 2011
photos
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Bundstock
13.02.2011
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Cours avalanche des 13, 15 et 16 janvier
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Tödi; 11 - 12 sept 2010
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Cours de sécurité et de sauvetage, Moutier, 25 et 26 sept 2010
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Cabane Bächli, 4-5
sept 2010
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VTT, 29 août
2010
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Bortelhorn 21-22 août
2010
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Ascension de l’arête Sud du Combin de Corbassière et traversée
sur le Petit Combin, 6-7 août
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Région Trient
10-11 juillet 2010 :
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Saflischpass-Bistinenpass du 3.07 au 5.07
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Mont-Vélan . 2 - 3
avril 2010
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La Gemmi/Schwarzhorn, 15 6 et 7 mars
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Hoch Fulen, 21 février
2010
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Schiebe - Mähre, 7
février 2010
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Sortie à
ski de fond, 23 et 24 janvier
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Steischlaghore, 17
janvier 2010
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Cours Avalanche (Prévôtoise), 9-10 janvier
2010
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Graitery, météo :
23 octobre 2011
Aujourd’hui grisaille en plaine, soleil en montagne.
Moutier sous un stratus compact, le pastor (lat.) rassemble ses Ovis
aries; un troupeau qui compte quatre races indigènes : deux blancs,
deux montagnes, deux nez noirs, un tête brune. Pour le seconder dans
sa tâche, il est accompagné d’un Border Collie (ne convient pas à
des personnes âgées ou sédentaires). Il doit toujours avoir à sa
disposition de grands espaces pour exprimer son énergie
intarissable.
Le lieu d’estive est assez difficile d’accès, il faut passer par
Rière Plain Champ, un tunnel, Haute Joux, la gorge des Neufs-Champs
assez escarpée et humide (bêlements), le Pâturage-aux-Boeufs, Cras
Papon, à Yuyose : chaque mouton ne peut brouter une herbe rare que
dans l’étroit rayon de la corde. A défaut de Rupicapra rupicapra,
observation fortuite de deux Capra hircus sur les roches Droit de
Chaluet. En passant par la Loge aux Boeufs, il est grand temps de
trouver un point d’eau (•1158, Humulus lupulus), le troupeau apaise
sa soif avant de redescendre par La Joux pour retrouver son bercail.
Merci à Sylvaine et Patrice.
Whymper
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Les
Mardistes aux Sommêtres, 22 octobre 2011
En lieu et place du souper de fin d’année, l’idée avait été
lancée d’aller profiter d’une journée complète aux Sommêtres avec
grillade de Cervelas. (ndlr, le filet mignon du pauvre)
Avec les brouillards persistants et les premiers grattages de vitres
matinaux, pas facile de prendre une décision concernant la date.
Le samedi 22 octobre fut retenu et c’est dans un premier temps 8
grimpeurs motivés qui se retrouvent au « Soleil » du Noirmont pour
un café-croissant. 3 autres nous rejoindrons un peu plus tard
directement au pied de la falaise.
Comme de coutume, nous croisons le Maître des lieux, Germain avec
qui nous remémorons quelques souvenirs du bon vieux temps et du topo
CAS/Solothurn à paraître. Il nous conseille le secteur Vire aux
Dames encore libre et bien ensoleillé car au-dessus des arbres.
En dépassant la cime des arbres, c’est la fournaise…pulls, vestes et
autres habits inutiles retournent directement au fond du sac.
Les cordées s’organisent rapidement et les moulinettes s’enchaines
sans trop de problèmes….uhm, il semblerait qu’une belle chute ait eu
lieu au Pic du Tonnerre dans la voie Le bal des corbeaux…mais cela
ne nous regarde pas !
Comme prévu, cette belle journée se termina autour du feu ou le vin
coula à flot.
Maintenant il nous reste plus qu’à attendre le début de saison 2012.
Bon hiver à tous
« Gigi »
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Grimpe région Martigny, 10 et 11 septembre 2011
Samedi matin, 8 heures 30, Murielle, Didier, Suzanne, Marie-Claire,
François et Juana se retrouvent au Restoroute « St. Bernard » juste
avant Martigny, nous dégustons café et thé et faisons des plans...
Suzanne et Marie-Claire ne viennent pas grimper cette fois, elles
ont leur propre programme, mais nous les retrouverons pour le souper
à la sympathique Auberge de l’Armailli à Mex.
La journée est prévue chaude et ensoleillée. Forts de l’expérience
de François, nous allons à la Pierre Avoi. La voiture est parquée
dans les hauteurs de Verbier et nous avons environs une heure de
marche pour arriver aux pieds des voies, sans stress ni grandes
interrogations, François nous guide. Il fait frais ; superbe soleil
et superbe vue ! Bien sûr, nous sommes aussi curieux de voir pour de
vrai ce site d’escalade décrit dans « les Alpes » d’octobre 2010 par
Nicolas Zambetti. Il est dans les environs de midi quand la cordée
Murielle/Didier commence la voie « Edelweiss » et l’autre cordée
François/Juana la « Pierre à Roi ». Voir « les Alpes » oct. 2010,
page 20, remerciements à Nicolas !.
Quelques efforts et quelques longueurs plus tard, nous « plions »
les cordes au sommet en admirant le paysage, qui est, comme il se
doit : MAGNIFIQUE ! Avant de repartir, nous avons encore le temps de
faire un peu de moulinette, juste pour s’achever !
A Verbier nous retrouvons Suzanne et, après quelques kilomètres, à
Mex, nous retrouvons Marie-Claire. Installation en dortoir, qui
(stupéfaction) est presque plein, puis, souper sympathique avec gros
dessert.
La nuit est légèrement bercée par une petite brise musicale de
sifflements et ronflottements. (le ronflottement est un ronflement
délicat qui flotte dans l’air).
Dimanche , 8h du matin : déjeuné en nous interrogeant sur la météo
et le programme du jour. Il est décidé d’aller grimper à Barberine,
la météo annonçant une belle, chaude journée jusqu’en fin
d’après-midi. A nouveau, pas d’hésitations ni de recherche du
chemin, François nous guide…
Il doit être environs 10h 30 quand nous trouvons les voies que nous
avions choisi. Murielle et Didier partent dans « Sylvie phobie »,
François et Juana dans « Barbourine ». Les 4 premières longueurs de
« Barbourine » sont sympathiques car passablement inclinées, MAIS,
les 4 dernières longueurs s’avèrent nettement plus sévères !.
Heureusement nous arrivons au bout et retrouvons Didier et Murielle
qui nous attendent au sommet. C’est environs 4h 30, le ciel devient
laiteux, le vent se lève peu à peu. La descente à pied nous fait
passer devant de belles falaises (qui semblent redoutables à la
pauvre Juana…) Nous retrouvons les voitures ainsi que Suzanne et
faisons encore une halte café au col de la Forclaz. Le mauvais temps
s’est installé ; nous rentrons direction Neuchâtel / Bienne.
La « Cheffe de course » à les bras en compote mais est enchantée que
tous rentrent au bercail entiers !
Jeannette
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Schrattenfluh, 3 sept
2011
Samedi, 3 sept, 7 h, Tavannes, départ pour la course de remplacement
qui a lieu sur un jour au lieu de deux. Initialement prévu, le Tour
du Grand Chavalard sera remplacé par la Schrattenflu.
Patrice et Sylvaine, chefs de course passent donc prendre le Raymond
puis moi-même pour nous emmener dans cet Emmental que je ne
connaissais pas du tout. Je reste béate d’admiration devant ces
magnifiques fermes avec leur stöcklis et ces collines si
verdoyantes. Cela prend tout l’allure d’une gentille escapade où les
jeunes promènent Papy et Mamie, et ma fois, je me laisserais bien
encore un peu promener ainsi à la découverte de cette région. Mais
après un tronçon de route sinueux à souhait, je suis finalement bien
contente que l’on s’arrête pour repartir cette fois bien plantés sur
nos deux jambes.
En partant de Wagliseibode (1300m) nous visons donc notre premier
sommet, le Hengst (2092m). Jolie montée par un sentier qui serpente
dans les lapiaz sillonnés de grandes fissures et de grottes au bord
desquelles nous ne résistons pas à aller jeter un coup d’œil en
passant. Ouah, dans le brouillard ou sous la neige, vaudrait mieux
se gaffer ! Patrice s’étonne de voir si peu de monde par ce
magnifique temps, mais peu après nous nous rendons compte que les
gens ont été plus matinaux que nous et que les sommets ressemblent à
des fourmilières. Arrivés au 1er sommet, pic-nic et admiration du
panorama qui malheureusement se voile déjà un peu. Puis départ en
traversée sur notre prochain sommet, le Schibegütsch (2037m). Cette
traversés le long d’une crête nous permet d’admirer la sauvagerie du
paysage en lapiaz côté lac de Brienz et les pentes abruptes côté
ouest donnant sur Marbach et L’Emmental.
Petit arrêt sur notre 2ème sommet puis descente sympathique le long
de l’arrête est du Schibegütsch. A notre grande surprise, là où le
terrain semble devenir scabreux, le sentier nous mène par des
échelles à la découverte d’anciens bunkers dont nous ne soupçonnions
pas la présence et qui nous permettent de gagner pas mal de
dénivellation en peu de temps. A peine en dessous, nous ne les
voyons déjà plus. Quel repaire !
Alors commence une descente interminable pendant laquelle nous ne
rêvons plus que d’une bière tellement il fait lourd. Enfin la
voilà ! Nous nous désaltérons dans une petite auberge de montagne à
Schlund avant d’attaquer la dernière petite descente et retour dans
nos chaumières.
Merci à Patrice qui a toujours une petite idée de réserve pour
remplacer une course et à Sylvaine pour sa sympathique présence.
Murielle
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La Haute Cime,
16-17 juillet 2011
11 bipèdes se donnent rendez-vous au camping de Van d’en Haut, une
voiture arrive avec un peu moins d’une heure de retard (GPS erreur
de la saisie des coordonnées peuvent donc avoir des conséquences sur
l’horaire, Finhaut au lieu de Van d’en Haut…)
Enfin départ pour le barrage de Salanfe, pique-nique à 1900 m parmi
les éboulis et gentianes des neiges, puis direction Col de Susanfe
ou un fort vent annonçant une détérioration du temps nous accueille.
6 amateurs de cimes décident d’aller voir à 3257 m si il y a moins
de vent (météo défavorable pour le dimanche). En cours d’ascension,
2 participantes renoncent, peur de se tromper sur les sentes de
marmottes. Vite avaler 1155 m de dénivelé négatif pour rejoindre la
cabane de Susanfe vers 19h, juste à temps pour se mettre à table.
Une nuit comme d’habitude, avec les ronflements des hommes écrasés
par la fatigue et les bières génépi.
