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Hoch Fulen , 21 janvier 2010

Tout d’abord il faut savoir qu’il est plus facile de prononcer (en parlant dans sa barbe) que d’écrire la région et le but de la sortie de ce 21 février.
Au rendez-vous de 06 :00 à Tavannes, tout le monde est là ; à Bienne à la traditionnelle Posalux également. 3 voitures avec 3 dames et 7 membres masculins (…) de la section ainsi qu’un invité se déplacent en conduisant pour quelques-un, discutant, petit-déjeunant ou roupillant pour les autres jusqu’à Untersächen (1000m). Le rendez-vous café étant au premier bistrot du village : comme souvent la carte de menu était « Heute Ruhetag », donc vamos au deuxième où la cohorte des Pertuistes s’attable et consomme des Kafi’s, warme Choki et autres Gipfelis rapidement sortis du congélateur et réchauffés.
Mise en marche skis aux pieds dans le Brunnital, bonnets sur les oreilles, gants aux mains, tête dans les épaules à cause du froid mordant, toute l’équipe admire (pas nécessairement envie) ceux qui escaladent des cascades, assez vertigineuse il faut l’avouer. A Brunni (1400m) les sacs s’ouvrent, les gourdes se débouchonnent, les braguettes des hommes s’entrouvrent etc, comme à l’accoutumée quoi !
L’arrêt ne dure que quelques minutes, les pertuistes toujours aussi fougueux se remettent en marche, à la montée maintenant, jusque dans le Griesstal, 400m qui réchauffent l’équipe à l’intérieur et où le soleil apparaît réchauffe l’extérieur des corps. Bonnets, gants, doublures réintègrent les sacs. Oh ! Pas pour longtemps ! Dans cette vallée Le Schwarz Stökli fait de l’ombre, le vent se lève, la neige soufflée griffe les joues et contraint les bonnets, gants et doublures de ressortir des sacs… L’intermède beau et chaud aura été court.
Plus le groupe (presque discipliné) se rapproche du col en haut de la vallée, plus le vent forci, pour finalement abréger les accolades et bisous au sommet à un minimum rarement égalé.
Pourtant la vue est belle, le ciel clair, le soleil bien présent ici en haut.
Pour relater la descente, il n’y a que des superlatifs : neige poudreuse par excellence, du délire pur du sommet jusqu’à Brunni, puis un chemin damé qui facilite grandement la fin d’une course de toute façon réussie.
Skis rangés, pieds libérés des chaussures, habits mouillés (transpiration, poudreuse qui rentre partout et peut-être chute) rangés il ne manque plus que la Stange, le Rivella, la partie administrative et la recherche d’un volontaire pour écrire le rapport….
Réflexions faites, c’est ça le plus ardu. Pourtant tant le chef que les participant(e)s méritent bien ça.
                                                                                                                                                             Philippe

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Sécurité
Notre section invitait les membres intéressés à suivre le cours avalanche organisé par la section Prévôtoise.
2 Pertuistes s’y sont inscrits et y ont participé.
Disons d’emblée que l'organisation était vraiment bonne (transport en mini bus, chalet préchauffé par un membre de la Prévôtoise, documentation etc). Chapeau!
Tout d’abord la théorie ! Elle était présentée le jeudi soir ; ce qui est original, chacun(e) pouvait répéter ces données à la maison et le samedi et dimanche c’est dans le terrain que la suite serait présentée et pratiquée. Outre des informations présentées sur écran, des petits groupes ont passé en revue la sortie pratique (temps de marche, dangers, azimuts etc). Cette soirée a duré env. 2 :30.
Samedi matin des petits bus loués par les organisateurs prenaient les participants sur le chemin de Villars s/Ollon. Charger 14 personnes c’est une chose, y ajouter 28 grosses chaussures, 14 sacs, 4 paires de skis et de bâtons … ça se compliquait, ça s’entassait dans le couloir.
Les chauffeurs ont amené les dormeurs (ce qu’il y avait de mieux à faire)à bon port ; à l’arrêt café quelques personnes venues par leur propre moyen ont rejoint la cohorte.
Skis aux pieds les petits groupes sont montés direction Solalex et ont mis en pratique la théorie de recherche au moyen des DVA (modernes et moins modernes), sondes et pelles.
Si les nouveaux appareils présentent des avantages indéniables en cas de recherches de plusieurs victimes, les bons vieux DVA permettent de retrouver une victime isolée dans un temps comparable.
Côté météo disons que c’était la soupe épaisse…raison pour laquelle le dîner a été grignoté en vitesse avant de prendre un petit café à Solalex. L’après-midi les groupes sont montés à la cabane Barraud ; cabane préchauffée par les organisateurs car non gardiennée.
Ces mêmes GO ont préparé un souper original et apprécié par la quarantaine de participant(e)s. Plus la soirée avançait, plus les décibels montaient… comme toujours quand les bouchons se font transpercer par une spirale ou que les canettes sont décapsulées !
Le dimanche, après le petit déjeuner, les groupes se sont éparpillés en direction du Col des chamois pour parfaire ce qui reste à apprendre. Pour le début de la montée, la visibilité frisait le 0 absolu. Vers midi le soleil a percé et les sommets avoisinants ont réjoui les yeux et le moral de toute la troupe.
Après le petit repas au soleil et au vent (frisquet celui-ci) les groupes se sont retrouvés à la buvette de Solalex pour le café final. Le reste de la descente, le retour en bus/voitures s’est déroulé tout ce qu’il y de plus habituellement.
Si ce qui a été appris permet de prévenir un accident, d’éviter une victime, le but sera atteint. Pour ce qui est de la partie matérielle, ils nous ont pompés 65.-- pour le cours, transport et logis. Pour ce qui est des joies annexes (café-croissant, vin, etc) le budget a quasiment doublé!!! Le mystère reste entier !!!
                                                                                                                                                         Philippe

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Fôret d'Aletsch et environ : 2 et 3 octobre 2009

Une très belle randonnée à travers des paysages magnifiques.
5 participants, tous sexagénaires et plus avec des cheveux grisonnants à blanc voire à l’absence totale .
Après un voyage individuel, un regroupement à la gare de Spiez, puis voyage en commun jusqu’à Brigue ou un brouillard peu accueillant submergeait toute la vallée du Rhône; bon les prévisions en principe étaient bonnes donc nous n’avions pas trop de souci, cela se confirmait lors de la montée à Blatten et Realp, le soleil est de plus en plus présent.
Après env. 20 minutes de marche nous voici au magnifique hôtel de Realp où cafés croissants fourrés on revigorer nos têtes grisonnantes pour affronter la belle traversée jusqu’à Riderfurga.
Par des sentiers très bien entretenus nous arrivâmes au nouveau pont suspendu qui traverse les vestiges du glacier d’Aletsch, magnifique oeuvre qui permet d’atteindre la forêt d’Aletsch sans grande difficulté.
La forêt d’Aletsch et un patrimoine protégé depuis 1933, elle est composée principalement d’essences d’altitude avec des plantes pionnières, comme le Saule nain qui est aussi le plus petit arbre du monde, l’aune vert, le bouleau, le mélèze, et puis les magnifiques aroles qui peuvent atteindre des âges mémorables de 1000 ans, marcher parmi ces arbres plus que centenaires avec des avant-goûts de couleurs d’automne, les derniers brames du cerf, avec le glacier en arrière-fond, rendait nos pas humbles et sereins.
Nous arrivons à Riderfurka où nous prenions gîte et couvert, sans oublier la visite de la villa Cassel et sa magnifique architecture construite au début du 19 ème siècle.
Sitôt le soleil couché, la lune fit sont apparition dans toute sa rondeur donnant au paysage et aux montagnes environnantes une clarté et une luminosité qui est alternée par des ombrages donnant à la nature une forme ludique et lugubre. Et c’est dans cette vision d’image que nous prîmes un repos bien mérité.
Lendemain 7 heures, après un petit rafraîchissement suivi d’un déjeuner copieux nous voilà en route pour le Märjelensee par la crête du Bettenhorn puis en longeant le glacier d’Aletsch et ceci par un temps superbe.
Au Märjelensee, joli petit lac résidu du glacier d’Aletsch, là nous nous reposâmes pour nous désaltérer et reprendre un peu de force.
Par la suite nous arrivâmes au barrage Märjelen avec une petite auberge à son abord dont nous fîmes le pied de nez en nous engouffrant directement dans un tunnel qui fut construit pour l’exploitation du barrage et qui est maintenant ouvert au public qui permet d’avoir un raccourci d’env. 2 heures de marche pour atteindre fieschertafel tout un point de vue magnifique sur la vallée de Conche et sur Fiesch. De là env. 1 heure de marche pour atteindre Kuhboden, d’où nous prîmes la télécabine pour rejoindre la vallée, puis le train pour le retour dans nos foyers.
Très belle balade merci aux organisateurs Charles et Willy.
                                                                                                                                                Ulrich

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En VTT de l'Ajoie au Pierre_Pertuis : 19 et 20 sept 09

7 heures du mat, le Pierre écoute la météo : pas terrible, brumes matinales, ondées passagères, surtout sur les préalpes. Etrangement, à regarder dehors, l’arc jurassien n’est finalement séparé de la barrière rocheuse que par le plateau. Et pour dimanche, c’est franchement pas terrible, mais d’après les images de Météo Suisse, une lueur d’éclaircie pourrait traîner sur le nord… et le Michel qui ne téléphone pas, ça veut dire que nous partons.
Tous les bikers se retrouvent sur la place humide de la gare. Le Michel avec Agnès et Pascal, le Phigatoux avec la Ginette, les Ochsen et le Raymond qui débarque en catastrophe d’une rue transversale.
Yvette charge nos bagages pour les amener à l’étape. Nous partons pour descendre la vallée. A Reconvilier, la chaleur des fours de la défunte Boillat a asséché le bitume. Nous empruntons toutes les petites routes, tantôt à droite, tantôt à gauche de la Birse jusqu’à la capitale du futur nouveau canton. Les haut-fourneaux de la Von Roll nous permettent de rouler au sec jusqu’à la encore actuelle capitale. Mais les panaches de fumée et de vapeur de l’usine des Rondez stagnent au-dessus de nos têtes.
Arrivés à la Gare, le Michel a juste le temps de prendre les billets pour les vélos et les accompagnateurs et nous voici déjà dans le RER. Comme il n’y a plus de contrôleurs, nous garons nos montures en 1ère et nous posons nos fesses en 2ème.
Plus nous nous approchons de la cité des Prince Evêques, plus le ciel s’éclaircit. Gare Terminus, tout le monde descend … nous nous retrouvons seuls sur le quai.
La gare a été modernisée, y’a plus d’escaliers mais une rampe. Alors, réflexe de bikers, nous enfourchons nos montures pour descendre dans le sous-voie. Les haut-parleurs diffusent un message : les quais de la gare ne sont pas une piste cyclable … les quais de la gare … . Comme nous remontons à la surface pour quitter le territoire des CFF, le Pahud de service gueulait toujours le même refrain, la bedaine appuyée à la balustrade. Nous lui avons répondu par quelques politesses, histoire de faire monter les décibels.
Nous traversons le marché artisanal de la vieille ville et envahissons un tea-room. La belle affaire, nous achetons un stère de sandwichs divers pour le pique-nique et monopolisons le bar pour un petit café. Jane (la copine à Tarzan), la peau de léopard tendue sur les fesses et la poitrine prête à jaillir, se démène dans sa jungle pour nous servir et apporter des tisanes aux grand-mères.
Nous quittons Porrentruy en empruntant le tracé vélo. Nord-ouest, à travers la campagne et les belles forêts. Des chemins blancs et des passages en sous-bois où les précipitations de la nuit ont transformé des passages en terrain glissant et collant pour nos pneus. Nous redescendons sur Chevenez et remontons à l’opposée à travers une merveilleuse forêt de feuillus. Le soleil commence à nous gratifier de sa chaleur et diffuse une belle lumière de début d’automne à travers les cimes. Nous rejoignons la route cantonale pour terminer notre ascension sur Roche d’Or. Rassemblés autour de la fontaine du lieu, voici qu’arrive un char attelé rempli de Suisses-allemands en mal d’excursion à développement durable. Ça donne de l’exercice aux canassons et du boulot au cocher. La deux-chevaux (les 2 équidés) s’abreuve au bassin communal et le Raymond converse avec le propriétaire et la traction.
Bon, comme la majorité a décidé de se sustenter avant de passer sur le haut de la colline, nous nous rendons à l’auberge du lieu. Le Michel demande à la patronne de l’établissement si nous pouvons nous installer sur sa terrasse déserte pour pique-niquer. La gente dame a refusé la proposition mais nous a obligé de nous rendre à l’intérieur et nous a mis une partie de son bistrot à disposition pour notre pause. Elle ne voulait pas voir des gens dehors par ce temps frais et humide. Après quelques tournées de bière, de rouge et le café damassine, nous voilà partis à l’assaut du point culminant du jour avec un passage à la tour d’observation, toute métallique, pas en calcaire taillé main et pas dessinée par Botha. Mais en Ajoie, y’a pas le petit Koller et encore moins le Claude-Alain Voiblet …
Nous voici sur ce haut-plateau, à cheval (non, à vélo) entre la RF (République Française) et la Suisse, comme indiqué sur les bornes qui jalonnent ce sentier des contrebandiers. A gauche, le Plateau de Maîche et les Vosges, à droite, les futures éoliennes de Montfaucon et le Chasseral. Faudra engager des tailleurs de pierre pour qu’ils remplacent les ours par la crosse. Sur ces pistes de terre, le sol est vraiment merdique. Ça colle, ça envoie des mottes de terre partout, surtout à la tronche des suiveurs. Dans un passage de forêt, une immense gouille marécageuse barre la piste. Chacun l’évite par un léger détour sauf le Raymond. Il prévoit qu’en visant bien, avec une bonne dose d’élan, un pédalage énergique et un léger coup sur le cintre, il glissera sur la gouille comme l’eau sur les plumes d’un canard. Horreur, le train arrière de sa monture a failli être englouti par la merde mouvante. Désolé Raymond, mais avec ta carrure et les kilos qui l’habitent, fallait pas rêver … nous avons compris pourquoi la région regorge de fossiles de dinosaures. Dans quelques millions d’années, les touristes pourront admirer un Specialized.
Nous arrivons au col de Montvoie et descendons par un chemin blanc sur Seleute (prononcez sleut) et traversons pâturages et forêts jusqu’à Saint-Ursanne. Le temps est complètement dégagé et la température agréable. Avant de prendre nos chambres, toute la tribu se rend au garage du lieu pour passer les bécanes au Kärcher. Que de merde, que de merde qui s’en va à travers les grilles.
L’hôtel des 2 Clefs et son patron sont sympas. L’établissement a connu sa dernière rénovation il y a une soixantaine d’années et, depuis, rien n’a changé. Le soir nous soupons sur place dans une bonne ambiance. La sommelière (d’époque aussi) se mélange les pinceaux et les plats mais le tout est copieusement arrosé d’Humagne et la bonne humeur demeure.
Si la journée beaucoup de touristes envahissent la cité, le soir, y’a plus personne. On déambule en tenue légère le long des rues médiévales, on se réjouit de repartir le lendemain pour la suite du parcours…
Hélas, au matin, c’est la douche, les chutes ininterrompues qui résonnent sur le store géant de la terrasse. On se retrouve au petit déjeuner, d’aucuns ont déjà enfilé cuissards et maillots. Faut pas rêver, la perturbation, c’est pour tout le monde, comme annoncé.
Une heure plus tard, comme les trombes ne s’estompent, le Raymond et le Michel téléphonent à leurs épouses pour rapatrier bagages, vélos et clubistes. Ces dames arrivent, on commence à charger des bécanes et, soudain, sur le coup des 11 heures, une (légère) accalmie, presque une interruption. Le Pierre et le Philippe, décident de rapatrier la vallée avec les vélos. Ils cherchent des accompagnants. Comme les averses reprennent, personne ne veut se joindre à eux. Tant pis. Vite fait, bien fait, changés et départ pour le retour sous une légère pluie fine. Dans la montée sur Montmelon, ça se calme et le soleil fait son apparition. Agréable rentrée pour ces 2 compères par La Roche, Saint-Brais, Saulcy, Lajoux, Bellelay et Tavannes sans pluie.
Mercredi 14 octobre
Pierre et Marlyse profitent d’un congé. Afin de boucler la boucle de 3 semaines auparavant, ils décident d’effectuer la deuxième partie du parcours.
Belle journée d’automne, 3° avec une bise à décorner les boeufs (il reste les cornes, le reste a déjà été enlevé). Belle remontée du Doubs depuis Soubey, le décor a quelque peu changé, on roule sur les feuilles et le soleil éclaire celles qui restent dans les arbres et met en valeur leurs teintes automnales. Joli parcours pittoresque jusqu’à la Bouege. S’ensuit une longue montée sur «Derrière les Prés» et les «Barrières» pour nous amener chez l’Antoine Flück au Peupè. Après le Café Fertig, montée à Roc Montès, passage par les Sommêtres pour revenir à notre point de départ, Saignelégier.
La belle équipe se réjouit déjà de découvrir des nouveaux horizons l’année prochaine.
                                                                                                                                                                     Pierre
 