Lors du petit déjeuner il pleut déjà, tous se munissent de capes de
berger pour affronter le déluge, les chemins se transforment en
torrents, les passages à gué se font avec de l’eau à mi-jambe, les "
nubucks " ne peuvent plus garder les pieds au sec. Arrivés en début
d’après-midi aux voitures, on se rechange pour aller boire un verre
à Van d’en Bas, une odeur de fromage flotte dans la petite salle,
tout le groupe opte pour le pain au bout de la fourchette !! Bonne
ambiance, malgré la météo. Tous nos remerciements aux chefs de
course.
Whymper et Belette
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Le Sustenhorn du Nord au Sud. Randonnée alpine du 30 juin au 2
juillet 2011.
Le rendez-vous des 4 participants (Charles, Willy, Martial et moi)
dans le train à Erstfeld s'est parfaitement déroulé et le voyage
continua à Göschenen et depuis là, en bus, par le Sustenpass à
Steingletscher (1866 m). Toute la région était plongée dans un
brouillard épais. Nous attendions pendant une bonne heure une
éclaircie, mais en vain. Malgré ça, nous décidons d'attaquer la
montée vers la Tierberglihütte (2797 m). Les pentes sont si
mouillées que nous devons partager souvent le sentier avec des
ruisseaux. Plus haut le sentier n'existe plus mais nous devons
avancer sur des dalles rocheuses et de la caillasse, suivant le
balisage. Le brouillard commence à se dissiper et promet une
amélioration du temps.
La nuit en cabane se passe agréablement car il y a peu de monde.
Le lendemain commence bien. La neige avait gelé, les crampons
crochent parfaitement et nous entamons la montée vers le Sustenhorn
(3504 m). Mais les choses se gâtent. Plus on monte plus le
brouillard devient épais, le vent souffle toujours plus fort et le
froid est intense. La vue se limite à une dizaine de mètres.
Heureusement nous pouvons suivre de vieilles traces. Le vent glacial
nous pose problèmes : Les mains commencent à geler (gants d'été)
tout givre et la vue diminue encore. Quelques dizaines de mètres
avant le sommet nous décidons de faire demi-tour et chercher le col
de Sustenlimmi (3089 m) pour passer dans le Kehlenptal. Profitant de
quelques rares éclaircies nous trouvons le passage et entamons la
raide et rude descente par névés et sentiers vers la Kehlenalphütte
(2350 m). Il fait froid et le vent siffle, mais le brouillard reste
en altitude.
La Kehlenalphütte n'est que faiblement occupée et la nuit se passe
agréablement.
Le lendemain nous descendons par beau temps, suivant la vallée vers
le lac de Göscheneralp puis nous montons dans la vallée de la
Dammareuss. Nous arrivons à un endroit magnifique avec une vue
splendide sur le glacier de Damma. Le panorama est à couper le
souffle et nous passons quelques heures à pique-niquer et admirer le
paysage. La pause terminée nous prenons le chemin de la descente, en
suivant le lac, vers Göscheneralp. En attendant le car postal pour
Göschenen nous savourons avec grand plaisir de grosses bières sur
une terrasse ensoleillée. A Göschenen nous prenons le train de la
rentrée.
Malgré le, partiellement, mauvais temps, c'était une très belle
course. Un grand merci aux chefs de course Charles et Willy.
Orphée
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Cours avec CAS Jura, 25-26 juin 2011
Suite à une discussion avec le collègue président de la section
Jura, l’idée a germé de proposer un cours sur glacier et une
excursion en commun avec nos deux sections. Un temps mitigé le
samedi (montée à la cabane sous une pluie pas du tout annoncée par
Maria Métral !) a donc accueilli 11 clubistes dans les montagnes
uranaises. Un seul Pertuiste, le soussigné, a accompagné cette
sympathique équipe. Après un déplacement sans histoire mais toujours
long jusqu’à Steinglescher, nous avons pu passer aux choses
sérieuses. Il s’agissait de repratiquer tous ces nœuds, ancrages et
autres manœuvres pour pouvoir dégager la personne qui se refroidit
patiemment au fond du trou. Au final, les différents mouflages
existants ont été mis en pratique. Pour l’anecdote, le glacier se
retire de plus en plus et il s’agit de bien marcher une heure pour
atteindre une zone intéressante. Plein de sections, groupes et
autres guides de montagnes ont la même idée. Il se trouve donc que
la chasse aux crevasses est réelle afin de trouver et réserver un
secteur pour l’entraînement. Le nombre de crevasses tend aussi à
diminuer du fait du retrait du glacier.
Après une belle nuit dans une cabane à recommander absolument (Sustlihuette,
très proche du parking et accueil chaleureux, même lorsque la cabane
est pleine), le dimanche a été marqué par le beau temps et deux
groupes se sont créés. Les uns ont entamé une randonnée glaciaire
simple pour atteindre le Grassen (2946 m), alors que les autres ont
enchaîné de belles voies sur le sommet rocheux dominant la cabane
(il y plein de belles voies dans du beau rocher, par contre les
sommets portent des noms compliqués avec des plangs et des stocks,
par exemple Trotzigplanggstock, Wichelplanggstock ou
Murmetplanggstock !).
Bref, des modalités de courses à refaire et surtout une super idée
de cabane pour organiser une course multisports (la cabane est aussi
chouette pour la randonnée et les familles avec école d’escalade à
proximité).
Patrice
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Cours de base
d’escalade, 29 mai 2011
En ce dimanche de la fin mai, Christophe et Carine,
organisateurs de ce cours de base d’escalade, nous avaient donné
rendez-vous dans leur «fief » à Orvin. C’est au NORD du village, en
lisière de forêt que les deux grimpeurs ont rencontré les quatre
participants, Jean-Pierre Grosjean, Marco Bracelli tous deux de la
section Prévôtoise, Stève Bühler et Dorian, nouveaux membres de la
section Pierre-Pertuis. L’accueil, les présentations et la
préparation du matériel se sont passés dans la bonne humeur. Par la
suite, nous sommes montés un sentier forestier plein de
ramifications qui nous a menés après une vingtaine de minutes sur un
nouveau secteur, baptisé «Pizzeria ». Ce dernier a été équipé
l’année dernière. L’endroit est idéal pour débuter et le panorama y
était splendide ce jour-là avec notamment une vue magnifique sur les
Alpes.
Jean-Pierre et Marco n’en étaient pas à leur première contrairement
à Dorian et moi qui n’avions jamais pratiqué l’escalade en tant que
telle. Nous avons fort apprécié la présentation du différent
matériel, de même que les explications intéressantes et utiles sur
l’assurage et la sécurité que Gigi a pris la peine de nous donner
avant la mise en pratique.
Ensuite, nous nous sommes attaqués à quelques pizzas (comprenez
par-là des voies courtes comprises entre 4a et 5C) avant midi. Pour
des raisons d’expérience et de pratique, nos amis de la section
Prévôtoise ont grimpé ensemble et j’ai confié mon fils Dorian à
Carine. Quant à Gigi, il n’a pas eu d’autre alternative que de se
faire assurer par le néophyte que je suis…mais il a survécu !
Après un dîner tiré du sac, nous avons continué à découvrir ce
secteur en effectuant diverses voies, tantôt en second tantôt en
tête, puis nous nous sommes familiarisés aux rappels et autres
moulinettes. Les longues voies, ce sera volontiers pour une
prochaine fois.
Je suis convaincu que tous les participants ont eu beaucoup de
plaisir lors de cours. Certains auront «rafraîchi » leurs
connaissances en la matière alors que d’autres auront beaucoup
appris tout en découvrant les bases nécessaires à la pratique de
l’escalade. Grâce à cette journée de formation, Dorian a pris
confiance en lui et en son matériel et sera par conséquent plus à
l’aise en via ferrata ainsi qu’en montagne en général. En
conclusion, un grand MERCI à Gigi et Carine pour la parfaite
organisation de ce cours.
Stève
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P'tits sentiers, 15 mai
2011
Au rendez vous à Frinvillier ;
8 personnes motivées !
La météo était mitigée, plutôt froid, il va sans dire que la
première montée jusque au-dessus des rochers de Plagne a réchauffée
toute la petite troupe. Un beau décor nous attendait et un sentier
de p’tits nains magnifiquement bordé de gazons.
Une cuillère à soupe nous a indiqué la direction via Péry (Au
propiétaire : faut la laisser là, elle joue bien son rôle)
Deuxième montée , Péry - Ski-club de la Heutte. Nous attaquons le
Montoz, montagne très connue de la région et pourtant même Gigi y
découvre encore et toujours de nouveaux p’tits sentiers. C’est dans
une petite clairière parsemée de fleurs que nous pique-niquons au
soleil hmmm.
Près d’une cabane abandonnée, une chouette s’envole, l’ambiance y
est : chaise défaite, volets d’ coins, murs soutenus… et la toiture
: au secours ! Certains entendent des voies…
Jusqu’ici notre chef de course à été responsable, enthousiasme, bref
parfait.
A flan de coteau nous rejoignons le chalet du ski-club 1er verre de
Coca.
Troisième montée entre pins et cailloux, nous arrivons à la
Werdtberg, passons notre chemin pour saluer l’équipe gardienne de
notre chalet, 2ème verre de ?
La descente sur Sonceboz par le sentier des crêtes et la combe du
Brahon se révèle être bien raide, la vue est belle, les nuages
approchent…
A Sonceboz il pleut, fort même, nous sommes trempés !
Et depuis là, notre chef de course à été….. remarquable.
Et c’est là que …. Prendre un billet de train… monté dans un train,
toute une affaire… enfin nous y sommes il fait bon chaud et sec.
Et c’est de bonne humeur que nous descendons... à Bienne et
regardons nos véhicules en gare de Frinvillier qui gaiement nous
attendent. Si cela vous arrive il suffit de rester dans le même
train surtout ne pas changer, il remonte et s’arrête à Frinvillier.
Merci aux organisateurs nous avons passée une chouette journée, au
nom de tous.
Sandrine
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Zermatt – Saas-Fee
par les 4000
Au stamm ce 31 mars, Raymond et Pierre retrouvent le Michel, le
Louis, le petit Daniel et cette brave Marlyse (pas celle du Pierre
(Pertuis) mais celle de la Prévôtoise). Nous formerons un joli
sextett pour partir à l’abordage des 4000 valaisans. Depuis le début
de l’année les précipitations de neige ont été quasi inexistantes et
depuis quelques semaines nous profitons d’un printemps précoce avec
des températures quasi estivales. Et on cause de partir en montagne
avec nos skis … Avec un zéro degré à 3’600 mètres, Raymond
s’inquiète un peu pour le danger d’avalanches et la traversée des
glaciers mais en 10 jours la météo peut encore nous réserver des
retours d’allumage.