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Sortie jeunesse, samedi 19 sept 2009

Le chef : Nicolas et sa fille Mathilde
Les jeunes : Forine et Rémi
La chauffeuse : Monique
Accompagnant : Gigi
En remplacement des Gastlosen prévus sur 2 jours, Nicolas nous propose de nous retrouver à 10h à Tavannes pour grimper dans la région. Le temps est gris, nous décidons d’aller à la Dalle de Court.
En arrivant sur place la dalle est « trempe-mouillée », Nicolas nous motive d’aller jusqu’à la salle de bloc de Rossemaison au-dessus de Delémont.
Cette salle s’appelle « L’Usine » et le mur est tout carré-bossu avec une stalactite au plafond.
Chacun grimpe en solo à son niveau et tombe sur le gros matelas rembourré.
Comme entraînement Gigi et moi avons essayé et réussi d’attraper la même prise jaune dans le dévers. Pis c’était cool.       
Au retour, nous sommes allé rendre visite au frère de Nicolas, qui nous a offert à boire et montré son serpent.
                                                                                                                                                                       Rémi
 

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Tour du Mt Ruan, 10-13 septembre 2009

CN 1324 +1304 Revue les Alpes 08.2007 p 32 et s
Quelle drôle d’idée d’entreprendre une course lors de laquelle on n’apercevra que vaguement et de loin la montagne en question !
2 clubistes barbus se décident à y aller. Michel et Philippe se donnent rendez-vous dans le train à Bienne le jeudi 10 septembre.
1ère surprise, quand Michel m’appelle au téléphone portable : -t’es où ? , Réponse : -dans le train, dans le tunnel à la sortie de Bienne et toi ? Réponse -sur le quai ( !), Je monte dans le train. Voilà ! Les employés CFF ont réussi à nous faire prendre 2 trains différents à 06 minutes d’intervalles…. Mais pas de soucis le « groupe » s’est reformé à Lausanne pour poursuivre le voyage jusqu’à Finhaut, puis au barrage d’Emosson en bus (1932m).
La route du Vieux Emosson précède le cheminement le long du lac avant de monter aux traces de dinosaures qui devaient bien s’amuser à voir les pas de danses effectués jusqu’au Cheval Blanc (2831m) où une cohorte de moines Bernardin aux soutanes rapiécées nous ont précédés. La randonnée se poursuit par une ligne de crête avec une très belle vue sur le Mont Blanc (qui s’est rapidement bouchée (la vue), un brouillard épais engluant la montagne) jusqu’au col du Genévrier, lac du Buet, puis par un lapiaz impressionnant avant de descendre par la Cathédrale, crête très découpée au refuge de Grenairon (1974m).
2 baîchâtes ou cleupettes valaisannes entreprenant le même parcours et 6 français(es) ont subi le comportement du tavernier. Pas de commentaire sur l’attitude du gardien, il serait désagréable à son encontre.
Vendredi 11. Le deuxième jour commence par une longue descente dans une ambiance boisée et humide jusqu’à Plan des Lacs (900m) dans le Fer à Cheval, profonde vallée où une buvette nous permet de nous préparer à la montée dans des dalles escarpées sur un sentier aérien, des cordes fixes, chaînes et câbles sécurisant le cheminement. Le soleil présent nous fait transpirer. Le sentier qui n’arrête pas de monter parmi des blocs de rocher nous conduit au refuge de Vogealle (1900m) qui était à ce moment là noyé dans le brouillard. Les « cleupettes » ont failli de ne pas l’apercevoir !
L’ambiance de cabane y était chaleureuse, le gardien pendu au téléphone…
                                                                                                                                                       Philippe

Samedi 12 : réveil au refuge de Vogealle. Une épaisse nappe de brouillard masque le paysage et laisse présager quelques difficultés pour suivre le sentier menant au col des Ottans, le marquage n’étant pas toujours optimal. Aussi, le gardien nous demande de veiller sur deux « cleupettes », afin qu’elles ne se perdent pas dans les pâturages.
Avec le lever du soleil, le brouillard disparaît et dévoile un magnifique paysage : Dt de Barme, Dts du Midi et Mt Ruan.
Un vent frais nous accueille au col ; nous nous engageons dans la fameuse descente des échelles de 80 m ! En fait, il n’y a que 20 m de solides échelles métalliques, la suite étant assurée par des chaînes et, comme « où il y a de la chaîne il n’y a pas de plaisir », il y a aussi des câbles !
Les « cleupettes » se débrouillent très bien dans ce délicat passage ; nous les abandonnons donc à leur gazouillis et remontons vers Susanfe. Un petit café nous donne le punch nécessaire pour traverser le décors lunaire du col de Susanfe. De gros nuages gris obstruent le ciel depuis le S-W. Je décide tout de même de m’offrir un petit luxe : les quelques mégatonnes de caillasse de la Haute Cime : grandiose ! vue nulle et neige fine !... et je rejoints mon alcooli… pardon mon acolyte, au refuge-hôtel de Salanfe, derrière un demi bien frais de Johannis.

Dimanche 13 : Salanfe : beau temps frais ; les sommets sont saupoudrés par la neige de la veille.
Après la traversée du barrage, nous attaquons la montée du col d’Emaney. Le sentier serpente dans les gazons, marqués ça et là par une végétation de combes à neige : saules nains, ainsi que des végétaux capables de boucler leur cycle de végétation durant les très courtes semaines d’été. La roche et les éboulis sont d’origine sédimentaire ; quelques affleurements de cornieules ajoutent une teinte jaune-ocre, plus ou moins rougeâtre, au relief. En fait, ce sont des roches carbonatées, formées de brèches anguleuses et de dépôts de gypse.
Passé le col, un sentier royal nous mène à l’alpage d’Emaney, sous les ricanements sarcastiques d’un chocard enroué. Les marmottes sont présentes mais muettes ! Un seul sifflement de leur part signale le passage du gypaète, le plus grand vautour des Alpes. Aussi, nous levons le nez au ciel pour dévisager le barbu volant, en évitant autant que possible les onctueux « gâteaux » déposés sur le pâturage par les bovins du coin. Que nada !
La montée au col de Fenestral se fait dans un décors radicalement différent : la roche est cristalline, arrondie et moutonnée, témoin du dernier épisode glaciaire. Malgré la sécheresse, d’importants suintements nourrissent une brousse d’aulnes verts. Au début, le sentier serpente dans la végétation, parmi les blocs gluant de terre noire humide. Plus haut la végétation est plus rare : saxifrages, quelques massifs de rhododendrons et de saules helvétiques. Nous redescendons sur le versant S par un sentier raide, puis un aimable chemin forestier nous amène au terme de notre périple de quatre jours.
Et, malgré les deux bières, ce n’est pas fin rond que nous quittons Finhaut par le train de 14h17…                            Mic
 

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Cabane Piansecco : 5 et 6 sept 009

Participants :Aurore, Florine, Rémi, François, Marie, Monique, Jean-François, Gigi, Carine.

Départ à sept heure de Bienne pour les deux familles, par un beau temps déjà menaçant, direction Al Aqua au Tessin. De là, une heure de montée jusqu’à la cabane Piansecco, puis 20 minutes de sentier décrit praticable en poussettes dans le topo, (elles sont de crosse au Tessin) jusqu’au secteur Cocottes en papier.
Superbe granite, au lichen vert fluo, petites voies bien équipées et myrtilles à volonté.
Une délicieuse polenta termine la journée.
Déjeuner à sept heures, (c’est la gardienne qui décide…), puis départ direction La Placche di Piansecco, pour grimper jusqu’au pique-nique de midi. En seconde partie de journée nous marchons jusqu’au Lago delle Pigne où un seul courageux se baigne, (mais rapidement…).
Comme nous avons horreur de redescendre par ou nous sommes montés, un joli sentier est repéré sur la carte. Il nous aura bien fait marché celui-là. Après de longue recherche…, nous faisons finalement demi tour et comme monsieur tout le monde empruntons l’accès principal de la cabane. Une petite glace et c’est déjà l’heure du bouchon du dimanche soir.
Un grand merci aux organisateurs.
                                                                                                                                                       Carine

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Adlerhorn-Strahlhorn : 15 et 16 août 2009

Après moult palabres pour cause d’orages en prévision de la fin de semaine, nous nous sommes décidés pour une randonnée alpine au Wildstrubel.
Après un arrêt technique pour rassembler notre petite équipe en un seul véhicule, nous partons en direction d’Engschtligenalp sans omettre l’indispensable pause café à Adelboden.
Fin prêts, nous entamons la montée (près de 1’800 m) par un chouette sentier pour touristes (interdit aux VTT) serpentant aux côtés des Chli et Gross Engschtligenfall. Le paysage s’offrant à nous se laisse fort bien regarder !
Une fois établis sur le plateau intermédiaire, nous avons tout loisir de repérer l’itinéraire de montée en prenant garde de ne pas rentrer en collision avec une vache broutant paisiblement cette verte pâture.
Sentier reconnu entre diverses touffes d’herbe et de caillasse, nous avalons ces longs pierriers dans la bonne humeur jusqu’au sommet où dame météo nous gratifie d’une splendide vue dégagée sans vent et d’une température très douce…
Suite à la pause bien méritée et un bon casse-croûte, nous entamons la descente en suivant le chemin de montée toujours dans la bonne humeur…
Cependant, les petits gags deviennent de plus en plus espacés pour finalement laisser place aux grincements de nos genoux. L’arrivée sur le plateau nous redonne le sourire et les discussions à propos de la prochaine grosse B…oisson qui nous attend sur la terrasse de la buvette nous font vite oublier que le pâturage peut être marécageux par endroit (oups !).
La dernière descente se fera malgré tout en cabine. Je reviendrai de ce coin de pays, c’est certain, mais… avec les skis aux pieds !!!
                                                                                                                                                       David

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Aiguille de la Tsa, 11-12 juillet 2009

La cabane de Chanrion étant plus surbookée qu’un vol easyjet, les chefs de courses ont dû ouvrir leur bibliothèque et remuer leurs méninges pour trouver une alternative au Bec d’Epicoune. Résultat des cogitations, une excellent idée de se replier sur la cabane de la Tsa pour atteindre l’aiguille du même nom (vous savez, celle qui se dresse plus que fièrement au dessus d’Arolla à 3’660 m) Pour celles et ceux qui ont manqué cette magnifique sortie, voici quelques informations intéressantes sur cette course :

  • Le chef de course, armé de sa très bonne idée de parcourir l’arête W de la Dent de Tsalion (AD) puis l’Aiguille de la Tsa, s’est retrouvé tout seul à la réunion de course. Avec les téléphones d’usage, ce sont finalement 4 clubistes, soit deux cordées très homogènes et affûtées, qui ont transpiré et apprécié cette course de toute grande classe.
  • La cabane de la Tsa, très accueillante et pas trop éloignée du parking, est une adresse à recommander vivement. 9 personnes en tout à la cabane, une gardienne aux petits soins, un excellent repas sur la terrasse ensoleillée, une nuit calme si l’on excepte les ronflements d’un chef de course dont nous tairons le nom mais qui s’inspire sans doute dignement d’un beau-père que vous connaissez tous, et finalement un lever très matinal pour 3 cordées.
  • Après une heure de moraine et de blocs de rochers très casses-pattes pour se réveiller, environ 4 heures de belle grimpe sur un excellent rocher et dans une environnement sauvage et aérien à souhait ont ébloui les grimpeurs. Après la Dent de Tsalion, un petit quart d’heure de neige et c’est reparti pour 100 m de rochers plus patinés par la fréquentation en direction de la Tsa. Nous nous sommes quand même retrouvés seuls au sommet sur ce bel obélisque.
  • Avec une nette dominante de soleil et de vent plutôt chaud, les cordées ont toutefois été enfouies passagèrement dans les nuages, reçu 15 minutes de neige au sommet, 30 minutes de pluie à la descente et quelques belles rafales de vent au sommet. Autant dire que tout y était, y compris des doigts bien froids qui ont très passagèrement terni le plaisir de la grimpe au moment de se mettre en route.
  • Au final, 12 heures de trajet pour rejoindre le parking après être redescendu par la Pointe de Tsalion (soit le troisième sommet de la journée). Les courbatures et autres ménisques douloureux étaient donc bien présents.
  • Au niveau matériel, nous avons pu constater que même les meilleures chaussures font savonnettes sous la pluie dans l’immense pierrier de gneiss de la Tsa. Nos clubistes ont donc dû jouer les équilibristes sur ces rochers à lichens durant la descente. Heureusement, la plus grande partie de la descente s’est déroulée dans la neige.
  • A titre d’anecdote, un observateur averti aurait pu remarquer que la cordées disons des moins jeunes n’aimait pas le terrain à chamois fait de blocs et autres empilements de rochers à la descente. Quant à la seconde cordée, plus jeune, elle s’avérait très à l’aise dans ces blocs. Vu un poids plus présent, elle évitait si possible soigneusement les névés pour rester sur les blocs de rochers lorsque c’était possible. L’observateur aurait ainsi entendu quelques jurons du fait que la première cordée semblait se balader sur les névés alors que les jeunes-lourds trempaient souvent la cuisse dans la neige.
    Bref, une course à recommander sans contre-indication.

Patrice (membre de la cordée des lourds).

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Petersgrat :3 et 4 juillet 2009

Au premier coup de cloche de 6h du mat, une voiture démarre avec ses 3 occupants. Les feux rouges énervants de Bienne font craindre un sérieux retard au pilote, pourtant, nous arrivons dans les temps à Reichenbach. Place de parc gratuite, café à l’odeur alléchante, c’est déjà l’heure de prendre un billet malgré l’automate à billets défectueux, pour le bus conduisant à Griesalp. Le conducteur sympathique négocie très habilement les virages.
C’est par un temps variable que nous entamons notre trek dans les pâturages de rhododendrons. Peu à peu la pente se redresse et nous arrivons au Galmchigletscher. Nous nous encordons et nous arrivons par les derniers 100 mètres équipés de chaînes disparaissant parfois sous la neige à la Galmchilücke (2837m).
Grimace ! La descente ne se présente pas des plus sereinement, mais, pour nous 3, vieux renards, pas d’énervement ! Le seul participant sans lunettes repère bientôt le câble bien scellé dans le rocher… bien joué, Willy ! Quelques pas tout en délicatesse nous font arriver sur le Tschingelfirn, et c’est dans les délais que nous franchissons la porte de la cabane Mutthorn. Celle-ci est gardiennée par une famille très avenante à l’accueil, restauration et service au moins ***.
Après une nuit réparatrice, la cordée, composée sans opposition, quitte la cabane au premier rayon de soleil. Nous passons au Petersgrat avec un soleil tout azimut : panorama grandiose enrichi d’un jodle entonné par Charles… Nous nous remettons en mouvement direction Fafleralp (VS). Au passage, chamois et flore alpine nous en mettent plein les yeux et c’est sur la terrasse du vieil hôtel construit pour les anglais que nous pouvons enfin étancher notre grande soif. Merci aux organisateurs pour ces 2 journées magnifiques … (et dans les temps) !
                                                                                                                                                              Raymond

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Sortie O.J. du 13 juin 2009

Le samedi, nous nous sommes retrouvés à 3 ojiens pour une sortie de grimpe: Pierrick, Méline et votre narratrice. Ma sœur Aurore et ma maman étaient aussi présentes ainsi que la petite Mathilde qui adore jouer ‘’à monter caillou’’ comme son papa.

Nicolas, notre guide et organisateur, nous a fait découvrir le rêve de Phil au Vaferdeau. J’ai bien aimé les voies de ce site et son accès très proche du parking. Il y a avait des voies pour tous les goûts, des faciles aux très corsées (n’est-ce pas Pierrick). Ma préférée c’est ‘’à ton étoile’’ (5b+), celle que j’aime le moins ‘’ asinus pecoram fricat’’. Peut-être parce que je me suis un peu trop frottée la tête au rocher ! Nicolas nous a aussi bien montré comment nous assurer mutuellement. Mais j’ai déjà oublié les manipulations à faire au relais.

Ce jour-là, il faisait déjà chaud comme en été, alors nous avions aussi envie de nous détendre. La balançoire de Mathilde ne supportant pas notre poids, Nicolas nous en a installé une sous un surplomb grandiose. Ainsi Méline et moi avons pu prendre des distances par rapport à Mathilde et Aurore qui se chamaillaient parfois comme chien et chat.

Vers 18h00, Nicolas nous a ramenés à Tavannes et nous lui avons dit : merci et à la prochaine !
                                                                                                                                                             Florine

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Val Maggia, 11 au 12 juin 09  photos

Voici une excellente recette pour réaliser une belle sortie :

Informez-vous sur la disponibilité des participants et profitez, comme ce fût le cas d’organiser votre course durant la semaine au lieu du week-end. Ensuite…
Vous prenez une poignée de grimpeurs, 8 en l’occurrence.
Vous embarquez tout ce monde pour le Tessin, plus précisément pour Ponte-Brolla dans le Val Maggia. Départ différés pour les uns, les autres ayant déjà été installer le camping.
Vous les faites mijoter une 1ère nuit sous tente après les avoir bien farcis de pizza ou autres ingrédients et liquides.
Au petit matin, vous les humectez encore avec quelques gouttes de pluie, avant le réveil, pour mettre un peu de piment.
Ensuite vous rassemblez tous les grimpeurs, vous mélangez bien le tout, et vous envoyez toute l’équipe sur des falaises de granit encore suintantes des averses de la nuit. Vous y ajoutez cordes et dégaines et vous formez ce qu’on appelle des cordées, 4 exactement (partie délicate de l’opération).
Vous choisissez une voie libre et dès ce moment vous observez bien vos grimpeurs :

  • Le genre locomotive qui fonce et que rien n’arrête
  • Le genre qui serre les dents, qui sue et attrape toutes les prises pourvu que ça passe
  • Le genre décontracté qui prend ce qui vient, sans soucis, avec aisance et élégance, « on est là pour se faire plaisir ! »
  • Puis ceux qui, on ne sait pas très bien s’ils ont inventé une nouvelle technique « prises de nénés » (réservée à la gente féminine de préférence) ou s’ils se prennent pour les concierges des voies obligés d’essuyer chaque prise avec leur t’Siirt en passant.

Le but étant de faire monter vos grimpeurs au top.
Ceci étant fait, vous ramenez tout ce monde aux pieds des voies pour un pique-nique réparateur. Ensuite vous séparez les forcenés de l’effort des « nous on grimpe pour s’amuser ». On refait de nouvelles cordées, l’une d’elle va visiter un autre secteur plus athlétique , les autres repartent à l’assaut d’une seconde voie en dalle, l’objectif étant qu’on se retrouve au soir, chacun ayant vécu de beaux moments de grimpe. Surtout ne pas omettre un petit détour par un grotto du coin. Un sympathique resto Ticino finira bien la soirée.
Vous laissez reposer une nuit encore et vous recommencez. Si par hasard, la motivation tombe, vous pouvez compter sur la locomotive du jour, La Franz, ne vous laissera pas tranquilles. Elle en veut et voilà elle est tellement motivée qu’elle vous convainc. Elle redistribue à chacun sa voie et zou ! En avant ! Au bout du compte vous vous rendez compte que cette recette donne d’excellents résultats. Un peu d’effort, beaucoup pour certaine, (pas toujours évident de suivre une loco), énormément de plaisir et une super ambiance.
Recette de base donc : 8 grimpeurs, matériel de grimpe, ambiance conviviale, rochers parfois humides mais répondant à toutes les attentes et finalement une Maggia bien rafraichissante et tant attendue par certains. Un seul baigneur courageux.

Merci donc à Carine et Gigi pour leur super disponibilité et organisation, Belette et Georges pour leur décontraction de vacanciers, Larissa (je ne pense pas utiliser ta technique, mais va savoir !) et Hans pour leur bonne humeur et leur courage et à Françoise la locomotive.
                                                                                                                                                                  Murielle

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Cours de sécurité du 16.05.2009

Le cours de sécurité était prévu à Montoz, mais peu de participants étaient inscrits, c’est pourquoi notre organisateur à décidé de simplifier les choses et de se retrouver ailleurs. Le petit groupe de quatre personnes s’est rendu en début de matinée aux dalles de l’Auberge à Sonceboz où Jae Sung s’est présenté et où nous avons sorti notre matériel afin de pouvoir commencer. Petit coin tranquille, pour pouvoir se concentrer et retenir le nom des nœuds (Noeud en huit, Noeud de Prusik, Demi-cabestan, Noeud de Machard, Noeud de coeur, Tête d'alouette) jusqu ‘à ce qu’un Monsieur d’un ton ferme et énergique vienne nous perturbé en nous disant « c’est privé !!!, c’est mon bois et si il y a quoique ce soit j’envoie les factures… »

Nous nous sommes excusés de ne pas avoir su que c’était une propriété privée et avons poursuivi notre cours sur le thème du matériel nécessaire pour pouvoir faire un mouflage en haute montagne. • 1 baudrier • 2 vis à glace, 1 piolet, 1 pelle (pour l'ancrage, év. les skis ou le sac, selon la saison) • 5 m de cordelette de 6 à 8 mm (conseillé 7 mm, pour l'ancrage attaché au corps mort) • 5 m de cordelette de 6 mm (mouflage autrichien, mouflage double, remontée sur corde) • 3 fois 1.50 m de cordelette de 6 mm (mouflage double, remontée sur corde) • 5 mousquetons, dont 2 à vis (mouflage autrichien, mouflage double) • 3 sangle, dont 2 grandes (3 m), pour rallonger une marche, relier 2 ancrages ou faire un assurage
Après avoir fait quelques essais, nous avons ensuite pique-niquer.
En début d’après-midi, nous avons eu encore une fois la visite de Monsieur, mais cette fois-ci pour faire son bois avec entrain !
Par chance nous avons su comment se servir d’un casque …

Un grand merci à Jae Sung pour ce cours très intéressant et dans une bonne ambiance.
                                                                                                                                                         Hans & Larissa

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Sortie OJ du 16 mai 09

Nous sommes allés au secteur du Paradis à la Heutte car la météo était incertaine. Nous nous sommes retrouvés assez tard pour permettre aux rochers de sécher après la pluie de la veille. Le matin, nous avons fait un voie de plusieurs longueurs avec une cordée de 2 (Jules et Julie de la section de Delémont) et une de 3 L’arrête du Faucon (Nicolas Zambetti notre responsable OJ, Méline et moi). Après un repas bienvenu nous avons fait des moulinettes durant l’après midi. L’ambiance était super nous avons bien rigolé et je recommande à tout les jeunes de la section de faire des sorties. C’est super sympa.
                                                                                                                                                                  Pierrick

Arbaz, 1 - 3 mai 2009     photos

Le programme proposé a été quelque peu modifié en raison de la neige tombée à basse altitude pour la saison, malgré ça la météo fut parfaite durant ces trois jours.

 Le village et la falaise d’Arbaz se situent en flanc sud entre Sion et Anzère à une altitude avoisinant les 1100m. La falaise d’une quarantaine de mètres de hauteur est composée de calcaire dolomitique d’excellente qualité.

Vendredi : Après un trajet sans encombre, nous retrouvons la famille Chavanne au pied des voies du secteur d’escalade pour une première journée grimpe et grillades. Les voies pour la plupart dans le 5(abc) et le bon équipement en place permettent à chacun de grimper avec plaisir en tête ou en second de cordée. Pour débuter je choisis la voie La Grande Classique 5a (je l’avais faite avec mon père au milieu des années 70, j’étais alors assuré autour de la taille et un passage m’avait donné du fil à retordre avec mes souliers Clark’s)…en 2009 ça passe bien.

Samedi : Retour au même endroit, re-grimpe et grillades. Comme prévu la famille Monnier nous a rejoint avec des ami(e)s de Sion. Au total nous sommes 7 adultes et 11 jeunes et enfants!!! Bizarrement et heureusement pour nous il y a peu d’autres grimpeurs, ce qui fait que nous ne dérangeons personne en laissant nos cordes en place. Pour clore cette belle journée et avant de se séparer de nos visiteurs du jour, nous décidons encore de manger une pizza tous ensemble. La pizza Turc, c’est bof !…Claudia et Virginie ne vous diront pas le contraire.

Dimanche : Départ pour une virée pédestre dans le Bois de Finges près de Sierre. Notre belle équipe traverse un pont Bouthanais fait de câbles et planchettes, traversant un lit de rivière sur plus d’une centaine de mètres. Pour les intéressé(e)s, un petit clip « Boute-en-train » est à visionner sur le site. La suite du parcours chemine entre les nombreux pins et quelques bouleaux, il fait chaud, très chaud et une pause glace est bien méritée.

Et c’est déjà l’heure de la rentrée. Pour faire plaisir aux enfants, nous choisissons la solution - voiture sur le train à Goppenstein - c’est donc là sur le parking que nous quittons la famille Chavanne.

Trajet sans encombre, il fait lourd à Kandersteg, route détrempée après Berne et un orage sévit sur Lyss…c’était sûrement le bon choix d’être au Valais ces trois jours.

Un grand merci aux organisateurs…                                                                       Gigi et famille

 

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Wilerhorn 3307m, 19 avril 09

4h15 du matin, 6 paires d'yeux embués embrassent la fameuse maison close en face du lieu de rendez-vous habituel des Pertuistes: comme nos montagnes, la ville se transforme.
Il y avait là la future cheffe du bureau de l'égalité de Téhéran, prête au départ dans de lointaines contrées, 2 jeunes loups et trois expérimentés, tous en voie d'affutage.
Hohthen, Valais, plein gaz jusqu'à 1600m: 1700m de dénivelé nous sourient déjà. Dès les premiers km, d'abord à pied, la nature sauvage de cette région valaisanne des Alpes bernoises éclate sous nos yeux enfin grands ouverts: personne quasiment sur ce tracé en ressaults de toute beauté, dans une longue vallée nous amenant peu à peu au dernier replat avant le sommet proprement dit. Neige idyllique, sous un soleil parfois voilé.: tiens, 2 vaudois connaisseurs de la région redescendent, vu la menace nuageuse; 1 Pertuiste renonce; 1 zurichois aussi: pas facile ce Wilerhorn! En plus, ce grand coquin nous a préparé une arête de rêve, infranchissable, surtout avec les crampons olé olé vendus le jour avant chez Bächli à l'un d'entre-nous. On en reste à 3240m, satisfait du soleil ambiant et du pic-nique au soleil. Enfer et damnation, une nappe de brouillard épaisse recouvre alors le dernier plateau et la vallée: une poudre de rêve dans une purée sublime: cocktail détonnant, propice aux gamelles et à la perte des notions fondamentales de l'orientation. Le moral de la troupe reste au beau fixe, la bière coule à flot à Hothenn. Le chemin du retour se peuple des rêves des Pertuistes fatigués mais heureux. Super journée de sport et d'amitié, sous la conduite de l'ayatollah Michel. Salam à lui.
                                                                                                                         Michel (l'autre)

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Le Tarent 2548 m 5 avril 2009

Cette course était normalement prévue le 28 mars et la Co devait être notre cheffe, mais comme il faisait moche, l’expédition fut reportée à la semaine suivante.
Malheureusement, la Co, qui ce jour-là avait un gros banquet à mitonner, n’a pas pu nous concocter l’organisation de la course, dès lors c’est le Papeli à la Co qui nous a servi un Fast-Food : Peut-être qu’un ou deux coups de fil auraient amélioré la recette…

5h45, Reconvilier : Papeli m’informe qu’on sera 5 tavannois ! Zut, La voiture a été affrétée que pour 4 passagers
5h50, Tavannes : Vite (plus vite dit que fait) réaménagée la Multiplat pour une 5ème occupante.
5h55, gare Tavannes : Le docteur pose le diagnostic : sa fille malade ne sera pas du voyage. Conclusion : un siège de trop !
6h toujours à Tavannes : comme il est toujours pas là mais parce que c’est un nouveau, nous allons chercher le 4ème passager chez lui …
« Ah ouais, c’était convenu comme ça… zut j’avais oublié ! Bienvenue au Club, Daniel !»