Eh bien non ! Nous voici à la gare de R’con en ce samedi matin pour
embarquer dans le premier train matinal. Les oiseaux gazouillent et
le temps s’annonce toujours radieux et chaud. A Tavannes nous
retrouvons le reste de l’équipe. Nous formerons un quintett car le
Louis (malgré le temps estival) s’est ramassé une puissante crève.
Si le week-end les trains circulent pratiquement à vide dans nos
vallées jurassiennes, l’ambiance s’anime quelque peu à Bienne pour
carrément s’affoler à la capitale. Tiens, les citadins ne tiennent
pas en place. A force d’entendre les info-routes nous annoncer les
bouchons sur les routes, on devrait aussi diffuser des avis sur
rail-info pour le bordel régnant dans les trains. C’est pas sur les
rails que ça coince mais dans les wagons. Des centaines de personnes
qui s’engouffrent dans ces belles compositions avec bagages et
autres … les premiers vacanciers de Pâques, tout joufflus avec leurs
coffres à roulettes, quelques skieurs et montagnards avec leur
équipement, des cyclistes avec leur vélo, des promeneurs en famille
avec bagages et poussette. On se retrouve en quinconce comme en
boîte avec ces cons qui doivent quand même circuler d’un wagon à
l’autre pour chercher les places qu’ils avaient réservées.
A Visp, délivrance. On se retrouve avec quelques touristes dans le
train à rampantes, il n’y a plus beaucoup d’attrait pour la
montagne. Avec ces NLFA, on arrive à Zermatt avant 10h00. Petit tour
dans la cité pour se boire un café et acheter quelques victuailles
pour le pique-nique. Puis nous prenons les installations qui nous
déposeront à Furgg. Tranquillement nous cheminons le long des pistes
quasi désertes. C’est l’acclimatation avec ces quelques 900 mètres
de dénivelée, sous un soleil de plomb avec une température estivale,
sans la moindre brise pour nous ventiler. Mais le décor est
majestueux, un des plus beaux paysage des alpes avec le Cervin en
chef de file de ces innombrables 4000. Nous débordons quelque peu
sur l’Italie pour arriver au Rifugio San Theodul, cabane des nos
amis transalpins sur le haut des pistes de ski. Il aura fallu
plusieurs Birre pour réhydrater nos carcasses.
Sympathique accueil de la gardienne qui prend déjà les commandes
pour le souper. Ambiance vacances : ça cause italien, tu manges la
minestrone, le paste al pomodoro, le brasato avec légumes et patati,
le tout arrosé de Barolo.
Diane à 5 heures ce dimanche. Départ à la frontale pour remonter les
pistes, contourner le Petit Cervin. Le jour se lève et le Matterhorn
s’illumine gentiment. Quel bonheur que d’assister à ce spectacle en
s’approchant de la zone des 4000 et de découvrir ce panorama alpin
dans l’ascension finale du Breithorn (4164). Après les
congratulations et le bisou sommital, descente dans une neige dure
mais docile à travers le glacier parmi des séracs gros comme des
maisons. Depuis le Schwarztor, descente sur le Gornergletscher
(2500). On skie dans une soupe pas trop épaisse et d’innombrables
petits ruisseaux tracent leurs sillons en direction de Zermatt. Avec
la chaleur, ça pète pas le feu pour la montée à la cabane mais l’Ochsen
et le Dan talonnent un trio de Suisse-allemands. Mais quand ceux-ci
se mettent de côté, il faut maintenir le rythme par fierté et ne pas
baisser la cadence jusqu’à la cabane. Une cabane, la Monte-Rosa ? On
aime ou on aime pas. Imposante et impressionnante. Une architecture
osée avec sa forme de gros cristal, ses innombrables capteurs
solaires, ses façades aluminium, ses grandes fenêtres. Passé la
porte, on se retrouve dans un chalet : des poutres sculptées dans
tous les sens, de jolies petites niches avec tables et bancs. A
l’étage, de charmantes chambrettes à 8 lits, des WC comme à la
maison et même des douches …
Seul petit hic, cette merveille technologique, pratiquement autonome
pour ses besoins en chauffage, eau chaude et électricité, est
hermétique et un circuit d’air chaud ventile le bâtiment en
permanence. Ce qui nous donne l’impression de vivre en boîte et, le
matin, nous retrouvons avec plaisir l’air libre et frais.
Nous avons déjeuné avec le premier service, à 04h00. Départ à 05h30
dans la pénombre matinale. La majorité des feux-follets se dirige
vers la Pointe Dufour et quelques petits groupes, dont nous, partent
vers l’Est, pour la traversée des glaciers, l’escalade et la
descente des moraines. Nous suivons aveuglément les belles traces
glacées en pensant que dans cette direction, il n’y a qu’un seul
sommet, le Strahlhorn. Arrivés sur les hauteurs, impossible
d’apercevoir le 4’000 du jour, pourtant il ne peut avoir disparu.
Dans ces moments de doute, nous ressortons les cartes et le GPS qui
nous indique en une fraction de seconde que nous avons tout faux …
Le Strahlhorn se trouve à notre gauche, majestueux. Une petite
erreur de 400 mètres de grimpette et une heure trente de progression
pour la beauté du paysage. Descente au pied du glacier avec
traversée du désert blanc dans une chaleur étouffante pour se
retrouver au pied du massif du Strahlhorn. Long cheminement pour la
montée à l’Adlerpass. Malgré la fournaise, nous progressons dans des
traces glacées dans une impressionnante face. Les couteaux
s’imposent pour éviter une glissade fatale. Au col, tout le monde
est cuit et le temps perdu en début de matinée nous oblige à
redescendre sur Britannia sans passer par le sommet. Des conditions
de ski surprenantes, la neige se laisse dompter, les excès de
chaleur n’ont que peu d’influence sur le blanc manteau. Le temps
d’écluser 2 grandes (le Raymond, nous une …) départ le long des
pistes pour rallier la station du métro alpin. De justesse nous
embarquons dans la dernière navette. Arrivés à la station, nous
admirons le cirque des 4000 de Saas-Fee illuminés par le soleil
couchant. Descente sur le bistrot de la Längfluh au milieu des
pistes.
Accueil chaleureux par l’homme à tout faire de la maison : gérant,
cuistot, sommelier, hôtelier, caissier. Il se débrouille seul aux
fourneaux et au service mais compte sur notre active collaboration.
Ce qui ne l’empêche pas de nous concocter un excellent menu : potage
aux crevettes, salade mêlée, viande et pâtes et un petit dessert
pour terminer. Après cette rude et longue journée, desséchés par la
température caniculaire, nous réhydratons nos carcasses avec les
spécialités viti-vinicoles de la région : Johannis, Dôle, Pinot Noir
…
Le chef (cuistot) nous réveille à 5 heures. Copieux petit
déjeuner-buffet avec un excellent café italien. Le Dan et le Pierre
sentent les effets de l’acclimatation et pètent la forme, ils optent
pour l’Alphuebel alors que les 3 autres, un chouya moins bien
décidés, s’en iront sur l’Alaline.
Une belle progression dans la fraîcheur matinale, le ciel s’illumine
gentiment et quelques nuages apparaissent à l’horizon. Avec
l’arrivée du soleil, ces cumulus se teintent de couleurs
chatoyantes, les sommets s’enflamment et une lumière violente
envahit ce merveilleux cirque des 4000. La première partie de
l’ascension de l’Alphuebel est assez tranquille mais il faut
toujours un peu se méfier des crevasses. La pente s’accentue et les
2 Pertuistes cheminent par quelques passages techniques et
crevassés. Une dégradation météorologique s’installe
progressivement, de forts vents d’ouest amènent de la neige, des
bourrasques de brouillard et un jour blanc complique la progression
vers le sommet. Mais de brèves et (très) courtes éclaircies
permettent d’entrevoir la croix sommitale. Pause express, photo
souvenir et retour sur les traces pour entamer la descente. A
mi-chemin, un soleil voilé transforme ce cirque alpestre en paysage
lunaire. Le mauvais temps s’installe, une chaleur étouffante
transforme la neige et la descente sur la Längfluh n’est plus une
partie de plaisir.
Retrouvailles de toute l’équipe sur la terrasse. Le temps de se
congratuler, de se restaurer, de trinquer à la réussite de ces 4
jours et il faut déjà s’inquiéter pour le retour dans la vallée de
Tavannes.
Quelle synchronisation : l’équipe arrive à la gare de Saas-Fee et la
pluie se met à tomber ! Marlyse quitte les 4 mâles pour revenir sur
Zermatt et profiter de quelques jours de ski avec sa soeur. 3 heures
et demie plus tard, la course prend fin à l’arrivée à Tavannes et
Reconvilier. Merci encore à Raymond pour cette merveilleuse escapade
parmi les plus beaux 4000 des Alpes.
Pierre
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Grossstrubel
3243m, 19-20 mars 2011
Suite à la météo défavorable, le weekend au Clariden a été
reporté d’une semaine et remplacé par une sortie d’un jour au
Grossstrubel.
Quatre participants (Michel, Max, Raymond et moi) prennent la route
d’Engstligenalp samedi matin. Le voyage est agréable jusqu’à
Engstligenalp où nous prenons la télécabine. Puis, tradition oblige,
un café au bistrot d’altitude s’impose. Quelques skieurs et une
meute de chiens de traîneau occupent la station de ski. Le soleil
montre ses derniers rayons…
Départ…à plat, sur les pistes de ski de fond. Après quelques minutes
d’entraînement au skating, nous collons les peaux pour attaquer la
montée. Une montée soutenue, mais régulière. La température froide
permet de maintenir une neige froide et légère, que nous
apprécierons beaucoup à la descente. Le seul obstacle prévu (un col
à franchir) est surmonté sans difficulté et est l’occasion de
rencontrer une équipe de Franco-Neuchâtelois emmenée par un Téo en
grande forme !
L’équipe à Téo repart en tête. Mais, nous sentant sur ses talons,
Téo décide de nous laisser passer dans un virage en faisant quelques
commentaires : il est épaté par le coup de talon de Michel dans la
conversion, donne quelques conseils à Raymond qui manque de
s’écrouler… de rire, etc
Nous arrivons au sommet malgré un brouillard assez dense. Belle
descente ensuite jusqu’aux pistes de ski de fond, où nous
pique-niquons. Pour terminer un peu de skating est nécessaire pour
rejoindre la télécabine d’Engstligenalp.
Merci beaucoup aux chefs de course pour cette sortie réussie !
Agnès
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Une nuit à la
Geltenhütte…
12-13 mars, destination prévue : la Rosablanche. Au menu météo :
tempête de foehn et précipitations dans les Alpes valaisannes.