Sans brûler de feux et sans grands excès de vitesse, nous n’arrivons à Nidau qu’avec 5 min de retard… Le siège vide trouve son 5ème occupant biennois : Max. Dans l’auto biennoise il y a la Belette qui fouine entre Rémy et Georges plié en deux et Pierre à l’aise au volant. Nous sommes prêts à démarrer, quand surgit de la pénombre un retardataire… c’est un nouveau Jean-Claude, il ne sait pas encore qu’ « au CAS, l’heure c’est l’heure! » Il peut dire merci au « saint siège ! »
Mais on va le mettre où ? Rémy et Georges n’ont qu’à se plier en quatre, d’ailleurs plus on est de fous plus on rit ! 10 participants avec leurs paquetages dans 2 voitures : « au CAS être écolo c’est pas que des mots ! »
Tous les chemins mènent à l’Etivaz ! et si à Berne, vous loupez la sortie Bulle, mes deux copilotes vous conseilleront, un petit détour par la pittoresque cambrousse fribourgeoise, loin des grands axes autoroutiers…
En attendant les touristes tavannois, les biennois ont le temps de boire des cafés et de s’enfourner tous les croissants !

A 9 heures, sous un soleil éclatant, nous sommes enfin parés pour gravir le Tarent.
Sommet tristement célèbre pour sa crête sommitale, qui fut fatidique à l’épouse du cuisinier Rochat. Donc on sera prudent !
Papeli lâche la bride à ses deux jeunes poulains qui piaffent d’impatience à l’idée de redépasser les 3 prétentieux qui ont osé les dépasser au départ.
A 10 heures nous nous retrouvons tous pour sabler le thé.
Puis la grimpette se fait de plus en plus transpirante, et pas un arbre pour se mettre à l’ombre… dans mon pantalon Mammuth noir, je rêve d’un short et même d’un bikini … et je pense à Steve qui n’a pas pu être des nôtres aujourd’hui…je suis sûre qu’il n’a pas plus chaud que nous sur sa plage à Hawaï! Heureusement qu’ici on a de la neige pour se rafraîchir !

Dès lors la cordée s’étendra de plus en plus, creusant le fossé des générations… Chacun à son rythme… ou sa mélodie pour celui qui a les genoux qui sifflent.
Pas besoin d’une montre, on sait qu’il est midi quand son estomac crie famine, si on n’écoute pas ses gargouillis, alors il nous casse les pieds (ou plutôt les jambes), puis il nous file la « frein »-gale. Le sommet tout proche semble s’éloigner, la langue colle au palais et la neige sous les peaux. Loin de moi l’idée de condamner ceux qui finissent par succomber à leur voix intérieure qui les conseille de savourer leur pitance sur une pente ensoleillée…(bien que ça fasse un peu fast food.)
Mais heureux sont ceux qui ont su résister à l’appel de leur ventre, car un sandwich au sommet avec vue sur les Diablerets vaut mieux qu’un festin dans un palace! En plus il y a tellement de neige qu’un banc de 4 places a pu y être taillé! Pierre qui en est à sa 5ème ascension du Tarent, parvient pour la 1ère fois au sommet… sans crampons. On aurait même pu gravir la partie sommitale à skis, mais on a préféré l’option des marches, ça change l’effort.

Un peu plus tard, un peu plus bas, nous sommes de nouveau tous réunis pour attaquer la descente. Le soleil ayant déjà dépassé le zénith, la neige qui a autant transpiré que nous semble se présenter comme un bon gros sel maniable pas trop profond… mais ce serait trop simple ! La neige est capricieuse et surtout farceuse comme une gamine cachée à l’embrasure d’une porte et qui crie « Ouah ! ». Elle adore nous surprendre, faut s’en méfier mais pas trop, surtout ne pas lui montrer notre peur et se crisper, sinon, elle s’acharne contre nous. Mais si elle nous attrape, il faut être bon joueur et se laisser rouler dans son manteau. En principe elle n’est pas si méchante ! En tout cas, la plupart d’entre nous se sont pris au jeu et se sont éclatés (dans tous les sens du terme) et ce, sans se blesser !

J’ai eu de la concurrence, cette fois-ci, ce n’est pas moi qui ai fait les plus belles figures !
Les cuisses bouillantes et les dessous de bras dégoulinants, nous rejoignons les voitures. Bientôt nous sommes installés sur la terrasse du bistrot. Les palais assoiffés étanchent leur soif tandis que l’on compare l’efficacité des crèmes solaires. Tout les tons sont dans la nature allant du rouge toMax au chocolat LadoRémi. (elle est recherchée celle-là !)
On profite de faire les emplettes dans la fromagerie de ce haut-lieu du fromage d’alpage.
Dans la voiture, les odeurs des divers fromages d’ Etivaz, de saucisse et de caramels, (Merci Michel, ces derniers étaient très bons) se mêlent à l’odeur des diverses transpirations macérée en Scarpas, Nordica ou Garmont!
Enivrés par ce puissant parfum des cimes, nous planons dans un parfait bonheur ?

Voilà Pierre, comme promis, j’ai fait mon rapport (pas sexuel cette fois !!) Mais comme tu l’as si bien dit, le résumé du jour te revient « En haut, c’était dur et en bas, elle était molle. »

Merci Papeli pour la (presque) parfaite organisation de cette course. Par la même occasion, je souhaite un bon voyage à la Co !

Anne-C.

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Glatten, 14 mars 2009            photos:          Murielle

Partis à 6 heures du matin de Bienne, nous sommes 8 courageux randonneurs qui roulons vers la suisse centrale.

Le but du voyage est le Bisistal, vallée prolongeant le Muotathal dans le canton de Schwytz. L'arrêt café à Schwartzenbach est des plus acceuillant avec ses cakes maison (miam).

C'est vers 8h45 que le groupe part affronter la montée. Le début du parcours suit la route, fermée pour cause d'enneigement important. La pente n'est pas raide et cela nous permet de partir tranquillement. Lorsque nous arrivons au parking prévu par les chefs de course, les muscles sont chauffés et l'humeur joviale. Nous pouvons commencer la course proprement dite.

L'itinéraire se fait rapidement plus raide, quelques virolets dans une pente boisée nous amène sur un alpage où les bâtisses supporte faiblement les quantités impressionnantes d'or blanc. Nous avons chaud et acceptons volontiers un coup de thermos bien tassé.

Le sommet reste caché par ses contreforts mais nous observons l'état les couloirs de descente. Cela promet bien du plaisir.

Contournant les reliefs entourant le sommet, nous arrivons en vue du but. Depuis le point culminant, nous avons un panorama splendide sur les alpes uranaises. Le col du Klausen est à nos pieds et en face, le Clariden semble nous inviter sur son sommet. Après les félicitations d'usage, nous décidons de manger un peu plus bas à l'abris du vent.

La descente tient toutes ses promesses. La pente est intéressante et agréable à skier. Pour une neige de mars, elle s'est bien conservée malgré le soleil présent durant toute la course, en tout cas dans le haut du parcours.

L'arrêt bière à Schwartzenbach est des plus accueillant avec ses cakes maison (re-miam).

C'est là que le groupe se répartit dans les deux voitures et, après les adieux et remerciements, tout le monde rejoint ses pénates.

Merci à Rémy et Pierre-Louis, chefs de course, qui ont conduit le groupe au sommet. Merci également à Nicole, membre de la Prévôtoise, qui nous a accompagné et a ainsi établi un équilibre parfait entre le nombre de dames et d'hommes.

                                                                                                                                                                         Jae Sung

 

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Le Gehrihorn : 8 mars 2009      photos ;        Didier        

En remplacement de la course à la Cristallina annulée, le gardien ne montant pas à la cabane à cause du danger d’avalanche, nos chefs Patrice et Pierre nous proposent cette autre alternative pour le dimanche.

Départ à 6h.30 de la Posalux pour 13 Pertuistes motivés comme il se doit. Petit café à Reichenbach, histoire de laisser aux rayons du soleil le temps de réchauffer un peu la température.

Nous chaussons nos lattes à Kien, à la modeste altitude de 730 m., mais les conditions exceptionnelles de cet hiver nous offrent déjà une bonne couche de poudreuse. Nous démarrons en slalomant entre les quelques fermes au-dessus de nous. C’est sur un petit passage étroit et délicat que Anne-Claude nous (re)fait la démonstration d’un roulé-boulé qu’elle seule connaît, avec réception plus ou moins délicate sur le sol de la ferme !

La montée continue jusqu’à mi-parcours où nous faisons une courte pause sous un soleil resplendissant. Les discussions vont bon train, notamment sur la nécessité d’une grève des médecins au premier avril avec arguments convaincants à l’appui,en passant par la faculté qu’a une participante à graver dans son cerveau, des images furtives tout en restant concentrée sur la marche à suivre…

La progression continue dans une neige toujours plus épaisse et l’arête sommitale nous conduit sur la pointe du Gehrihorn à 2130m. Félicitations d’usage et après un petit casse-croûte, nous entamons la descente….un vrai régal. Si les pentes ne sont plus tout à fait vierges de traces, la quantité et la qualité de la poudre suffisent à notre bonheur.

Nous terminons la journée au fameux Bären du coin pour étancher une soif à coup de petites jaunes amplement méritées.

Merci à nos deux organisateurs ainsi qu’à toute l’équipe pour la bonne ambiance qui a régné pendant toute la journée.

Pierre - Louis

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Hohgant – tour des Royes, 22 février 2009

Au dire des uns cet hiver est exceptionnel pour ce qui est des quantités de neige. Paradoxalement pour nous autres randonneurs d’altitude, la situation est moins enthousiasmante, puisque le danger marqué d’avalanches sur tout l’arc alpin rend les courses hors-piste scabreuses.

Dès lors le chef de course doit faire preuve de prudence et d’imagination. La mode étant aux « Tour de… », Tour du Mt Blanc, Tour du Mt Rose, Tour du Montchaibeux, pourquoi pas le Tour des Royes ?
La course prévue ce week-end dans les Préalpes bernoises a été annulée au profit d’une randonnée en raquettes dans les Franches Montagnes et ceci malgré une météo défavorable.
Suivant la judicieuse proposition de Tamara, nous sommes partis de la Theurre pour rejoindre les Rouges Terres qui, pour l’occasion, étaient blanches. Nous avons ensuite traversé gaillardement les Cufattes, Sous le Bémont, contourné Saignelégier par le sud et revenu à notre point de départ par la Combatte et Les Cerlatez.
Cette virée de près de quatre heures s’est terminée dans le sympathique petit chalet d’André Froideveaux où nous avons pu nous restaurer au sec et réchauffer nos artères grâce à l’élixir de la Gruère offert par le propriétaire des lieux.
Un grand merci à Tamara et André pour leur accueil et aux autres participants, Marie, Tony, Jae Sung et Philippe pour leur optimisme.
Le chef de course
Michel B.

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Schwalmere, 1er février 2009

Max, Patrice, Sylvette, Didier, Jae Sung, Sam, Michel, Agnès, Corinne, Christine

Rendez-vous à 06h00 à Bienne Château de Nidau, tout le monde est prêt pour le départ malgré la météo un peu maussade.

Rendez-vous est donné à Lauterbrunnen pour un café croissant. Puis via la montée jusqu’à Isenfluh ou nous prenons le funiculaire jusqu’à Sulwald.
Ce n’est pas le grand ciel bleu, peut-être qu’avec un peu de chance le ciel se découvrira pour nous. Tout le monde est prêt, Patrice contrôle les DVA et nous voilà partis par un joli sentier qui serpente dans la forêt. Une traversée à flan de coteau légèrement descendante nous attend, nous avons de la chance, la neige est bonne et celle-ci se fait sans problème, suivant les conditions, cela ne doit pas être toujours très aisé… Nous voilà au col et… bizarre, nous partons sur la gauche alors que …. notre sommet le Schwalmere se trouve à droite non….alors comme tout bon clubiste, nous suivons le GO sans poser de question et… arrivés au sommet la question : Patrice, nous sommes sur quel sommet ? et voilà c’est le Hoganthorn, mais pas de problème c’est la même altitude 2777 m et nous aurons droit à une descente d’enfer. L’éclaircie demandée n’est pas au rendez-vous. Nous nous élançons dans une descente faite de poudre, carton, anciennes traces gelées, etc, il y a un peu de tout et ça chauffe les cuisses. Nous voilà un peu à l’abri du vent et le soleil qui pointe le bout de son nez, on décide d’alléger nos sacs afin de ne pas tout ramener au point de départ. Bon, il commence à faire un peu frisquet, le départ est donné, on rechausse et les 1ers virages donnent du fil à retorde à certains (es). Un arrêt pour reprendre notre souffle et … mais il manque Didier… qui l’a vu… ah, ah le voilà qui arrive… ben oui, il a freiné avec les gencives… le front, nez et menton bien égratignés, il n’aura pas besoin de maquillage pour le Carnaval… Nous voilà de retour à la case départ, un dernier verre à Lauterbrunnen et la rentrée dans nos pénates.
Merci les GO, très jolie et sympathique sortie.
                                                                                                                                               Christine

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Le " labo" le plus froid du monde 24-25 janvier 2009

En terre de la Brévinechtchensk,  un technicien et huit scientifiques viennent prendre la relève de leurs confrères à Khanty-Manslik. Au nord et en Sibérie, dans les régions de la forêt mixte et de la taïga, l’habitat rural est dispersé, suivant les possibilités de défrichement des clairières, et se présente sous la forme d’unités de petites tailles éparpillées sur un vaste territoire, souvent des hameaux de quelques maisons, situés en général sur une hauteur dominant une rivière ou un lac. La demeure type est l’izba, en rondins de bois ajustés, organisée autour du pietch, le poêle en céramique tout à la fois four à pain, chauffage et lieu de couchage l’hiver.
Tous volontaires, et unis dans le même désirs d’aventure, ils devront s’initier au froid et étudier les floes au ventre bleu… La piste grimpe vers le nord-est : Charmotteszeia, Martelotteszeia, le Seignoletski, le Gardotski, la Sauleszeia,  Le Prévouxdatcha " Chez Claire et Frédéric " nous prenons un petit casse-croute : soupe à la courge, pain, fromage, jambon et un petit gorgeon.
Avant de repartir il faudra chiader : chéneau, crapaudine, naissance, coude, collier, tuyau de descente, goulot à gorge, boudin et dauphin. Les nuages sont si épais que nous nous distinguons à peine ; le vent souffle, il tombe une neige légèrement mouillée. Nous montons vers Bois de Béthodgrad, marais rougechtchensk, les Saignes Jeanneszeia, marais de la Chatagnechtchensk, sur le Biedgrad.

Météo : fort vent, couvert, pluie et neige, -1°. Parcours : dist. 26 km, t. 3h24mn, déniv. 322m

L’air glacial sec et pur offre des conditions idéales pour se rendre au Loup-blancdatcha. La nuit dernière, pour la première fois de ma vie, j’ai eu conscience d’une hallucination au cœur d’un rêve. J’étais assis dans la pénombre d’une izba à l’extérieur de laquelle j’apercevais la silhouette d’un ami également assis près d’un rocher, avec un chien. Et puis, au milieu d’une soudaine vibration lumineuse et plastique, comme dans une vision psychédélique, une force effroyable s’empara de lui et le jeta sur le sol, brisé, mort !  Pendant ce temps j’avais une impression de détachement, je me regardais rêver, je me voyais séparé de mon propre corps : j’aurais pu m’en éloigner, mais j’hésitais de peur de ne pas pouvoir le réintégrer. C’est avec cette crainte que je me réveillai, ou plutôt, que je décidai de me réveiller, car la veille et le rêve ne me semblaient pas différents. Puis je me rendormis et une martre à gorge jaune, cette espèce de grande belette de la steppe de la  Baraba dont nous avions vu les laissées le long de la piste, sauta sur une branche, portant son petit dans sa gueule. Comme elle le déposait dans une fourche du tronc, un écureuil bondit d’une branche plus haute et la martre l’attrapa en plein vol. Pendant quelques instants elle me regarda, suspendue en l’air à côté de l’arbre, les mâchoires affreusement distendues par sa proie, puis je la vis de nouveau sur la branche, dévorant l’écureuil dont elle laissa tomber la tête et la peau. Par terre les yeux de l’écureuil, expressifs et brillants dans la tête détachée, étaient levés vers moi. Ces deux rêves ressemblaient davantage à des hallucinations survenues à l’état de veille et ils m’ont laissé ce matin une impression morbide.

La nuit dernière le thermomètre est descendu à – 18° et une nappe de brouillard de rayonnement recouvre la plaine. Les conditions nécessaires à la formation de ce brouillard sont les suivantes : grande humidité des couches proches du sol, vent faible, ciel clair ou peu nuageux, grande différence entre les températures diurnes et nocturnes. Le brouillard de rayonnement formé durant la nuit se dissipe normalement durant la matinée sous l’influence du rayonnement solaire.

Nous quittons sur le Biedgrad et remontons vers le nord-ouest par Charmotteszeia,les Abreuvoirszeia, Vieux Chateleuniki, Nid du Folouga, les Seigneszeia, Charopeylaïa, un renard des collines jaillit d’une touffe de canche, trotte jusqu’à un groupe de rochers et se retourne pour nous regarder. Pause à Petit Brandtski (traduction  ramier ), Chincul Dessouszeia, Bémontdatcha "Chez Bichon "on s’offre quelques Faro, l’Armont de Bisekhan et la Brévinechtchensk.

Météo : vent faible, clair, -10°. Parcours : dist. 31km, t. 3h47mn, déniv. 554m

Les travaux, entrepris sans tarder, ne sont pas encore terminés. On est cependant arrivé depuis quelques temps à des résultats qui ne devraient pas attendre plus longtemps leur publication.

En fin d’après-midi, le groupe se retrouve à l’izbadatcha, on sirote un verre de Valotte…Artemisia absinthium,, toxique, de couleur verte, extraite de cette plante, très en vogue à la fin du 19ème siècle.

                                                                                                                                      Djougach

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Cours avalanche de la section Prévôtoise         15, 17 et 18 janvier 2009.

La sécurité est un point important dans la préparation et le déroulement d'une course.
Le risque d'avalanche existe toujours mais il y a des techniques et des outils pour évaluer les dangers. Ce cours permet d'acquérir ces connaissances. Notons aussi que ce cours a été reconnu par le CC comme cours de perfectionnement pour les chefs de courses.

Nous étions trois membres de Pierre-Pertuis à participer à cette formation de notre section voisine. Max et Julien ont été remplacés à la théorie du jeudi 15 par Raymond qui venait se rafraîchir la mémoire et le gosier à la Cabane des Gorges.

Nous y avons eu une théorie sur la neige et sa structure, son déplacement par le vent, les différents type d'avalanche, la lecture et compréhension du bulletin d'avalanche, ... et tout plein de détails qu'il serait fastidieux de lister ici.

Tout le monde s'est retrouvé le samedi à Kandersteg pour prendre la première cabine de la Gemmi. Les trente participants se sont divisés en groupes guidés par les moniteurs du week-end.

C'est donc par petites patrouilles que nous sommes partis en direction du Rote Totz, initialement prévu le dimanche mais déplacé au vu de la météo annoncée.

Durant le montée, la mise en pratique des théories du jeudi et l'étude des couches neigeuses ont été une priorité. Cela fut vite expédié car le risque d'avalanche était faible dû au fait que la couche neigeuse l'était aussi.

Arrivé au sommet, nous fûmes déçu de trouver peu de neige présente et cartonnée type Tetra-Pack pour la descente.

La journée du dimanche était consacrée à la recherche DVA et accessoirement à la résistance aux intempéries.

Il fallait vraiment tenir à ces DVA pour vouloir absolument les retrouver au lieu de les laisser pour aller s'abriter dans le premier bistrot accueillant !

Pour tout dire, même la cabine n'a pas voulu sortir par ce temps.

C'est donc en ski que nous sommes redescendus à Kandersteg, avec une heure d'avance sur le programme.

Malgré les caprices météorologiques, le week-end fut positif sous tout rapport : intéressant du point de vue technique, magnifique au point de vue randonnée et surtout placé sous le signe de l'amitié.

Nous remercions chaleureusement les organisateurs de ce cours et j'espère qu'une délégation de Pertuistes représentera notre section aux prochaines éditions.

Jae Sung

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Hasenmatt,11 janvier 2009:

Le manteau neigeux de notre petit coin de pays était tellement fantastique que nous avons laissé tomber la région Lac Noir des Fribourgeoises.
Le déplacement s’en trouva raccourci, le danger d’avalanches fortement diminué et pour s’entraîner avec les petites boîtes appelées DVA ou ARVA la région Hasenmatt était très bien choisie
«bravo les chefs».
Dimanche matin, 10 clubistes se retrouvent à la gare de Moutier pour monter dans un petit train rouge qui nous conduit jusqu’à Gänsbrunnen. Il fait très froid, on colle les petites « pluches » sous les skis et ça démarre. Tout en papotant, nous arrivons sur la montagne des lapins.
Formidable !! Nos quinquets n’en reviennent pas, au-dessus de la mer de brouillard, un soleil radieux fait briller des centaines de montagnes à perte de vue. La balade continue comme d’habitude : une petite auberge, 2-3 gags, quelques éclats de rire et l’équipe ressort reboustée .
Après l’effort, c’est la descente, chacun s’exprime dans son propre style, dans une neige carton avec quelques magnifiques gadins . Les experts donnent des notes et voici qu’un vieux président décroche la timbale. Tout le monde est soulagé : il est encore solide, aucun bobo.
Fini de rigoler, les chefs nous reprennent en main et hop exercices avec les petites boîtes, pas si facile !!!
Alors les COCO s’il y avait eu un copain avec la petite boîte sous la neige, il aurait certainement trouvé que nous faisions bien long pour le sortir de ce pétrin ! Il est donc nécessaire de s’entraîner et de s’entraîner encore si l’on veut être efficace et prétendre pouvoir sauver des vies en cas de pépin.
Enfin, pour clore cette journée bénéfique, en guise de cerise sur le gâteau, une descente sur Grandval qui en valait la peine !
Merci à nos 2 chefs, encore une de réussie.
                                                                                                                                                              Raymond

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L’été indien sur les hauts du Doubs et en Ajoie. 24 ocotbre 2009

Se sont pas moins de 13 clubistes et invités qui se sont retrouvés dimanche 24 octobre à la gare de Saint-Ursanne (491 m) pour cette balade automnale devant nous conduire sur les hauts du Doubs jusqu’en Ajoie. Nous entamons cette excursion en suivant un beau chemin le long des rochers surplombant la bourgade médiévale. De Saint Ursanne (438 m) nous parvenons à Seleute (640m) en traversant la forêt aux superbes couleurs automnales et les pâturages ensoleillés. Après une belle montée dans la forêt nous squattons la terrasse d’un petit chalet ( 850m) pour le pic-nic. C’est l’été ! Vue extraordinaire sur le Clos du Doubs, Les rochers de Saint-Brais, le vallonenment des Franches-Montagnes, au loin la Tour à Botta du Montoz, Chasseral.
Avant que des envies de sieste nous gagnent, nous cheminons sur la crête entre le Doubs et l’Ajoie, au loin la ligne bleue des Vosges. Arrêt au chalet des amis de la nature au Chainions (884 m). L’accueil est plus que sympathique. Au loin l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau nous présentent leur extrémité sommitale, dépassant les collines jurassiennes.
La balade se poursuit en descente, à travers la forêt et les cultures jusqu’à la gare de Porrentruy ( 424 m) en passant par Fréteux (650m) et Champs-Graitoux (470m), nous laissons la Haute-Ajoie sur notre gauche, le ciel se couvre, revoici l’automne.
Certains prennent le train, certains s’installent à la terrasse après cette belle journé d’autome estivale !
Un grand merci aux organisateurs de cette magnifique journée.

David

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Course du Piz Platta (3392m), 19 au 21 septembre 2008

Le vendredi matin, 4 participants se déplacent en voiture aux Grisons. A Mulegns d’où nous partirons à pieds, une petite pause café s’impose. On partage un moment très agréable à l’hôtel Poste où la patronne nous relate son intéressant parcours de vie. Une petite dénivellation d’env. 500 m nous attend pour arriver à notre gîte à TGA (Val Faller). C’est un hameau très accueillant construit de maisons en pierres très anciennes. Dans la région, la chasse aux chamois est ouverte, une femelle suspendue par les cornes à la chéneau du toit nous le confirme. De là en gros plan, le Piz Platta s’impose, les grisonnais l’appellent leur Cervin.
Le soir venu un succulent repas nous est servi par Marguerite, la propriétaire du refuge. Après une nuit passée sous la couette, nous nous levons très tôt afin de nous mettre en route pour l’ascension du Piz Platta. Nous parcourons une région très sauvage, la météo est au meilleur que nous pouvons espérer en altitude.Vers 3000 m nous rencontrons quelques difficultés de parcours et avec regret nous rebroussons chemin et descendons par le même sentier jusqu’à la voiture. Après une journée aussi intense en dénivellation, nous passons la soirée et la nuit dans un hôtel confortable à Bivio. Dimanche matin, après le petit déjeuner, nous reprenons le chemin du retour.
Un grand merci à nos deux organisateurs Charles et Willy pour nous avoir fait découvrir cette superbe région du Piz Platta.

Marlyse Guerne

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VTT dans les Préalpes vaudoises,  30 - 31 août 2008

Voici les participants à cette sortie:

Pascal, Marlyse, Michel, Raymond, Marc et moi-même (la photographe)

Tôt le matin, après le traditionnel petit café, nous enfourchons nos vélos dans le village de Châtel-Saint-Denis : destination Château - d’Oex. Les chefs de course ont commandé une météo quasi parfaite pour ce week-end : soleil, ciel bleu et température automnale. La réputation des Préalpes vaudoises se confirme dès le début : les montées sont raides. Petit plateau et petites vitesses sont obligatoires pour grimper jusqu’au col de Jaman (1512 m), que nous atteignons vers midi. Au sommet, nous grignotons des produits d’alpage sur la terrasse d’une auberge. La descente du col nous permis d’admirer les qualités techniques de chacun : rapidité, acrobatie, agilité, etc. Chacun a son style ; tous le monde est en grande forme :
Une jolie route vallonnée nous mène au lac de l’Hongrin : c’est un lac artificiel, délimité au nord par un barrage construit en 1970. Entouré de montagnes, cet endroit est splendide ! Nous roulons encore jusqu’à Château-d’Oex, notre destination finale. Un repas digne des plus grands cuisiniers nous remet en forme pour le lendemain.

Après une nuit calme dans nos dortoirs, situés dans l’enceinte d’un home de personnes âgées, et un copieux déjeuner, nous repartons à vélo en direction de Châtel-Saint-Denis. Premier arrêt touristique au Pont Turrian, le pont suspendu de Château-d’Oex au-dessus de la Sarine. La suite du trajet se déroule en plaine, le long de la Sarine, jusqu’à Enney. Une longue montée raide sur une route goudronnée et, ensuite, une descente « tout terrain » nous mènent à Moléson-sur-Gruyères. A partir de ce village, il existe trois possibilités pour monter à Plan Francey, sur le Moléson : 1) suivre la piste VTT sur la gauche du funiculaire (Marc et Pascal) 2) suivre la piste VTT sur la droite du funiculaire (Marlyse et Michel), 3) monter en funiculaire (Agnès). A vous d’imaginer l’ordre d’arrivée des participants au sommet du Moléson ! Mais tout le monde arriva « dans les temps ». Finalement, une longue descente nous ramena à Châtel-Saint-Denis, où nos voitures nous attendaient. Merci à Raymond pour le transport des bagages !

Et un grand merci aux chefs de course pour l’organisation de cette magnifique sortie !