Devant la motivation des troupes, Patrice met sur pied une sortie de
remplacement en fonction des conditions météo et de la capacité
d’accueil en cabane.
Partons donc à la conquête du Geltenhorn (3065) et du Schafhorn
(2697).
6 heures du mat’ mettons le cap sur les Alpes bernoises. Après une
halte éclaire au restaurant de la gare de Gstaad, poursuivons notre
route jusqu’au Lauenensee accessible en voiture grâce au faible
enneigement. Après s’être équipés, nous pouvons quitter le parc
(1400 m) skis aux pieds, sous le soleil et une température positive.
De là, nous empruntons le sentier pédestre recouvert d’une faible
couche de neige mais suffisante à l’ascension. Le chemin à travers
la forêt est plaisant, tantôt raide, tantôt plat, nécessitant
parfois le portage (escaliers, ponts, pente très raide). Nous
débouchons alors sur un faut plat dans une large gorge entourée de
montagnes ornées de cascades de glace magnifiques. Mais plus nous
avançons plus les rafales de foehn deviennent insistantes puis
quasiment ininterrompues ! La violence de ces dernières nous oblige
parfois à nous arrêter et à protéger notre visage giflé par des
projections de neige dure. Mais le moral et la motivation ne
baissent pas… et après quelques conversions, un petit passage un peu
scabreux nous débouchons sur une nouvelle gorge. Le soleil nous fait
gentiment faut bond. Devant nous se dressent l’Arpelistock et sur
notre gauche, le Geltenhorn . L’équipe de tête motivée et toujours
en grande discussion passe à côté de la cabane sans s’en apercevoir
! La suite de la troupe n’arrivant pas au loin, nos valeureux
conquérants des montagnes jetant un regard vers l’arrière et ne
voyant toujours personne venir, scrutent l’horizon avec plus
d’insistance et aperçoit une cabane ressemblant drôlement à celle
vue le soir précédant sur l’écran de l’ordinateur… après un tour du
propriétaire les premiers sont donc les derniers arrivés à la
cabane. Nous sommes accueillis par Ueli , gardien peu aimable en
première apparence. Nous prenons place dans un réfectoire rétrécit
par un rideau servant à maintenir une température à peu près proche
de celle de l’extérieur… nous déballons nos sandwichs que nous
croquons avec conviction. Là le gardien nous propose une soupe,
maison de surcroît , que nous avalons vite fait. Pendant le repas,
un guide et son client redescendant d’un sommet avoisinant, nous
font part du bulletin météo au sommet ainsi que de la qualité de la
neige…il n’en faudra pas plus pour décourager la majeure partie de
la troupe à se lancer à la conquête de l’Arpelistock (3030). Ce
n’est finalement que nos 3 valeureux montagnards Patrice, Didier et
Daniel qui se préparent à affronter la tempête. Pendant ce temps,
Anne-Claude, Françoise, Agnès, Sylvaine, Blaise, Raymond et moi-même
affrontons le froid glacial du charmant dortoir pour une sieste
réparatrice. Reposés , nous passons le temps autour de quelques
parties de cartes. L’inquiétude face à l’heure qui avance et
l’absence des 3 courageux commence à monter… ouf !!! les voilà de
retour juste à l’heure pour le souper. Il leur aura fallu bien plus
de temps que prévu étant données les conditions météo et le mauvais
enneigement.
Le souper fut un véritable régal…. Ueli, un vrai cordon bleu
derrière son apparence bourrue.
Après s’en être mis plein la panse, taper le carton et partager des
moments de vie et des vannes, on s’en va rejoindre notre dortoir
frigorifique mais néanmoins accueillant, après avoir pris soin de
récolter des duvets supplémentaires dans les dortoirs vides !
Pour ceux qui n’avaient pas mis les bouchons dans les oreilles… la
nuit aura été venteuse. La cabane ayant résisté aux rafales, nous
nous ravigotons devant un déjeûner copieux. Le foehn ne faiblit pas
mais la troupe à les fourmis dans les jambes….on s’équipe donc pour
partir à l’ascension du Geltenhorn. Malheureusement la tempête est
trop forte et vient à bout de notre volonté. Finalement, seuls
Daniel et Didier que rien ne semble freiner, poursuivent la
randonnée mais modifie le tracé sur recommandation de notre chef,
Patrice. Nous nous donnons rendez-vous chez Veronika , restaurant
situé à proximité du parking, et réputé pour ses succulents
desserts…
Nos 2 courageux randonneurs nous y rejoignent et nous achevons notre
week-end tout en douceur…
Céline
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Roter Totz
(2848 Mètres), 26 février 2011
Faute de neige du côté des fribourgeoises, la course prévue au
Kaiseregg doit être remplacée. Après avoir étudié les bulletins
météo qui annoncent un front de nuages avec averses en milieu
d’après-midi depuis l’ouest, ainsi qu’un degré 3 de risque
d’avalanches, le grand chef de la journée nous propose une sortie au
Roter Totz. Ce sommet offre l’avantage d’être plus à l’Est, (mon
cher Tournesol ) …et comme c’est dans les bernoises, les nuages
noirs de Fribourg nous atteindront plus lentement.
A 7 heures ce samedi matin, les trois du pied de Montoz rejoignent
les cinq du bord du lac à Nidau. Deux voitures pour six têtes de
types et deux bonnes femmes, ça reste écolo ! De Kandersteg, le
téléphérique nous emporte jusqu’au Sunnbuël 1920 mètres. Après les
indispensables rituels de passage au café du coin et au petit coin,
chacun est dopé à la caféine et par le soleil. D’après mon ombre, ce
dernier indique 9 heures 47. Une fois n’est pas coutume, nous
démarrons sans les poils, la piste de fond offre un léger faux plat
descendant sur lequel on peut s’adonner au skating. Un seul de
l’équipe préfère parcourir, à poils, ce bout de parcours de quelques
centaines de mètres. La fable du lièvre et de la tortue se confirme
à nouveau : la tortue à poils (a-t-on jamais vu chose pareille)
dépasse les lièvres qui prennent du temps à coller leurs poils pour
le faux plat qui devient ascendant.
En sécurité sur cette autoroute de montagne, nous assistons à
quelques avalanches qui se décrochent des abruptes versant
ensoleillés.
Arrivés à l’Hôtel Schwarenbach à 2060 m, mon ombre est encore juste
là pour me signaler qu’il est plus tard qu’avant et que bientôt les
nuages venant de l’ouest m’empêcheront de voir le temps passer.
Au passage, nous saluons son Altels royal et les quelques Horn qui
ornent le paysage. L’autoroute de neige se poursuit toujours en
pente douce jusqu’à la hauteur du Daubensee. De là, on tire à droite
en direction des lignes à haute tension. Notre Médor (surnommé ainsi
parce qu’il fait des aller et retour entre l’avant et l’arrière du
troupeau) est tout content de se défouler en faisant la trace !
L’ascension se fait progressivement plus pentue. La neige plus ou
moins profonde passe par toutes les consistances. Bientôt la
déclinaison de la pente nous recommande de prendre nos distances. Je
pense alors à mes kilos de trop qui pourraient faire la différence
pour éviter une avalanche. Juste avant d’atteindre l’arrête
sommitale, un « vroum » vient motiver ma résolution : « dès
maintenant je me mets au régime !! »
Comme à chaque fois, l’arrivée au sommet vaut tout l’or du monde,
les embrassades chaleureuses saluent les 1128 mètres vaincus mais
également félicitent le beau fringuant retraité qui a encore l’ouïe
et la taille fines ainsi que des muscles de pierre !
La traversée à flan de coteau pour parvenir sur la face nord du
Roter Totz et quelque peu périlleuse, mais chacun s’en sort plus ou
moins gracieusement. Enfin c’est le moment de s’élancer dans la
descente. Le soleil joue les mariées capricieuses en se cachant
derrière son voile, du coup on voit tout en blanc… ou en rose, ou
jaune, ça dépend des verres de lunettes ! Ce manque de visibilité
nous empêche de voir le spectacle de la première plantée du jour. Le
soleil revenu, on admire le Génie qui sort du lavabo plus blanc que
blanc et parfaitement lavé après quelques tonneaux parfaitement
roulés.
Certains vous diront que la neige était lourde comme du beurre et
qu’ils se sont ramassé des cailloux et d’autres, avec moi, vous
affirmeront que c’était une bonne et moelleuse chantilly de 40
centimètres d’épaisseur avec quelques pépites… de chocolat que j’ai
évitées (à cause du régime que je viens de commencer !) Seul petit
bémol, c’est que les trois belles descentes sont entrecoupées de
longues traverses à flan de coteau et qu’il faut pas mal pousser
pour avancer… On a même dû remettre les peaux sur près de 300
mètres… Non mais, c’est quoi cette organisation !!! Malgré tout on
arrivera jusqu’au parking sans avoir à déchausser les skis. Un
véritable exploit pour cette année !!
Au nom de tous les participants : Sylvette, Pierre-Louis, Daniel,
Raymond, Rémy, Anne, merci à Pierre et Didier d’avoir organisé cette
course réussie au-delà de toute espérance !!
AnneC
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Schafarnisch + Märe
Dimanche matin, 07.15h. parking de la petite centrale
hydroélectrique de Port. Dix personnes, donc deux voitures de cinq
et en route direction Zollhaus alt.888m pour un arrêt
"café-ovo-chocolat-croissant". Là nous rencontrons une autre équipe
du CAS, ils font la même course que nous. Qui va gagner ? Nous, nous
avons changé le but de notre course, vu le peu de neige et la pente
sommitale raide et expo du Rothorn de Matten. Zollhaus, Sangernboden
alt.977m, virage de 90° à droite et nous remontons la Muscheren
Sense avec ses truites protégées. Truites protégées par le
garde-chasse et des Verts qui font une thèse de doctorat sur la
truite de ruisseau. Nous parquons juste avant le pont alt.1133m sous
lequel passent les truites protégées. L'autre équipe CAS est montée
plus haut avec les voitures, ce ne sont pas de bons écolos! De là,
ski aux pieds, car il reste encore un peu de neige sur la route,
nous gagnons Spittel Gantrisch alt.1300m, puis Chänel Gantrisch
alt.1508m, passons au-dessus de Steinig Gantrisch et atteignons
Chüearnisch à 1826m. Nous sommes à un col entre le Schafarnisch et
une arête qui monte au Widdergalm. Pause au soleil devant un refuge.