Agnès

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Dom 10 août 08 (rapport Brigitte)

Samedi matin montée à la cabane du Dom par une belle journée ensoleillée, le passages en forêt c’était enchanteur, la partie pierrier c’était moins agréable, heureusement la flore adoucissait l’effort!  Récompense, nous avons assisté à un magnifique couché de soleil sur le Cervin.
Après une courte nuit de sommeil, nous nous mettons en marche direction le Dom. Nous traversons de nombreuses crevasses sur le glacier puis attaquons le rocher direction Festigrad. progression longue et lente, l’altitude se faisant sentir.
Au sommet un sentiment de fierté d’avoir gravit le plus haute montagne suisse. La descente s’est faite par la voie normale avec un arrêt à la cabane de l’Europe. Arrivés en bas, toute l’équipe de cette course était très satisfaite de son bon déroulement et de l’organisation.
Encore un grand merci à Rémy et Patrice

 

Tourenbericht Dom, 10. August 2008-08-12

Teilnehmer: Patrice , Michel , Remi, Yesung , Brigitte, Jörg (Gast)

 

Bei schönstem Wetter sind wir am Samstag um 11 Uhr in Randa losgelaufen. Der Hüttenweg zur Domhütte (2940m) steigt stetig an; zuerst durch schöne Lärchenwälder, dann über Bergwiesen mit einer Vielzahl von bunten Blumen, unter anderem auch Enzian und Edelweiss. Schliesslich erreichen wir die Hütte über steile, mit Drahtseilen abgesicherte Felsstufen. Vor dem Nachtessen bleibt noch genug Zeit, um sich vom Aufstieg zu erholen, für Gespräche und wir geniessen die atemberaubende Aussicht auf Matterhorn, Weisshorn und die anderen Walliser Berge. Remy hat starke Rückenschmerzen und wir hoffen mit ihm, dass ihm die drei Voltaren über Nacht genug Linderung verschaffen werden, damit er die Tour mitmachen kann.

Nach einer kurzen Nacht in der bis auf den letzten Platz besetzten Hütte heisst es um 0245 Uhr Tagwacht. Im Gegensatz zum Nachtessen findet der Kampf ums Frühstück in einer einzigen, unübersichtlichen Schicht statt. In schwachem Mondschein geht’s nun Richtung Festijoch; zuerst über Steine und dann auf dem Gletscher, vereinzelt über tief klaffende Spalten, bis an den Felsriegel unterhalb des Joches. In leichter Kletterei geht’s dann unter erschwerten Bedingungen (Steigeisen/Stirnlampe) steil hoch aufs Festijoch auf 3723m Höhe. Da die Verhältnisse sehr gut sind, entscheiden wir uns hier für den steileren Weg über den Festigrat. In griffigem Firn steigen wir dem Gipfel entgegen und schon bald begrüssen uns die ersten Sonnenstrahlen eines neuen grandiosen Tages. Nach 51/2 Stunden erreichen wir schliesslich müde, aber zufrieden den Gipfel des Doms (4545m) uns Alle haben’s geschafft; selbst Remy der tags zuvor kaum noch gehen konnte. Die Aussicht hier oben ist umwerfend. Über eine kurze, sehr schmale und ausgesetzte Verbindung wagen sich einige sogar noch bis zum Gipfelkreuz vor.

Der Abstieg über die Normalroute im weichen Firn geht zügig voran und so erreichen wir schon bald wieder die Domhütte. Etwas mehr als die Hälfte der insgesamt 3100m Abstieg sind nun bereits geschafft. Nach kurzer Erholung geht es weiter hinunter ins Tal. Bei der schön gelegenen Europahütte machen wir noch einen Halt um unseren Durst zu löschen. Obwohl der Abstiegsweg allen gänzlich unbekannt vorkommt, treffen wir schliesslich zufrieden wieder am Ausgangspunkt ein. Fazit: Der Dom ist ein toller Gipfel und der Aufstieg über den Festigrat war sehr lohnend, zumal wir optimale Verhältnisse hatten. Die Tour ist insgesamt sehr abwechslungsreich und abgesehen vom Kampf am Frühstücksbuffet hat auch die Hütte überzeugt.

Jörg

 

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Festijoch ! Tout l’monde descend ! …ou presque. (rapport Michel)

Course de section du 10 août 2008, ascension du Dom dans les Mischabel ; il est 5 heures du matin, nous attaquons à la lueur de la lampe frontale les gradins rocheux menant au Festijoch. Pour avoir les mains libres je passe mon piolet sous les bretelles du sac à dos, geste que j’ai effectué des centaines de fois au cours de ma carrière d’alpiniste (bientôt 50 ans). Le geste est un peu précipité, d’autres cordées suivent…

L’attaque débute par un petit trottoir rocheux suivi d’un bloc incliné ; un passage facile. Mon piolet mal placé me gène, j’essaye de le remettre en place d’une main, déséquilibre, les crampons dérapent sur la roche : glissade sur une petite dalle, chute de 3 à 4 m vers le névé tout proche et je suis retenu par la corde. Merci Rémy !

Résultat des courses, pas une égratignure, ni bleu ; les conséquences auraient pu être plus sanglantes avec les crampons aux pieds et le piolet dans le dos !... Pour l’heure je reprends l’ascension aussi sec ! Sacrebleu ! ma fierté en a pris un méchant coup.

Ce petit incident, heureusement sans gravité, m’en rappelle d’autres, mais à l’issue fatale, dont ont été victimes, des alpinistes expérimentés, compétents et prudents.

En particulier, alors que jeune ojien à la section biennoise, j’apprends que notre chef, Jean, un type compétent, prudent à l’extrême, s’est décordé au sommet de la Balmfluhköpfli et a perdu bêtement l’équilibre, a basculé dans le vide… tué sur le coup !

Ou encore, le cas de la disparition de Lionel Terray, un des plus grand, après une voie difficile dans le Vercors, dans les mêmes circonstances : une seconde d’inattention à la sortie de la voie, perte d’équilibre, chute mortelle !

Ou encore, les cordées Taugwalder-Whimper au Cervin…

On pourrait allonger la liste de ces petites inattentions dans des passages à l’aspect débonnaire, et qui se sont soldées par la disparition d’alpinistes expérimentés.

Si je relate cela, je pense qu’un incident de ce genre est riche d’enseignement, non seulement pour celui qui en est la victime indemne, mais aussi pour les autres. Encore faut-il en parler.

Pensez-y les cocos, une seconde d’inattention peut coûter très cher. Redoublez de prudence, surtout dans les passages d’aspect facile, prenez votre temps, ayez des gestes mesurés, précis, même si d’autres cordées piaffent d’impatience derrière vous.

Epilogue 

Un petit rat des champs traverse la route. Une voiture arrive, la roue avant ne lui écrase heureusement que la queue. L’animal se retourne brusquement. La roue arrière lui écrase la tête !

Moralité. Pas la peine de perdre la tête pour un si petit bout de queue.

Michel

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Via Ferrata de Kandersteg le 5 juillet 2008 en remplacement du Bec d'Epicoune  / photos

La météo n'étant pas fameuse pour ce week-end, les chefs de course ont décidé de s'aérer quand même l'unique jour de beau annoncé par Météosuisse.

Nous étions donc trois à se rendre à Kandersteg pour arpenter cet itinéraire aérien.

La fréquentration de cette Via Ferrata est bonne, car accessible très facilement. C'est donc après cinq bonnes minutes de marche (arrêts pipi compris) que nous nous trouvons au pied de la paroi rocheuse où sélève le câble, à la fois protecteur et fil conducteur.

L'ascension se fait rapidement ardue, les échelles sont raides ou en dévers. Mais il nous en faut plus pour nous décourager.

L'tinéraire se poursuit le long d'un ruisseau qui saute la paroi par quelques chutes impressionantes. L'eau est projetée en fines gouttelettes microscopiques qui nous gratifient d'un magnifique arc-en-ciel au pied de la chute.

Quelques ponts et échelons nous mènent au pâturage d'Allme où une acceuillante terrasse permet aux Via Ferratistes de se désaltérer.

Nétant pas au bout de nos forces, nous avons délaissé le téléphérique pour utiliser le sentier sinueux qui descent en vallée par les pentes boisées du Kandertal.

Ce fut une toute belle journée sous le signe de l'amitié, de la jovialité et... guidée par un câble.

Merci aux chefs de course.

Jae Sung

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19ème rencontre des seniors de Pierre-Pertuis

Ce jeudi 3 juillet la météo crachouillait une amère petite pluie fine et la température ce n’était pas la fournaise, bien qu’on fût en plein été. Cette sortie en juillet, c’était inédit, nouveau, hors norme, jamais il n’y avait eu de course de seniors à cette date. Et pourtant Loulou l’avait organisée à la demande de Georges Bridevaux qui avait déclaré péremptoirement que les AVS ne partaient jamais en vacances en juillet et qu’une course organisée à cette période rassemblerait beaucoup de monde dont lui. Ainsi fut fait. Et au jour fixé, nous nous sommes retrouvés à 16 participants mais sans le Georges car il était parti en vacances en Ardèche, lui. Or donc, c’est sous le crachin que la moitié de la troupe entreprit la marche d’approche vers la Bise de Corgémont. L’autre moitié, préférant gardé les pieds au sec, gagna l’auberge en auto.
Les marcheurs firent même un petit détour jusqu’au point de vue de Cortébert pour contempler le vallon de Saint-Imier. Le fond de la vallée était enfumée d’un brouillard blanc qui se dissipa assez vite et bien nous permettant de voir le Chasseral, roi des sommets jurassiens. Avant le dîner, comme c’est devenu l’usage Loulou se fendit d’un petit laïus pour saluer les participants et présenter les excuses de quelques absents. Une salve d’applaudissements salua ses propos et l’on passa à table pour déguster un solide et savoureux repas campagnard.
Au milieu de l’après-midi, les comptes réglés, les participants se dispersèrent en promettant d’être de la prochaine. Encore une de réussie. Merci chef.

P-A Joly

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Week-end à la Cabane Wiwanni des 28 et 29 juin 2008 :    (voir photos)

Cette cabane se trouve sur une crête, entre le Bietschtal et le Baltschiedertal, plus simplement dit, entre le Bietschhorn et Viège à 2471 mètre d’altitude.

Sacré montagne ce Wiwannihorn, l’air de rien, 3001 mètres, semble à portée de main et pourtant se gagne après bien des efforts ( plus longs que prévus). Elle lâche ses cailloux sur certains, en fait patienter et attendre d’autres, génère quelques stress, offres même quelques os à surmonter… (pour d’autres il n’y avait pas assez d’os…) Et à la descente cette « cuvette blanche » (c’est la traduction en haut-valaisan de Wiwanni), nous cuit à vif… Bref une fois de plus, on peut réaliser que c’est toujours la montagne qui commande et qui dicte son propre rythme aux petits humains qui aiment à s’y frotter. La montagne a son caractère avec ses courbes et ses arrêtes, mais n’est-elle pas le miroir de nous autres humains ! J’ajouterai encore qu’avant de retourner vers « notre » Chasseral, au restaurant de la gare d’Ausserberg, il n’y avait que des sourires et des visages bien bronzés et contents…

Mais reprenons ce récit par le début : Une première panne de voiture a un peu perturbé le départ, mais nous nous retrouvons tous au restaurant de la gare d’Ausserberg. Carine, Gigi et leurs enfants Marie et Rémi, Sylvette et Louli, Belette et Georges, Raymond, Pierre, Michel, Murielle et Sam. L’accueil dans ce restaurant (en français) est de qualité supérieure… Merci a Mme Edith, une adresse a recommander.

Dix personnes montent directement à la cabane, et vont tâter du rocher dans l’après-midi. Les trois autres optent pour un bis, le Nirwärch dans le Baltchiderthal, suivi d’une via-ferrata qui rejoint la cabane. Superbe et longue montée dans un jardin de fleurs de toutes sortes, un décor de rêve… rhododendrons, gentianes, pulsatiles, pensées sauvages, etc. La petite cabane confortable est tenue par une équipe de jeunes sympathiques qui se donnent une peine folle pour nous satisfaire. Ce n’est d’ailleurs pas le petit goût de torée du souper qui nous empêche de nous resservir deux foix. La nuit fut bonne et longue pour tous… Le lendemain départ à 8 heures pour trois cordées qui partent a l’assaut du Wiwannihorn par la Steinadlerroute, la famille Girardin part à la conquête, par une belle voie, d’un des sommets de l’Augstkummenhorn ( Öugstchummuhorn en haut-valaisan). Deux autres clubistes vont jusqu’au col entre les deux montagnes. Un dernier participant opte pour une journée soleil et aide des gardiens de cabane. Vers 16 heures descente a pied et en voiture jusqu’à Ausserberg. Un dernier bonjour à Mme Edith au resto de la gare et nous voilà sur le chemin du retour. Merci aux organisateurs, Pierre, Murielle et Raymond qui ont du gérer une organisation complexifiée par des activités différenciées, et qui avaient commandé avec succès une météo de rêve.
                                                                                                                                                                                           Sam

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Tessin, Val Maggia 14 et 15 juin 2008

En temps qu’organisateur, c’est toujours un soulagement de n’avoir reçu aucune inscription au délai, ce qui permet au-dit G.O de partir serein, sans avoir à régler tous les problèmes inhérents à la gestion d’un groupe d’indécis, de super-motivés, de grimpeurs trop haut et bas-niveau et j’en passe… C’est donc avec nos 2 enfants (eux ont été obligés à nous suivre) que nous partons le vendredi en début d’après-midi pour le Tessin…trajet sans encombre en passant par le col. Arrivés comme prévu au camping TCS de Gordévio, nous choisissons le même emplacement que l‘an passé, le N°158, celui avec vue sur le lampadaire et les fils haute-tension. La Maggia étant trop froide, baignade en piscine pour les gosses et montage plus ou moins rapide de l’igloo nylon avant le souper au resto du coin. Pendant que je savoure ma pizza 4 fromages payée par les subventions, je regarde du coin de l’œil l’Italie se démener pour rester dans la course au titre…quand ô miracle, nous avons la visite éclair de Dave un Pertuiste et sa copine…petit apéro et ils nous quittent, la nuit tombe et c’est déjà le match suivant…4-1…aïe, la France reçoit la fessée. Au matin, étant donné que nous ne sommes pas vraiment des grimpeurs, nous choisissons la voie « Nika » 5a (4b oblig.) 250m. de gneiss structuré qui suit parallèlement la voie très prisée « Quarzader » appelée plus couramment Pilier de Ponte Brolla. C’est avec un plaisir partagé que nous sommes arrivés tous les quatre au dernier relais et ce en même temps que le soleil…7 rappels nous attendent pour retrouver la terre-ferme et notre pique-nique. Amis clubistes, je peux sans autre vous la conseiller lors de votre prochain séjour en privé dans la région. Dimanche matin 8h - la pluie annoncée pour le soir à de l’avance - beaucoup d’avance et nous sommes contraints de remballer illico-presto notre matos dégoulinant. Pour couper le trajet de retour et surtout faire plaisir aux enfants, nous visitons encore un très beau château restauré sur les hauteurs de Bellinzone. Cette fois nous sommes à essorer. Comme à l’aller, nous repassons par le col du Gothard…là, la neige mouillée à déjà remplacé la pluie.

Au plaisir de vous retrouver nombreuses et nombreux à la sortie Maggia et Grotto prévue à mi-juin 2009.