L'autre équipe CAS attaque déjà l'arête WSW du Schafarnisch. Ils
vont être difficiles à battre! Chers amis lecteurs vous ne manquez
pas une seconde de la course, pour ceux que cela fatigue il est
permis de faire également une petite pause. Et nous repartons à ski
puis à pied dans l'herbe sèche et enfin nous atteignons le sommet du
Schafarnisch à 2107m. C'est le plus joli sommet de notre planète,
après le Chasseral, que nous pouvons admirer au nord avec ses
longues taches de neige, un vrai zèbre aujourd'hui. Du sommet, jolie
descente sur l'arête E que nous quittons à l'altitude de 1900m
(délicat par brouillard) pour une longue traversée jusqu'à Vorder
Richisalp 1760m où nous faisons la pause de midi et recollons les
peaux. L'autre équipe CAS est déjà dans la pente herbeuse juste
au-dessus de nous. Vu le peu de neige, ils ne risquent pas de
déclencher une avalanche qui ferait dix victimes au sein de la
section Pierre-Pertuis. Ils vont certainement gagner la course, mais
avec cet itinéraire sauvage ils vont traverser une zone protégée
marquée en rose sur la carte à ski Gantrisch. Vraiment pas des Verts
cette section là! Nous en bons écolos, nous empruntons le couloir
autorisé qui passe entre les alpages de Hinter Richisalp alt.1780m
et c'est la conscience tranquille et le coeur léger que nous
atteignons le sommet du Märe à 2086m, après une belle montée en
plein soleil. C'était chaud, voir tropicalement tropical!
Vous suivez toujours amis lecteurs? C'est pénible? Je sais, mais
c'est ça la montagne! Nous faisons les derniers mètres à pied pour
aller caresser la croix du sommet. Une belle croix en bois d'arbre,
simple, pure, nette, une croix bio comme je les aimes, sans un petit
Jésus cloué dessus. Nous avons de la chance, le guide fou des
Préalpes fribourgeoises n'est pas encore passé par ici avec sa
tronçonneuse achetée chez les Frères Musulmans.Ouf! Puis c'est la
dernière descente sur Spittel Gantrisch. Une descente avec, dans le
haut de la neige et quelques cailloux et dans le bas des cailloux
avec un peu de neige. Mais une belle descente!
En résumé: L'autre équipe CAS a gagné. Dix au départ, dix à
l'arrivée. Pas de jambes cassées. Des souvenirs pleins les yeux et
dans les semelles des skis. Des bonnes bières bien méritées. Des
bons comptes et merci aux chefs de course. (Même si nous n'avons pas
gagné) Tout est bien qui finit bien comme disait le capitaine
Haddock. (voir : Le Trésor de Rackham le Rouge, page 62)
P.C.
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Bundstock 13.02.2011
Sattelhorn qui disait ; Bundstock qu’il a dit !
Vu l’hiver vert, le chef de course a réussi à trouver de la neige,
au prix d’un effort supplémentaire : + 1600m au lieu des 1000
prévus.
Pas de quoi décourager la cohorte de pertuistes formée de 4 membres
(Patrice, Michel, Max et votre serviteur) qui se sont levés assez
tôt pour être à 6 :00 à la gare de Tavannes, un peu plus tard au
château de Nidau, comme d’hab.
Le narrateur ne se souvient de rien entre Nidau et Reichenbach : il
a bien dormi dans la voiture. Café-gipfeli avalés, le chauffeur a
roulé cahin caha sur la route gelée jusqu’à Tschingel base de départ
pour Griesalp- Bundstcok. Le soleil radieux et la neige malléable
ont aidés à la réussite de cette escapade qui en a inspiré d’autres
: au sommet, gourde en main, sandwich en bouche il a fallu serrer la
main de montagnards de notre région, même d’un pertuiste en sortie
privée. Le coup d’œil circulaire récompense tout les souffles courts
endurés.
La descente ? Pas mal, la poudreuse a bien sûr précédée la neige
dure et tracée, puis le chemin glaço-gravilloné jusqu’ à la voiture.
Voiture qui plus tard s’est bizarrement et spontanément arrêtée
devant une enseigne « Gurten Bier ». Merci au chef/chauffeur qui a
parfaitement réussi à aérer une délégation de la section.
Philippe
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Cours
avalanche des 13, 15 et 16 janvier
Avec Murielle, j’ai participé au cours avalanches organisé par nos
amis de la Prévôtoise. Retrouvailles à la cabane des Gorges pour la
partie théorique le jeudi soir. Présentation d’un film du SLF
(institut pour l’étude de la neige et des avalanches) de Davos sur
la formation des avalanches, l’appréciation du danger, le
déclenchement, le sauvetage et les situations typiques d’avalanches.
Formation de groupes de 5 personnes avec un moniteur. Nous avons
appris à préparer un itinéraire d’excursion, à mesurer la pente sur
une carte au 25'000, à étudier le bulletin d’avalanches du SLF, à
planifier et à évaluer une sortie selon les conditions, le terrain
et le facteur humain.
Samedi matin, le bus de la Prévôtoise remonte la vallée de Tavannes
et embarque les clubistes dans chaque village. Départ sur Villars et
Glyon. Superbe beau temps, chaud et pas de neige en station. Montée
en peaux dans la combe jusqu’à Solalex en côtoyant ce superbe et
impressionnant massif d’Argentine avec son beau miroir. Nous avons
poursuivi jusqu’à l’alpage d’Anzeindaz, à proximité de la cabane
Barraud. Tout l’après-midi, nous avons étudié la structure de la
neige, la résistance du manteau neigeux ; nous avons procédé à la
recherche de victimes, à sonder lors d’un repérage, à dégager la
victime avec nos pelles et à porter les premiers soins en attendant
les secours.
Durant notre formation, 2 membres des "Moutier" ont ouvert la cabane
Barraud, chauffé et préparé le souper. Si bien qu’à notre arrivée en
fin de journée, nous avons été accueillis avec l’apéro et les
amuse-gueules. Après un excellent repas et quelques bouteilles de
"Bex", tout le monde au dodo.
Dimanche, nous sommes montés jusqu’au col des Chamois (2880 m) en
nous arrêtant quelques fois pour répéter et mettre en pratique tous
les acquis du jour d’avant. En milieu d’après-midi, retour sur
Anzeidas et descente sur Gryon avec une pause terrasse à Solalex
avant de revenir dans la faune touristique de la station de départ.
Organisation impeccable de nos amis de la Prévôtoise avec des
moniteurs compétents, dévoués et bénévoles. Cette sortie m’aura
permis (ainsi qu’à Murielle) de rafraîchir mes connaissances en
sécurité. Avec ce bagage, je pourrai participer aux sorties en
montagne avec plus d’assurance en respectant les règles élémentaires
de la sécurité.
Pierre
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Tödi, 11 et 12 sept 2010
Au programme : 14 h de marche, escalade et glacier compris. Bref,
malheureusement, pas d’intéressés.
Alors que la météo s’annonce pico bello pour le week-end, il n’est
pas question de rester à la maison. Quelques coups de téléphone et
hop broum broum départ pour Engelberg.
Montée tranquille au début, puis le nez effleure le gazon et nous
arrivons à la mignonne cabane Spannhort abritée par un immense
rocher. Marianne la gardienne nous accueille chaleureusement.
La demi-pension est excellente, à discrétion et servie avec le
sourire. (de nos jours c’est devenu rare: la majorité des gardiens
sont devenus des pompes à fric)
Dimanche: gring….gring…. 3 clubistes quittent la couette sans trop
de bavardage, crac crac glou glou et hop nous voici partis dans un
talus caillouteux et très pentu pour atteindre un col. De là,
traversée d’un glacier qui nous conduit au pied des rochers.
1h32’12’’d’escalade et le sommet est atteint << bravo>>
Retour par le même itinéraire, encore un petit arrêt dans une ferme
auberge, sur conseil de Marianne nous achetons un excellent fromage
d’alpage.
Arrivés à la voiture : il est 16h.
10 heures de course, c’est très bien, le lundi, il y en a qui
travaillent.
Merci à Patrice et Michel, nous avons passé 2 sympathiques journées
et réussi la magnifique ascension du Gross Spannhort.
Raymond
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Cours de sécurité et de sauvetage, Moutier, 25 et 26 sept 2010
Quel bel automne. Douce lumière, ambiance d’été indien,
températures quasi estivales … sauf, bien sûr, le traditionnel 3ème
week-end du mois de septembre où une nonantaine de clubistes se les
gèlent dans les gorges de Court. Pluie, vent, température hivernale.
Mais quelle belle et enrichissante expérience ! 2 jours à se
remémorer les techniques quelque peu oubliées de l’assurage, de
l’encordement, du sauvetage, des noeuds, du rappel, de l’amarrage et
j’en passe.
Des organisateurs bénévoles qui vous entraînent sur la plate-forme
de travail pour étudier et mettre en pratique toutes les techniques
de la sécurité et du sauvetage en montagne. Dans la partie
théorique, le Dr. Rouge, médecin à la retraite, a captivé son
auditoire avec son exposé sur le comportement a adopter envers les
victimes de malaises ou d’accidents en montagne. Un représentant de
la REGA nous a présenté l’historique et la mission de sa société. Un
collaborateur de la maison Petzl nous a présenté toute la gamme de
matériel de cette entreprise et s’est livré à des démonstrations de
résistance dans des conditions extrêmes sur différentes cordes, les
mousquetons, les lanières et autres systèmes d’assurage et
d’ancrage.
Nous avons beaucoup apprécié les boissons chaudes et les bons repas
servis par l’équipe du poste de secours.
Ce 45ème cours de sécurité aura réuni des gens d’horizons et de
nationalité divers : des ambulanciers, des flics, des passionnés de
montagne et de grimpe et même une équipe de pompiers belges.
Dommage que «seuls» 3 Pertuistes aient participé à cette formation.
Ce refresh nous permettra de partir en montagne avec plus de
confiance et un bon bagage technique.
Pierre, Marlyse et Gigi
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Bächlitalhütte : 4-5
sept 2010
T4 - 6a+
7 participants
SE REPLIER AU JARDIN DES DOUARS
<< Ce lieu est situé à quelques minutes de la sortie de la ville d’Obri-Gerstenegg
en direction du Grosser Diamantstock. Erigée en hauteur sur la berge
de l’oued Beach 2319m, cette très belle et vaste maison d’hôte
bénéficie d’une situation particulière qui lisse les aspérités du
climat souiri , réputé humide. On est tenté d’y rester replié, bercé
par une atmosphère d’une cordialité sans
calcul où les journées se succèdent naturellement dans un décor qui
favorise l’inspiration créatrice.
On est saisi par la nostalgie qui vous étreint lors du départ. >>
Merci aux organisateurs
Whymper
VTT du 29 août
2010 Plateau de Diesse
Aujourdhui, mon sujet sera le... Mont Sujet ! Ce jeu de mot facile ,
mais combien osé, introduit le récit des péripéties d'une journée
consacré à la petite reine.
Mais d'abord, c'est quoi ce Mont-Sujet ? eh bien, c'est, évidemment,
mon sujet du jour, mais, surtout, le petit frère méconnu du grand
Chasseral, oublié, pas regardé ou même pas vu par nos yeux attirés
par le très visible, le très spectaculaire. Seuls, quelques
autochtones que nous avons fréquentés durant cette journée, des
Orvinois, dont la Mumu et le David, connaissent les recoins
somptueux de ce sommet, culminant tout de même à 1382 m. Que c'était
beau là haut, sous le soleil et quelques nuages; mais, pour y
arriver, les 6 adeptes des 2 roues sans garde-boues (ils auraient
été utiles ceux-là) ont dû d'abord subir le formidable démarrage de
la guide du jour, dès le départ à la sortie de son nouveau fief. A
peine le souffle retrouvé, à Macolin, il a fallu filer à la Hohmatt,
pour une prise en passant de la Jeannette, une adepte de
l'époussetage de paroi qui se débrouillait, ma foi, fort bien dans
sa nouvelle discipline,
Une chute de Michel dans la bouse plus loin, hors des sentiers
battus, il faut le dire, voici l'heure du pic-nic au stade quasi
olympique de Lamboing. Retrouvailles de l'amateur de raccourcis et
accessoirement de champignons David. Décision est prise d'éviter
l'apéro chez l'autre Michel, celui de Diesse, pour une partie VTT
typique sur les sentiers fous qui nous ont amenés sur la dernière et
longue charrière et les plateaux sommitaux. La métairie choisie se
fait désirer: c'est celle-là? non la suivante, ainsi de suite
plusieurs fois jusqu'au Nirvana de la bergerie du Mont-Sujet: röstis
à gogos, oeufs, bière et tutti quanti ont calés nos panses, avant la
descente d'enfer, tous terrains et toutes barrières closes, jusqu'au
charmant logis de l'organisatrice.
Merci à notre guide du jour, parfaite jusque dans son assortiment de
biscuits, dont l'experte conduite à permis à 6 clubistes la
découverte de nouveaux itinéraires et paysages.
Michel (l'un)
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Ascension de l’arête Sud du Combin de Corbassière et traversée sur
le Petit Combin, 6-7 août
photos
Combin de Corbassière et petit
Etait-ce en raison de la période de vacances, de la tête des
organisateurs, ou parce qu’il n’y avait pas de description précise
de la course dans notre petit journal bien aimé? En tout cas,
personne ne s’est annoncé pour faire cette course mixte d’été ! Mais
il en faut plus pour décourager les organisateurs…
Après quelques coups de fil à la cabane (d’abord pour annoncer
environ 6 personnes, puis pour dire que nous ne serons que 2 et
finalement, pour dire que nous viendrons 1 jour plus tôt, météo
oblige), voila le jour du départ arrivé. Mais pas de stress, car il
fait beau (un peu couvert) et le seul effort de la journée sera la
montée de cabane. Un bel effort quand même, car la montée à la
cabane Panossière depuis Brunet demande 3 heures de marche (avec des
sacs bien chargés). Une bonne tarte aux myrtilles nous permettra de
nous rétablir de belle manière…
Le lendemain, à 4h40, nous entamons notre montée en direction du
Combin de Corbassière et c’est tête baissée que nous suivons les
traces dans la neige fraîche. Quand nous levons notre regard, nous
nous apercevons que nous avons déjà dépassé le petit couloir que
nous voulions prendre. Mais, ce n’est pas un problème, car nous
pourrons prendre l’autre variante un peu plus haut. Le reste de la
montée se fait sans problème, sous un ciel magnifique et une vue
extraordinaire sur le Grand Combin. L’arête sommitale est très
plaisante et se fait dans un rocher de bonne qualité. Voyant les 2
autres cordées (qui ont gravi le même sommet que nous) continuer sur
le petit Combin, nous décidons de les suivre et d’ajouter ce sommet
à notre périple (prévu comme optionnel). La descente se déroule sans
problème et nous arrivons à la cabane à 13h10. Une tarte aux
myrtilles plus tard, nous avons à nouveau notre sac au dos pour
affronter la descente de Panossière (qui est un mélange de montées
et descentes pénibles pour le moral).
Ce fut une journée bien remplie et c’est la tête pleine de belles
images, que nous retournons dans nos chaumières.
Didier
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Bortelhorn 21-22 août 2010
8 personnes intéressées (dont une du cas Bienne et deux de la
section Wildstrubel) pour cette jolie course, se retrouvent au
rendez-vous fixé à 12 h.15 au restaurant Waldesrand au départ de la
station Rosswald- bahn au-dessus de Brigue.
Départ à 13 h. sous un soleil de plomb, la première partie se
faisant en télécabine jusqu'à la station supérieure. Joli
cheminement en partie le long d'un chemin assez vertigineux pour
rejoindre la cabane à 2107 m. Accueil très chaleureux de la
gardienne, avec repas du soir servi sur la terrasse ! Il est vrai
que la température exceptionnelle à cette altitude nous incitait
plutôt à rester au soleil à l'extérieur.
Dimanche matin, départ à 6 h. en direction d'un petit glacier que
nous atteignons 1 h15 plus tard. Le temps de mettre les crampons et
de faire les cordées, nous nous dirigeons au pied de l'arête
rocheuse qui nous conduit, par une escalade facile, jusqu'au sommet
du Bortelhorn à 3194 m. Nous avons tout le temps d'admirer le
magnifique panorama qui nous entoure avant de reprendre le chemin de
la descente jusqu'à la cabane.
Après la petite bière qui nous dansait devant les yeux depuis un
moment, nous reprenons le chemin de la descente jusqu'à Berisal où
le car postal nous ramène à notre point de départ.
Retour en voitures sans problème, le temps de comparer le prix (trop
cher) des abricots du Valais sur les différents étalages... et un
dernier petit arrêt à Kandersteg pour étancher une soif bien
légitime.
Merci à Brigitte et Jörg pour l'organisation de ce beau week-end
dans cette région que nous visitons trop peu souvent.
Pierre-Louis
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Région Trient,
10-11 juillet 2010 :
Une course de 2 jours est prévue pour familles, marcheurs,
grimpeurs ou alpinistes qui conviendrait très bien aux débutants.
Chouette! On vient de s’inscrire au CAS, c’est l’idéale pour
commencer nos activités avec la section du Pierre Pertuis. C’est
décidé on s’inscrit.
Le soleil et 9 participants ont rendez-vous au château de Nidau
direction Champex-lac.
Après une montée en télésiège pour la première partie, il est prévu
2 heures de marche jusqu’à la cabane Orny où nous passerons la nuit.
2 heures de marche où nous profiterons de faire connaissance avec
les habitués. D’abord Louis, qui découvre avec horreur une bouteille
dans son sac qui a perdu la moitié de son contenu, mais qui grâce au
pain Bafana-bafana très absorbant, n’aura pas mouillé les habits.
Et puis Jef, qui profitera de l’eau du torrent et d’un peu de neige
pour préparer une boisson rafraîchissante à son grand-père « Raymond
» l’organisateur du week-end. Un grand-père bien docile qui goûtera
à la mixture…
Arrivés à la cabane, le ciel est menaçant et nous avons à peine le
temps d’y entrer que déjà de gros grêlons martèlent les parois de
grimpe prévues pour l’après-midi. Tant pi, les jeux de cartes feront
f’affaire, mais Raymond ne perdant pas son objectif de vue viendra
muni d’une cordelette nous apprendre l’indispensable nœud de 8 et
dispenser quelques explications pour la sortie du dimanche.
Dimanche, petits et grands Nussbaumer ont prévu de la grimpe alors
que les autres nous nous lèverons à l’aube pour traverser le glacier
et escalader les aiguilles du Tour. Le matin Raymond n’est pas
vraiment d’attaque, (mixture de la veille ou soupe du chalet ?), il
décidera de nous attendre finalement au milieu du glacier. Michel G.
avec qui je reste encordée, ne me laissera pas tombée dans une
crevasse même si, prise par le gaz français, je l’ai privé du sommet
à moins de 15 mètres.
De retour à la cabane, nous grignotons un petit quelque chose tiré
du sac, reprenons nos affaires et retrouvons la famille N. qui est
redescendue de sa falaise. Marche rapide jusqu’à Chanpex-lac, c’est
autour d’un dernier verre que nous terminons ce sympathique
week-end. Merci à tous pour votre accueil chaleureux.
Christiane et Michel R.
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Saflischpass-Bistinenpass du 3.07 au 5.07
Qu'elles sont les ingrédients pour une course parfaite?
A) Des organisateurs qui ont tous prévu dans les moindre détails
B) Un parcours d'une beauté à couper le souffle
C) Des gîtes sélectionnés à l'avance pour la qualité de leur service
D) Le beau temps en guise de compagnie durant les 3 jours
Premier jour :
Pour la mise en jambe tout le monde y a trouvé son compte. Nous
sommes partis de Binn aux alentours de 10H00 pour une montée de 1300
mètres jusqu'au Saflischpass. D'abord à l'ombre jusqu'au premier
alpage, ensuite sur des sentiers plus escarpés. De multiples
torrents tout au long du parcours pour se rafraichir et se
désaltérer. Chose surprenante, cet itinéraire est emprunté par de
nombreux cyclistes qui sont équipés pour pédaler, alors qu'ils
doivent marcher et pousser leur vélo jusqu'au col. Vers 17H00 nous
arrivons à Fleschboden. Grosses bières, grosse douche, gros rires,
bon souper, gros dodo. La patronne redescend au village,
probablement pour dormir avec le patron, mais nous fait confiance et
nous laisse la clé de son auberge
Deuxième jour:
De bon matin nous partons en direction du Simplon en passant par la
Bortelhütte. Même région, autre paysage. Cette fois le sentier est
nettement plus escarpé et de caractère alpin, peu conseillé aux
personnes sujettes au vertige. La flore y est incroyablement variée
et la palette des couleurs tellement vaste qu'on à l'impression de
se mouvoir dans un magnifique tableau. Si Van Gogh avait pu voir
tous ces rhododendrons c'est pas des tournesols qu'ils auraient
peint. A mi chemin nous nous arrêtons à la Bortelhütte, question de
déguster l'excellent gâteau confectionné sur place par la gardienne
des lieux. Personne d'ailleurs fort sympathique, ce qui fait que la
pause se prolonge un peu. Ensuite, à vol d'oiseau, ça paraît tous
près jusqu'au Simplon, mais à pied en passant par les différents
ravins, ça transpire encore un bon coup. Arrivée à l'hospice du
Simplon, grosses bières, grosse douche, gros rires, bon souper, gros
dodo. Cette fois la patronne est un patron et il ne redescend pas au
village pour dormir avec la patronne.