« Gigi » bonhomme sourire J

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Arc jurassien, découvertes 10 au 12 mai 2008

Un grand merci à Anthony, jeune Ojien de la section Chasseron qui nous a fourni le résumé de cette sortie clubistique de 3 jours…qui a réuni une trentaine de membres de 4 sections, de tous âges et de tous niveaux allant du 5a au 8b! Merci aussi à Marielle pour l’organisation et le gardiennage du chalet des Illars. (section Chasseron)…ainsi qu’à tous les participant(e)s. Les organisateurs Carine et « Gigi »

Week-end de grimpe au Val-de-Travers du 10 au 12 mai

1er jour : Nous avions rendez-vous à la place Longereuse à 10h30, arrivés là-bas les Pierre-Pertuistes, les Biennois et les Neuvevillois étaient déjà là. Les responsables se regroupent pour discuter des sites où aller. Les invités sont allés à Buttes pendant que les OJ du Vdt et les Pertuistes sont allés au-dessus de St-Sulpice, dans les rochers du Haut de la Vy. Au-dessus de St-Sulpice, il y avait 5mn pour arriver jusqu'en dessus de la falaise, arrivés en haut nous nous sommes équipés et nous sommes descendus le chemin qui était assez "casse-gueule". Arrivés en bas il n'y avait pas beaucoup de place alors nous nous accrochions à des racines avec des longes. Il y avait environ 15 voies dont le topo n'avait pas encore été fait! Carine et Christophe ont pu réaliser des croquis et prendre des notes, puis sonder auprès des grimpeurs pour trouver une cotation aux voies. Et ceci pour éventuellement pouvoir introduire ce site dans un futur topo CAS! Après quelques voies nous sommes allés manger et on entendait la locomotive à vapeur qui faisait des aller-retour. L'après-midi nous avons regrimpé. Il faisait toujours autant beau alors nous avons grimpé toute le journée! Plus tard, nous avons lié les cordes et sommes partis, certains sont allés boire un coup et d'autres sont allés voir la dalle de Môtiers. Ensuite nous nous sommes retrouvés aux Illars. Une personne a commencé à préparer le souper et nous avons mangé du riz au curry. Le soir des personnes ont continués à jouer à des jeux de société pendant que d'autres sont aller se coucher – Bonne nuit.

2ème jour : Le lendemain nous nous sommes levés et avons déjeuné de bonnes tartines. Ensuite nous avons préparés nos sacs de grimpe pour cette nouvelle journée. Les invités sont allés aux Roches Blanches et les Pertuistes et l’OJ du Vdt sont allés aux Aiguilles de Baulmes. Là-bas on a décidé de faire plusieurs cordées. Pascal et Quentin sont partis en premier suivi de Marielle, Kylian et Anthony, et en dernier Antoine et François. La grande arête, sur laquelle nous nous trouvions, n'était pas très bien équipée. La première cordée était déjà bien en avant, lorsqu'il a commencé à pleuvoir et même à grêler - brrrrr. Les deux cordées suivantes, après avoir passé les deux tiers, ont été bien surprises! Le bruit de la grêle nous empêchait de communiquer et comble du tout, la corde de la 2ème cordée a réussit à se bloquer entre deux pierres!!! Nous nous sommes ainsi trouvé bloqués en haut de la montagne avec le tonnerre qui grondait de plus en plus... C'est 1 h. 30 plus tard, après une collaboration de groupe ainsi qu'un beau rappel effectué que nous nous sommes retrouvés aux pieds des voies. Pour terminer avec douceur cet après-midi, nous sommes allés à la piscine de Couvet où nous avons-eu bien du plaisir! Ensuite nous sommes rentrés au chalet pour manger des pâtes à la sauce tomate ou pesto selon les goûts – miam et sommes allés nous coucher.

3ème jour : Nous nous sommes réveillés il faisait beau. Nous avons déjeuné et nous sommes partis sur des rochers en dessus de Buttes avec les Pertuistes et les Neuvevillois. Arrivés là-bas il y avait environ 20mn d'approche pour y arriver. En bas de la falaise, nous avons regardé le vieux topo des années 80 et nous avons commencé de grimper. Après quelques heures nous avons dîné et à la fin du repas il a commencé à pleuvoir, après plusieurs minutes de discussions nous avons décidé de partir, on a marché pendant 20mn dans un chemin encore plus abrupte qu'à l'arrivée, car Kilian nous a montré un autre chemin, arrivés aux voitures les cordes étaient trempes et nous aussi! Pour finir nous sommes rentrés chez nous mais arrivés à Couvet on a vu qu'il avait plu qu'à Buttes!

Un grand merci aux organisateurs. Anthony, le rapporteur.

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18eme rencontre des seniors de Pierre-Pertuis

Ce mercredi 30 avril 08 se déroulait la première rencontre de l'année (la 18eme dans la chronologie historique) des seniors de Pierre-Pertuis à notre cabane de Montoz. Ils étaient 20 vaillants à avoir succombé au chant des sirènes et du cor des alpes réunis, 20 téméraires à avoir osé quitter leurs nids douillets, 20 Winkelried à avoir bravé le brouillard et le crachin qui baignait Montoz ce jour-là, 20 puristes à avoir délaissé les sudokus et autres mots fléchés pour le bonheur de se retrouver dans la grande et indéfectible tribu des seniors de Pierre¬Pertuis. Certes et malgré la fraîcheur et l'humidité du climat, d'aucuns n'avaient pas jugé nécessaire de se revêtir d'une veste duvet ouatinée certifiée quatre saisons, ni d'un pantalon en Gore-Tex attesté par une reconnaissance ISO 2000 et loué pour ses qualités hydrofuges lors de la dernière émission d"'A bon entendeur " ; l'habitacle hermétiquement clos et gracieusement tempéré de leur auto avait pallié avec succès à ces lourdeurs vestimentaires des temps passés. De même adieu tricounis et alpenstock, les quatre pneus bien profilés du véhicule font le même travail et sans sueur sur la route de la Werdt.

Enfin foin de ces considérations historico-nostalgiques, ce furent 20 convives toujours alertes de la langue et pas du tout manchot dans l'art de manier fourchettes et couteaux qui se retrouvèrent à notre chalet de Montoz. Loulou, maître de cérémonie, fit un bref topo : 20 seniors présents dont notre doyen Pierre Zimmermann, cinq excusés, repas préparé par la famille von Bergen du fumoir de Champoz, cafés offerts par la section et damassine par Loulou. Applaudissements nourris et chaleureux et on passa à la première phase du programme, c'est-à-dire l'apéro dans l'attente de la livraison du repas. Pendant cette période d'attente, personne ne souffrit des affres de la famine ; il y avait trop à discuter. Un solide repas campagnard s'ensuivit et réussit quelque peu à atténuer le bruit des discussions qui reprirent crescendo à l'heure du dessert et du café.

Et tout se termina comme d'habitude ; les comptes, la vaisselle, la dernière petite blonde et aussi la sueur de la petite dernière avant de se quitter et la promesse de se retrouver. Dans le courant de l'après-midi les seniors s'en vont par petits groupes. Une fois encore, Loulou a réussit son coup. Vivement la prochaine rencontre.       PAJ

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Sortie « Grimpe dans le Jura » du 20 avril 08

Participants : Murielle, Jeannette, Carine, Léa, Didier, Christophe, Rémy et Lise

Non, le beau temps ne menaçait pas.... aucune excuse; donc nous sommes tous au rendez-vous à Frinvilier. Il est 09h00 le lendemain d'un samedi soir et il fait froid; je me sens engourdie comme un lézard pas encore réchauffé par le soleil. D'autres ressemblent aux corbeaux le matin qui ont le bec ouvert avant les yeux.

Après quelques hésitations nous décidons d'aller à « Bonnes Fontaines ». Quelques uns font des moulinettes et d'autres une plus longue voie. Nous nous retrouvons à midi avec une belle surprise, le petit Rémy n'avait pas seulement fait le feu mais des cervelas étaient rôtis; Christophe et Carine n'avaient plus qu'à s'asseoir et manger; à être jaloux ! Quelques gouttes nous surprennent à la fin du repas. Murielle dit que c'est trop tôt, elles étaient annoncées à la fin de l'après-midi; heureusement Petrus remarqua son erreur, fit marche arrière et nous envoya du soleil qui nous remotiva.

Après avoir grimpé au chaud tout l'après-midi, nous rentrons contents de notre journée.

Merci aux organisateurs.
                                                                                                                                                                    Lise

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Wildhorn 29 et 30 mars 2008      (voir photos)

Qui aurait cru que le CAS PP se lancerait dans le tourisme sexuel ? On nous avait annoncé le Wildhorn, mais en fait ce n’était qu’une façade qui masquait d’autres objectifs bien plus excitants.

Tentés par cette nouvelle expérience, six clubistes ponctuels partent de Bienne après avoir attendu le 7ème en retard (ah ces jeunes… l’excuse du réveil a bon dos).
Enfin nous prenons la route. Dans la voiture de Max, Julien et Didier ; dans celle de Christine, Anne ainsi que les 2 futurs pas trouilleurs des glaciers, Patrice et Yann.
Arrivés à La Lenk, c’est « café- croissant » en attendant le taxi. Ce dernier nous transporte jusqu’à Ifigenalp. Là, sous un soleil radieux, dans un décor féerique de carte postale hivernale, nous nous parons de la tenue complète du parfait masochiste.

Nous n’avons pas le temps de transpirer que déjà les premiers skieurs héliportés dévalent la pente, SADOnnant à lacérer de leurs quarts affutés à vif le doux duvet immaculé que nous rêvons de caresser. Notre colonne s’étale sur quelques dizaines de mètres. Ayant bénéficié d’une bonne heure de sommeil supplémentaire, Max talonne sans aucune difficulté apparente les deux patrouilleurs qui prennent le large. Et bientôt, chacun à son rythme, après environ 1700 m de dénivelé, nous atteignons le point culminant du Wildhorn à 3247m.
C’est l’extase… les hommes ont en pour leur fantasme celui de la Pucelle ou de la Bitch-Horn et il y a celle en bas dans la vallée qu’ils appellent Monte Ana. Quant aux deux dames, elles ne sont pas en reste face au Sexe-Rouge et au Sexe-Noir qui s’érigent devant elles. Vivement demain ! Quant aux noms des autres sommets, il faudrait qu’ils aient des noms plus évocateurs pour que je puise m’en rappeler. Au pied du sommet, au milieu de nulle part, on devine la Boîte des Eaux-d’ânes (en langage mnémotechnique) c’est là qu’on descend après s’être dénudés de nos fourrures de phoque.
« Ah ! Qu’est-ce qu’elle est Bonne ! » mais attention, souvent «neige est changeante» et si on ne se méfie pas, la partie de jambes en l’air peut mal se terminer ! On prend son pied, mis à part le fait qu’on se retrouve 40 m au-dessous de la cabane et que nous devons Re-fucker.

L’accueil de Dusexe le gérant (je suis pas sûre de l’orthographe) est des plus chaleureux. Normal diront les mauvaises langues, nous sommes ses seuls clients. On profite de la situation en s’étalant du mieux qu’on peut. La soupe est bienvenue pour nous réchauffer et contre toute attente, nous nous régalons du jambon-rösti-zaricots et du dessert meringue-crème Chantilly. Comme le gérant du lieu avait réservé les stripteaseuses pour le lendemain, nous devons nous contenter de la dame de cœur et de ses courtisans. C’était pas mal non plus, ils nous ont bien fait rire ! Les montres sont réglées sur l’heure d’été, mais c’est pas pour autant que nous nous levons une heure plus tôt. On a payé pour une nuit complète tout de même!

Le soleil est levé quand nous quittons la cabane à 8h30mn.
Majestueux, le Sexe-Rouge s’impose à nous plein de vigueur; les préliminaires semblent laborieux pour certains. Pourtant, en une heure nous atteignons le bout. Connaissant les enjeux et sachant qu’il n’y aura pas de deuxième essai, chacun à tour de rôle cherche le point G (Géographique), l’endroit secret où la neige est encore vierge. C’est fou comme on peut être égoïste et ne pas supporter que d’autres y soient déjà passés dessus !)
Comment décrire alors l’intense émotion qui vous submerge lorsque que vous plongez et replongez du bout de vos lattes dans la douce et profonde masse immaculée…Mais malheur à ceux et celles qui ne maîtrisent pas leurs ardeurs ou qui veulent impressionner devant les caméras … C’est la meilleure façon de provoquer l’EP (Etalée Phénoménale).

Nous n’avons pas le temps de savourer notre orgasme que déjà il faut remonter la pente sud du Wildhorn. En cette fin de matinée, le soleil tape fort. En ce moment, je préférerais être sur une chaise longue, mais mieux vaut ne pas y penser, ça me coupe les jambes. A l’approche du col, le vent est de plus en plus fort. Au sommet du Wildhorn, nous distinguons des skieurs avec des drapeaux blancs avec un rond rouge claquants dans le vent ; c’est tout juste s’ils ne s’envolent pas. Arrivés à proximité, nous constatons qu’il ne s’agit pas de Japonais mais de manifestants luttant pour l’interdiction de l’héliportage. Les malheureux n’ont pas choisi le bon jour pour manifester. Vu le vent, aucun hélicoptère ne peut se poser sur le sommet. C’était hier qu’ils auraient dû venir !

Aussi vite que possible nous nous emmitouflons pour la descente. Et là c’est magique ; le vent a sculpté la neige comme des vagues sur la mer. Du coup, j’ai l’impression de faire de la planche à voile. En passant devant la cabane du Wildhorn, Max se propose pour acheter des boissons, mais sa bonté n’est pas récompensée. Le gardien l’engueule parce qu’ «il risque de tuer quelqu’un avec son piolet qu’il n’a pas retiré de son sac». On ne discute pas avec les bonnes et dues formes!
Nous ne sommes pas les seuls au bas du… (désolé son nom ne m’évoque rien). C’est le dernier monticule d’environ 300m de dénivelé à franchir avant la descente finale. Un vent semblable à la soufflerie de l’Expo 02 nous pousse dans le dos où nous déséquilibre. Plusieurs fois nous devons nous arrêter, planter nos bâtons et attendre que ça passe. Quant à la descente dans ce vent, elle restera mémorable !

Plus bas, un sympathique monsieur, qui s’est déjà fait le Wildhorn une centaine de fois, (ça vous rend humble) véhicule nos deux chauffeurs à La Lenk. Avant qu’ils reviennent nous chercher au parc des randonneurs, nous avons tout loisir d’admirer une équipe de futures pas trouilleuses. « Et dire qu’on va se faire dépasser par des nanas comme ça ! » s’exclame Yann dégoûté d’avance. Patrice ne dit rien, mais à mon avis il n’en pense pas moins…
«Allez les gars ! Il n’y a pas de honte, on vous tient les pouces… D’ailleurs vous ne pouvez que bien réussir après l’entraînement qu’on vient de vous faire subir !» Et si Yann se décide à faire sa demande comme membre du CAS PP, je peux vous certifier que: le tester, c’est l’adopter !