Troisième jour:
Du Simplon à Gspon en passant par le Bistinenpass et le Nanztal.
Départ facile, ça commence par une descente, mais déjà de loin on
voit par où ça passe, et pour monter ça monte. Par chance, quelques
nuages nous accompagnent et font office d'ombrelle dans cet endroits
où il y a peu près autant d'arbres qu'au Sahara. Depuis le col nous
redescendons dans le Nanztal qui est une vallée particulièrement
fermée et difficile d'accès, donc très sauvage. Elle est surtout
peuplée par des marmottes à queues plates. Pour le croire il faut le
voir, et pour le voir je vous encourage vivement d'y aller. Pour
ceux qui n'aiment pas les marmottes c'est aussi une région où les
bergers sont des bergères. Sur ce trajet, pas bistrots en vue, mais
par contre, partout de petites fontaines en bois avec mise à
disposition d'un gobelet tenue par une petite chaîne, très original
et fort sympathique. Enfin nous voilà à Gspon et son magnifique
terrain de football flambant neuf. La grosse bière s'impose avant la
descente en cabine. Très impressionnant quand les rafales de vent
s'y mettent et que ça balance furieusement, cardiaque s'abstenir. La
particularité de ce téléphérique est qu'il arrive directement sur la
terrasse du bistrot de Stalden. Mais, oh surprise, celui-ci est
fermé le lundi, même en pleine période de vacances et d'affluence.
Je vous rassure, il sera ouvert le jeudi 25 novembre, et ceci par
n'importe quel temps. Avec Orphée nous ne pouvons que remercier
Charles et Willy pour cette magnifique sortie.
Louis
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Mont-Vélan . 2 - 3 avril
2010
Vendredi 2 avril
Au restoroute du Grand St-Bernard le groupe se retrouve au
complet pour le café croissant. Ensuite nous poursuivons notre route
jusqu’à Bourg St-Pierre. Là nous nous équipons et nous empruntons un
sentier à flanc de coteau en direction de la cabane du Vélan. La
météo est au beau fixe , il fait très chaud. Vers midi un petit
arrêt nous permet de nous sustenter. En attraction, nous pouvons
admirer 2 bouquetins juchés sur un rocher, quelle aubaine !. Après
un passage de torrent qui mouille parfois les chaussons, nous
poursuivons la montée par une pente en dévers et ensuite par une
arrête rocheuse. Soudain la cabane nous guigne de son promontoire .
Un panorama exceptionnel se montre à nous, un régal !
La cabane du Vélan se situe à une altitude de 2642 m. Suite à un
incendie en 1991, la cabane est reconstruite et opérationnelle
depuis mars 1993. C’est l’architecte Michel Troillet de Martigny qui
est l’auteur de cette œuvre au goût futuriste.
Par son esthétisme, sa qualité de vie qu’elle dispense, son
intégration et la mise en valeur de son environnement, elle obtint
le prix de la « Ligue Suisse du patrimoine national »
Après le copieux repas, voilà que Marlyse nous fait la surprise de
nous offrir de succulents biscuits faits maison. Quel mérite pour le
portage et bravo et encore merci.
Merci à Raymond et aux clubistes du CAS Pierre-Pertuis de m’avoir
fait vivre cette magnifique aventure.
Marlyse Guerne
Samedi 3 avril
5h34, Raymond nous réveille
6h, petit déjeuner organisé par le chef de cabane : café, thé,
bircher et pain confiture.
6h45 le jour se lève, nous partons avec nos peaux de phoque, à
mi-chemin nous rencontrons un autre groupe, l’ambiance est
décontractée. Soudain nous voici au pied du col de la Gouille,
Marlyse G derrière moi s’exclame : Qu’est-ce que je vois ??
En effet, voici déjà deux ou trois groupes au pied du col qui n’est
que partiellement enneigé.
Nous avons vite compris la suite : enlever les skis, les fixer sur
le sac à dos ainsi que les bâtons, mettre nos crampons et prendre le
piolet à la main, une banale affaire pour un vrai clubiste, tandis
que pour moi novice, « c’était une autre paire de manche » D’abord,
il fallait avoir énormément de force dans les bras pour me hisser le
long du rocher vertical afin de franchir une énorme marche puis
escalader cet obstacle. Raymond qui me suivit compris que ce n’était
pas mon fort, appelle les premiers pour m’assurer. Ce qui ne fut pas
une partie de plaisir. Je devais prendre confiance. Il y avait aussi
quelques chaînes apparentes auxquelles je pouvais me tirer, puis
Raymond passa devant moi et là comme un Dieu, je me suis accrochée
mentalement, il me rassura, c’était « la descente aux enfers » je
n’osais pas regarder en arrière, la seule chose que j’avais à faire
était d’écouter et suivre son commando : tu mets le pied là….là….là…etc…
et bien entendu enfoncer le piolet à chaque pas dans la glace. Puis
Marlyse G nous dépassa comme une chèvre. Enfin à mon soulagement
nous étions arrivés sur le glacier. Enlever nos crampons et remettre
nos skis. Nous avons longé les rochers et continué une centaine de
mètres afin d’attendre le groupe et se restaurer un peu.
La route s’est poursuivie lorsque soudain le brouillard s’installa
et le vent se mit à souffler, ça devenait difficile car les traces
disparaissaient. Nous étions à 4oo m du sommet, on ne voyait plus
rien. Vous pouvez imaginer tout ce que vous voulez, mais dans ces
moments-là, ce n’est pas rigolo. Une chose qui était sûre, c’est que
nous renoncons à faire le sommet. Puis il y eut un moment avant de
décider le meilleur chemin. Finalement, un groupe de zurichois
arriva et décida de passer à droite du glacier. Notre groupe décida
de les suivre gentiment, car on ne voyait toujours rien. Puis 200 m
plus bas, enfin le brouillard se dissipa et en surprise un
magnifique couloir à 40 degrés recouvert d’une excellente couche de
neige fraîche nous attendait. Petit à petit, l’ambiance se détendit.
Nous avons rejoint Bourg-St-Pierre par une jolie mais longue et très
longue descente qui, tantôt d’un côté de la rivière, tantôt de
l’autre, puis escalader des collines, enlever et remettre les skis,
remettre les peaux, bref un véritable gymkhana. Nous avons encore
marché les derniers cents mètres afin de rejoindre notre voiture à
l’entrée du village.
Un dernier pot offert par les 2 Marlyse au café du coin et un grand
merci aux chefs de course et à tous les participants pour ce bon
entraînement.
Marlyse Ochsenbein
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La Gemmi/Schwarzhorn,
15 6 et 7 mars
Course prévue : sur deux jours
Course effectuée : Rauflihorn 2322 m le dimanche 7 mars 2010
Chef de course : Patrice Eschmann - Adjoint : Michel Glardon
Nombre de participants : 4
Condition de la neige: Poudreuse il avait neigé la veille et le
matin
Etat des voies: Fréquentées
Itinéraire: PD
Sécurité: Optimale
Dénivelé. 1100 m
À cause d’un bulletin d’avalanche mauvais et une météo incertaine
nous sommes partis faire le Rauflihorn le dimanche 7 mars, en
remplacement du Week-end prévu à la Gemmi, en espérant que
l’amélioration prévue dimanche matin nous permettrait de profiter de
la poudreuse. Départ de Tavannes à 7h00 bien enneigé et conduite sur
l’autoroute très peux chargées à une vitesse normale en direction du
Diemtigtal. La route montant vers Grimmialp était mieux que ce qu’on
pouvait craindre vu l’enneigement de la vallée de Tavannes. Une fois
la voiture parquée au parc le contrôleur ne s’est pas fait attendre,
après son traditionnel contrôle ce dernier nous souhaite une belle
randonnée. La visibilité de plus en plus bonne laissait même par
moment guigner le soleil. Nous sommes montés à bonne cadence en
direction du Rauflihorn après une heure de montée la première petite
pause thé s’imposait. La suite de la montée jusqu’au sommet se
déroulait dans une alternance de nuage et de soleil. À cause du
froid et du vent nous sommes resté au sommet juste le temps
d’enlever les peaux quelques courageux d’autres équipes décidèrent
tout de même d’y pique-niquer. Profitant de l’endroit pour planifier
une prochaine course du CAS, une descente dans une poudre délicieuse
pour reprendre le terme de Michel nous attendait pour nous rendre au
lieu de pique-nique qui d’ailleurs était bien mérité. La variante
très musclée pour la fin de la descente au parking fût revue et
corrigée par notre chef de course choisissant la voie de descente
standard plutôt que la barrière de rocher haute de plusieurs mètres.
Une fois le matériel embarqué dans la voiture nous sommes allés
manger l’incontournable Nussgipfel accompagné d’une bière mousseuse
au bistro de Horboden ce qui nous a permis de nous requinquer avant
de prendre la route du retour. L’équipe a gardé un moral joyeux et
la course nous laisse de bons souvenirs.
Daniel Lehmann
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Sortie à ski de
fond, 23 et 24 janvier
Sortie à ski de fond dans les montagnes neuchâteloises.
Il nous avait promis la plate Sibérie et les frimas du Groënland!
Mais c’est un ciel azuré qui accueillait à La Chaud-de-Fonds le
“clan” Staehli et trois jeunes grand-pères fan de glisse de la
Vallée de Tavannes.
Montées des 9,7 coursiers à la Ferme Modèle (oui, oui, il y en avait
des vallonnements, dignes des parcours de Coupe du Monde) dans un
paysage féérique et nordique à souhait.
Descente en musardant à pleinpot jusqu’aux différents apéros avec
déplacements jusqu’au chalet des AN de Tête de Ran: un igloo des
plus confortables suivi de la fondue traditionnelle: que du bonheur
!
Retour aux affaires le lendemain: de Tête de Ran à La Tourne, ça
vallonne et dérupe à qui mieux-mieux; sains et sauf, nos 7 lascars
s’envoient le menu skieur (demi-portion bien sûr) et la remontée
flamboyante jusqu’au point de départ: du tout grand art nordique!
Les langues asséchées et abondamment tirées durant ces efforts
sidérants, ont été gratifiées d’une savoureuse et blonde humidité
lors de la pause finale.
Un week-end bien dans la tradition des excursions nordiques du CAS:
décontracté, convivial et, dès cette année, recommandé par Gault et
Millau.
Un gros Merci au couple organisateur: à l’heure ou vous lirez ces
lignes, ils seront devenus Grand-Maman et Grandpapa!
Michel
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Schiebe - Mähre, 7 février 2010
Après la neige tombée pendant la semaine et le danger
d’avalanche marqué, le départ a lieu comme prévu à 7h30 au Château
de Nidau pour les biennois et environs. C’est une cohorte de 12
clubistes qui se dirigent vers le Lac Noir pour prendre le café au
restaurant Rössli à Zollhaus.
Les biennois passent à Zollhaus mais pas de restaurant Rössli, alors
ils continuent pour finalement trouver le dit restaurant. Mais oh
surprise il n’y a personne. Grâce au téléphone portable, Raymond
nous fait redescendre à Zollhaus au seul restaurant du bled qui
s’appelle «Zollhaus». Ce restaurant a été surnommé par la section
Pierre-Pertuis «Rössli» car en ce lieu de rencontre l’homme au
cigare Rössli était un habitué. Aujourd’hui, il manque à l’appel.
Donc pour conclure ce petit préambule, il faut connaître les
antécédents et les habitudes d’une section du CAS.
Après la bienfaisante pause café et les recommandations d’usage des
chefs de course, redépart pour Hengst. Là il faut exécuter le
rituel, s’équiper , fixer les peaux et contrôler les ARVA. Tout se
passe en silence et après quelques minutes la colonne s’élance le
long du ruisseau. Au fur et à mesure que nous montons, le ciel
s’éclaircit, le brouillard s’en va et revient pour enfin laisser le
soleil darder ses rayons bienfaisants. Première pause au plateau «
Grencheberg » là d’un commun accord, nous renonçons au Märe car il
est recouvert d’une grosse corniche et pas de traces de skieurs.
Après une nouvelle pause à l’alpage « Grenchegalm » nous atteignons
sans difficultés le sommet du Widdersgrind. Nous attaquons la
descente sur Schattig par le couloir avec d’excellentes conditions
de neige. Là, il faut remettre les peaux pour gravir l’Alpiglemären
en repassant par l’alpage «Grenchegalm». La descente sur notre point
de départ est spectaculaire, il y a un paquet de neige sans couche
de fond. Les rochers sont dissimulés sous une épaisse couche de
neige d’où pour C’est au restaurant Rössli que nous nous retrouvons
pour un dernier verre et se remémorer les péripéties de cette
magnifique journée. Un grand merci aux chefs de course et à tous les
participants pour l’excellente ambiance.
Blaise
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Hoch Fulen , 21 janvier
2010
Tout d’abord il faut savoir qu’il est plus facile de prononcer
(en parlant dans sa barbe) que d’écrire la région et le but de la
sortie de ce 21 février.
Au rendez-vous de 06 :00 à Tavannes, tout le monde est là ; à Bienne
à la traditionnelle Posalux également. 3 voitures avec 3 dames et 7
membres masculins (…) de la section ainsi qu’un invité se déplacent
en conduisant pour quelques-un, discutant, petit-déjeunant ou
roupillant pour les autres jusqu’à Untersächen (1000m). Le
rendez-vous café étant au premier bistrot du village : comme souvent
la carte de menu était « Heute Ruhetag », donc vamos au deuxième où
la cohorte des Pertuistes s’attable et consomme des Kafi’s, warme
Choki et autres Gipfelis rapidement sortis du congélateur et
réchauffés.
Mise en marche skis aux pieds dans le Brunnital, bonnets sur les
oreilles, gants aux mains, tête dans les épaules à cause du froid
mordant, toute l’équipe admire (pas nécessairement envie) ceux qui
escaladent des cascades, assez vertigineuse il faut l’avouer. A
Brunni (1400m) les sacs s’ouvrent, les gourdes se débouchonnent, les
braguettes des hommes s’entrouvrent etc, comme à l’accoutumée quoi !
L’arrêt ne dure que quelques minutes, les pertuistes toujours aussi
fougueux se remettent en marche, à la montée maintenant, jusque dans
le Griesstal, 400m qui réchauffent l’équipe à l’intérieur et où le
soleil apparaît réchauffe l’extérieur des corps. Bonnets, gants,
doublures réintègrent les sacs. Oh ! Pas pour longtemps ! Dans cette
vallée Le Schwarz Stökli fait de l’ombre, le vent se lève, la neige
soufflée griffe les joues et contraint les bonnets, gants et
doublures de ressortir des sacs… L’intermède beau et chaud aura été
court.
Plus le groupe (presque discipliné) se rapproche du col en haut de
la vallée, plus le vent forci, pour finalement abréger les accolades
et bisous au sommet à un minimum rarement égalé.
Pourtant la vue est belle, le ciel clair, le soleil bien présent ici
en haut.
Pour relater la descente, il n’y a que des superlatifs : neige
poudreuse par excellence, du délire pur du sommet jusqu’à Brunni,
puis un chemin damé qui facilite grandement la fin d’une course de
toute façon réussie.
Skis rangés, pieds libérés des chaussures, habits mouillés
(transpiration, poudreuse qui rentre partout et peut-être chute)
rangés il ne manque plus que la Stange, le Rivella, la partie
administrative et la recherche d’un volontaire pour écrire le
rapport….
Réflexions faites, c’est ça le plus ardu. Pourtant tant le chef que
les participant(e)s méritent bien ça.
Philippe
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Steischlaghore, 17
janvier 2010
C’est dans la grisaille Biennoise que 10 pertuistes se sont
retrouvés le samedi 16 janvier (avancé d’un jour, mauvais temps
oblige…) pour affronter le Steischlaghore.
En raison du jour d’avance et d’un Natel inaccessible, Pierre et
Marlise sont partis sur les chapeaux de roues sans avoir eu le temps
de déjeuner. Du coup, Marlise est contrainte de manger son «bierchermuesli»
dans la voiture qui nous mène au Diemtigtal! Eh oui, nous auront
besoin d’énergie pour vaincre cette montée de 1500 mètres (de 815 m
à 2321 m).
Juste le temps d’un petit café à Oye pour rassembler les courageux
qui ont décidés de se lancer à l’assaut de cette montagne et, c’est
re-parti, avec en prime un beau soleil qui montre le bout de son nez
sur le versant Sud de la vallée. Nous parquons à Horboden (petit
hameau à quelques km de Oye) et le départ se fait sur une couche de
neige très fine (10 cm de poudreuse). La première partie de la
montée nous oblige à naviguer entre fermes et sapins, tandis que la
seconde se déroule dans une pente très raide. Après un dépôt de skis
et une petite montée dans les rochers, 9 clubistes vaincront le
sommet. Bravo aussi à Céline pour sa première course dans les Alpes,
qui est restée au dépôt de skis. Petite sueur froide pour Daniel qui
remarque au sommet du Steischlaghore, que la poche devant contenir
son porte-monnaie et ses clés de voiture est grande ouverte et …
vide!
Heureusement qu’au départ d’une pause, Jean-Claude avait remarqué
ces objets dans la neige et en a pris soin… Voici l’heure de la
descente dans la belle pente. Malheureusement le soleil s’est caché
et la visibilité n’est pas optimale. Le plaisir est tout de même de
la partie dans cette neige poudreuse, mais parfois un peu lourde.
Plus nous descendons, plus la neige devient rare et les skis s’en
souviendront…
Encore un fil barbelé à passer et nous serons quasiment aux
voitures. Mais «voilà ti» pas que Daniel (ha, ce n’est pas sa
journée) a décidé de passer cette barrière skis aux pieds.
Malheureusement il reste coincé avec son pantalon! C’est presque au
grand écart, qu’un d’entre nous vient le tirer de ce mauvais pas.
Pour information : il n’a rien laissé dans les barbelés! Une
dernière bière au bistrot du coin surpeuplé de randonneurs et nous
voici dans les voitures sur le chemin du retour, tout contents de
cette belle balade. Merci aux organisateurs.
Didier
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Sécurité
Notre section invitait les membres intéressés à suivre le cours
avalanche organisé par la section Prévôtoise.
2 Pertuistes s’y sont inscrits et y ont participé.
Disons d’emblée que l'organisation était vraiment bonne (transport
en mini bus, chalet préchauffé par un membre de la Prévôtoise,
documentation etc). Chapeau!
Tout d’abord la théorie ! Elle était présentée le jeudi soir ; ce
qui est original, chacun(e) pouvait répéter ces données à la maison
et le samedi et dimanche c’est dans le terrain que la suite serait
présentée et pratiquée. Outre des informations présentées sur écran,
des petits groupes ont passé en revue la sortie pratique (temps de
marche, dangers, azimuts etc). Cette soirée a duré env. 2 :30.
Samedi matin des petits bus loués par les organisateurs prenaient
les participants sur le chemin de Villars s/Ollon. Charger 14
personnes c’est une chose, y ajouter 28 grosses chaussures, 14 sacs,
4 paires de skis et de bâtons … ça se compliquait, ça s’entassait
dans le couloir.
Les chauffeurs ont amené les dormeurs (ce qu’il y avait de mieux à
faire)à bon port ; à l’arrêt café quelques personnes venues par leur
propre moyen ont rejoint la cohorte.
Skis aux pieds les petits groupes sont montés direction Solalex et
ont mis en pratique la théorie de recherche au moyen des DVA
(modernes et moins modernes), sondes et pelles.
Si les nouveaux appareils présentent des avantages indéniables en
cas de recherches de plusieurs victimes, les bons vieux DVA
permettent de retrouver une victime isolée dans un temps comparable.
Côté météo disons que c’était la soupe épaisse…raison pour laquelle
le dîner a été grignoté en vitesse avant de prendre un petit café à
Solalex. L’après-midi les groupes sont montés à la cabane Barraud ;
cabane préchauffée par les organisateurs car non gardiennée.
Ces mêmes GO ont préparé un souper original et apprécié par la
quarantaine de participant(e)s. Plus la soirée avançait, plus les
décibels montaient… comme toujours quand les bouchons se font
transpercer par une spirale ou que les canettes sont décapsulées !
Le dimanche, après le petit déjeuner, les groupes se sont éparpillés
en direction du Col des chamois pour parfaire ce qui reste à
apprendre. Pour le début de la montée, la visibilité frisait le 0
absolu. Vers midi le soleil a percé et les sommets avoisinants ont
réjoui les yeux et le moral de toute la troupe.
Après le petit repas au soleil et au vent (frisquet celui-ci) les
groupes se sont retrouvés à la buvette de Solalex pour le café
final. Le reste de la descente, le retour en bus/voitures s’est
déroulé tout ce qu’il y de plus habituellement.
Si ce qui a été appris permet de prévenir un accident, d’éviter une
victime, le but sera atteint. Pour ce qui est de la partie
matérielle, ils nous ont pompés 65.-- pour le cours, transport et
logis. Pour ce qui est des joies annexes (café-croissant, vin, etc)
le budget a quasiment doublé!!! Le mystère reste entier !!!
Philippe
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