A 16 heures nous reprenons la route du retour, l’esprit planant toujours au 7ème ciel. Si certains songent à remiser les skis jusqu’à la saison prochaine, d’autres pensent déjà à la semaine prochaine… La Vierge ! Ils vont se la faire !

Merci aux chauffeurs qui sont restés éveillés (du moins je crois !)
Merci à Patrice pour l’organisation de cette course aux frontières de l’érotisme.
Et nous sommes désolés pour Jae Sung, qui a loupé une occasion de prendre son pied !

Une participante qui préfère rester anonyme pour éviter des représailles pénales, pour atteinte à la pudeur.

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le Wildstrubel, 15 mars 08

A l’affiche, une course de deux jours qui devait emmener la bande sur les Dents du Midi. Malheureusement, les météorologues n’annonçant rien de beau, celle-ci reporte son choix sur le Wildstrubel, un joli sommet de l’Oberland bernois qu’elle gravira en un jour. La bande, divisée en deux groupes, le premier parti de Moutier et le second de Neuchâtel, se rejoint à Engstligenalp, point de départ de l’ascension. Le premier effort, mène nos compères 600m plus haut en quelques minutes à peine. Autant dire que les jambes sont affûtées ! Sur le plat, les choses évoluent vite, tout s’éclairci et les montagnes, recouvertes d’un doux manteau de neige fraîche, suggèrent un paysage exceptionnel. La journée s’annonce meilleure que prévue. Quoi qu’il en soit, la route se poursuit et l’ascension se fait à un rythme effréné jusqu’au sommet. Là haut, le vent est tempétueux et les conditions de descente s’annoncent dantesques. Un bout de sandwich dans le ventre et quelques pas de patineur plus loin, l’équipe s’engage dans une descente aventureuse, qui laissera certainement de bons souvenirs à chacun. Pleine face nord, dans une pente approchant les 50 degrés, les rafales de vent dégageant des kilos de neige à chaque virage, « les joyeux délurés de la vallée », comme on les appelle communément dans le Jura-Bernois, n’ont pas froid aux yeux. Ils s’élancent tout ski dehors, dans un couloir réputé infranchissable chez les « vieux sages de Pierre-Pertuis ». Des conditions exceptionnelles leur permettent néanmoins de descendre la pente dans le plus beau des styles. Arrivé en bas, tout le monde se dit que cette journée était celle à ne pas rater.

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Mährenhorn 2923m, 8 mars 2008

Réunion de course le jeudi soir à Tavannes avec deux chefs et un participant. Les réunions de courses n’ont plus la cote. La randonnée est prévue pour le samedi 1er mars, mais la météo en décide autrement. Nous reportons d’une semaine.

Samedi 8 mars, Château de Nidau, six heures dix, cinq courageux se mettent en route. Sept heures trente, pause café à Innertkirchen. Huit heures quarante-cinq, départ skis aux pieds de Guttannen Sunnsyten, altitude 1053m pour une voiture et 1060m pour l’autre, mais toujours en contact visuel. Wystanni 1492m, une heure vingt minutes plus tard, il fait beau et doux. La neige fraîche est lourde, il n’y a pas de trace, c’est pénible, ça va être très très dur ! Farlaui, env. 1800m, une heure plus tard, toujours de la neige lourde à tracer. C’est pénible. Wannisbord 2103m, la neige devient un peu plus facile à tracer mais c’est le brouillard qui se met de la partie, c’est pas gagné! Nous navigons au mieux avec carte, boussole, altimètre et GPS, mais à quinze heures et des poussières, nous devons nous avouer vaincus. Nous sommes env. à 2700m et à la faveur d’une belle éclaircie nous constatons que nous sommes trop à l’est et le Mährenhorn nous nargue dans un magnifique ciel bleu.

Peut-être en 2009 ?                                                                                                                  Pierre Carnal.

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Gstellihorn 2'828m, 24 février 2008  (voir  photos)

Anne, Murielle, Christine, Belette, Agnès, Sylvette, Pierre-Louis, Georges, Jae Sung, Patrice, Rémy, Michel, Philippe, Raymond et Corinne pour ne pas me nommer, soit un nombre glorieux, (convenant même pour monter une clique, et oui, nous sommes en période Fasnacht made in Gstaad) se garent devant la poste de la commune d'accueil de notre valeureux Jaunit H, ceci de très bon matin. Après quelques gorgées de kawa et Gipfeli sans Nuss (certains regrettent l'auberge de Springenboden), les esprits s'éveillant, la troupe se demande pourquoi nous ne proposerions pas à notre chanteur local de nous mettre à disposition son p'tit Jet privé pour nos déplacements dominicaux. Réflexion faite, 10 places c'est un peu juste!

Trêve de plaisanteries, "Time to skin"!

Belle tentative Michel, vouloir faire semblant que l'oubli de veste de ta fille n'était en rien prémédité, c'est du beau! Heureusement, Pierre-Louis le serviable se met en action. Emmitouflés, nous démarrons, couteaux en position "ON".

"Un petit couloir, crampons pouvant être utiles", nous annonçait notre exploreur de la veille! Même pas besoin: skis harnachés au sac feront l'affaire, bons appuis sur les bâtons jugés un peu trop télescopiques pour certains, et nous voici déjà en haut de la difficulté. 

Une morce' plus tard, nous sillonnons guillerets une combe digne des plus beaux paysages, point de vue donnant sur le parking (Georges ne se laissa pas tenter), recroqu', la dénivellation déferle sous nos spatules quand soudain: SABOTS!

Le moment est venu de tester le mental de chacun, les tactiques diffèrent:

- Anne: après trois tentatives de fartage, de "schlagage" des skis de la façon la plus brutale possible, rien y fait. Elle finira par laisser passer son tour.

- Patrice, l'air de rien continue son bout de chemin…

- Sylvette nous sort l'attirail de la parfaite saboteuse: petit racloir, fart assorti et j'en passe. Le neck, testé en personne J 

Conversant et virevoltant jusqu'au sommet, bercés par un courant que je qualifierais d'assez appuyé, nous faisons face aux Diablerets. Traditionnelle petite leçon de géographie histoire de passer le panorama en revue, nous swingons évitant tant bien que mal la rocaille méchamment camouflée par le duvet blanc.

Georges qui possède une réserve non négligeable de fart gris Toko connu de tous, nous accueil chaleureusement, sagement posé sur son rocher. Lunch time a sonné J, enchaîné quelques instant plus tard par un autre moment de récompense: beer time. Pour ce faire, un chalet de gros rondins tout droit sortis du Canada nous souhaite la bienvenue, tandis que nous profitons innocemment des derniers rayons de soleil.

1600 m de dénivelée absorbés par un temps carte postale dans une ambiance plus que mémorable, que vouloir de plus!

REMY & PATRICE, vivement acclamés vous êtes!

 Co'

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Mäggisserhorn, 10 février 2008 :

C’est à 9 heures pétantes, après un maxi « Nussgipfeli », que les 13 chamois pertuistes s’élancent à l’assaut des sommets. Sous les yeux de 5 congénères à cornes qui détalent au passage de la concurrence, l’un des chefs met le turbo avec une partie du groupe pour faire une petite montée d’échauffement. La deuxième cheffe prend la directissima (en fait, le bon chemin !!) avec une descente à « pleine peaux » pour opérer une remontée fulgurante sur le reste de la troupe.
Lors d’une petite pause au soleil, le chamois malin Whymper repère l’endroit où un cousin suisse-allemand cachait des Détecteurs (de) Verts Arbustes pour un exercice : « on t’a vu !! » lui dit-il…mais le congénère ne compris pas la plaisanterie…
Un petit « schluck » plus tard et en avant pour le sprint final ! Pendant que certains revissent des fixations récalcitrantes, d’autres préparent le pique-nique en sortant les couteaux (dans la dernière pente). Au sommet, envolée lyrique du chamois-clown qui nous chante « La petite Charlotte » : serait-ce l’altitude ?
Suivra une très belle descente variée entre les rochers, la poudreuse, les sapins, le port de skis et enfin la piste, le tout agrémenté de beau(x) soleil(s) !!!
A l’arrivée, un chamois hirsute, le bonnet à peine enlevé, se fait flasher, non pas par un radar, mais par une Belette, pour agrémenter l’album photo du bulletin !!
Un grand MERCI aux chamois-chefs de course pour cette belle sortie où l’ambiance et le temps étaient au beau fixe !!!

Sylvaine 

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Course du 27 janvier 08 : Widdersgrind / Alpiglemären

Départ 6h30 à Nidau.... (presque tout le monde à l’heure). Nombre de participants, 9 personnes. Corinne, Raymond, Patrice, Michel, Jae Sung, David, Julien et un futur nouveau membre dont j’ai oublié le nom… (désolé). Nous avons pris la route en direction de Fribourg, sortie Düdingen, puis direction Lac Noir, arrivés à Hengst point de départ de la randonné à 1219m. Montée magnifique au sommet du Widdersgrind à 2104m. Le soleil était au rendez-vous, presque trop... Quel magnifique panorama. WUOAW, vive la montagne. Après une belle petite descente nous avons dîné à 1746 m. Après une pause méritée, départ pour le prochain sommet l’Alpiglemären à 2044m. Petite contemplation au sommet des autres sommets et redescente aux voitures. Bière obligatoire avant la rentré. Merci à Jae Sung et Patrice pour l’organisation. C’était une journée inoubliable.

Max

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Belle escalade d’octobre, dimanche 14 octobre 2007 

Comme annoncé dans le dernier bulletin, le lieu sera choisi en fonction de la météo.Celle-ci s’annonçant bonne, les organisateurs ont décidé d’aller grimper sur le calcaire à strates d’Hintisberg. 

Après quelques modifications de sièges dans l’auto d’Isabelle -notre chauffeuse du jour- …c’est le départ. Pincette comme copilote !?!….puis  à l’arrière comme passagers, Sylvette et Louly, Carine et moi. 

Située à 2200m. la paroi se trouve sur un alpage quelques kilomètres avant Grindelwald. La route d’accès aux multiples lacets - sans barrières de sécurité - est assez impressionnante et les places d’évitements sont peu nombreuses.  

Du parking au pied des voies la montée se fait en 35 minutes, et une fois là-haut le panorama est magnifique…avec l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau à portée de main. La partie centrale haute de 200 mètres est raide, voir même déversante, et nous choisissons la partie de droite aux voies plus en dalle.  

Les cordées « en couple » sont rapidement prêtes et chacun choisi l’itinéraire qui lui convient…ces belles voies ont pour noms : Escalera 6a, Reisenfieber 5c+, Schöne Aussichtung 5c, elles ont été ouvertes en 1992 et rééquipées depuis….la descente se fait en plusieurs rappels.  

Après un rapide pique-nique, une autre voie est entamée, nous nous suivons et rapidement nous rattrapons les cordées qui nous devancent…subitement nous sommes tous stoppés net à une longueur du sommet…Pincette n’y tenant plus tente un dépassement par la sortie de la voie parallèle et du même coup arrive le premier à placer son rappel sur l’unique relais au sommet de la voie…du grand art! Avec Carine nous entamons directement la descente. Au dépôt de sacs, nous retrouvons la troisième cordée qui prenait un bain de soleil. Il fait soif…et l’envie d’une bière fraîche nous ramène à l’auto, puis dans le fond de vallée.  

Au retour, nous sommes coincés dans un bouchon, mais notre pilote nous fait encore une belle démonstration du "pousse-toi que je m’y mette". 

Un grand merci à Isa et Pincette pour l’organisation de cette belle journée d’octobre.

 « Gigi » et les autres participants.

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Du Val Verzasca au Val Maggia par le Monte Zucchero du 14 au 17 septembre 2007.

Le rendez-vous des 5 participants (Charles, Willy, Michel, Martial et moi) dans le train à Erstfeld s'est parfaitement déroulé et le voyage continua vers Locarno et par la suite par car à Brione (Verzasca, 756 m). Après une collation sur une terrasse (bière aux châtaignes et tarte aux châtaignes), le groupe s'enfonça dans le Val d'Osura. Il faisait beau. Après quelques kilomètres sur une petite route goudronnée la montée continue sur un sentier bien plus raide dans une magnifique forêt. La Capanna Osola, la première étape de la course, se trouve au fond de la vallée dans une belle clairière où broutait un troupeau de bovins laineux et de moutons. Tous se sont mis à converger vers la cabane pour nous saluer, à leur façon. Le refuge n'étant pas gardienné, Willy nous prépara un bon et copieux souper. Comme nous étions les seuls occupants du gîte nous avons passé une nuit bien reposante.

Le lendemain commencèrent les choses sérieuses: La montée en direction de la Bocchetta Mügaia (2518 m) devenait toujours plus raide, mais la vue et le plaisir de l'espace nous a fait oublier l'effort. Au Rifuggio Sanbuco nous avons rencontré deux chasseurs qui nous montrèrent avec fierté les victimes de leur chasse du soir précédent: Un couple de chamois.

Avant midi nous sommes arrivé à la Bocchetta d'où nous avions une splendide vue sur les Hautes Alpes Valaisannes d'un coté et la chaîne du Rheinwaldhom de l'autre. La majorité du groupe escalada encore le sommet du Monte Zucchero, 200 m plus haut.

La descente sur Sonogno (918 m) fut longue et raide et la chaleur provoqua une énorme soif. Une grosse bière sur une terrasse bien avant Sonogno soulagea nos souffrances. Après un copieux souper-au-Ristorante Alpino nous avons passé la nuit dans un logement privé.

En changeant légèrement le programme prévu nous sommes montés le Val Vegomess en direction de la Capanna Barone (2172 m), au fond de la vallée. Le temps était plutôt mauvais et le brouillard diminuait la vue sur le paysage. Après une halte de midi à cette cabane nous avons continué la montée raide et par endroits exposée (balisage bleu) vers la Bochetta della Campala (2323 m).

La descente s'effectua à travers des éboulis, des passages vertigineux, des alpages abandonnés et des forêts sauvages vers la Capanna Solvetra (1534 m). Cette cabane est très confortable et parfaitement gardiennée.

Le lendemain nous avons entamé la descente en suivant les gorges impressionnantes du Val di Prato, sur un sentier raide et en partie taillé dans le rocher.

L'arrivée à Prato (très beau village !) était plutôt décevante, car le seul bistrot était fermé. Le voyage continua par bus avec escale à Bignasco (grosse bière, tarte de la nonna) et en train à partir de Locarno.

Ce fut une très belle course, merci aux chefs de course Charles et Willy !

 Orphée 

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Dt de Brenleire et Hochmatt, préalpes bernoises 1-2 septembre 2007

La sortie au Grand Muveran ayant dû être annulée suite à un problème de place dans les cabanes malgré une réservation en bonne et due forme, les chefs de course optent pour une week-end dans nos belles préalpes bernoises.

De ce fait, après le traditionnel café, thé, chocolat chaud à Charmey, Christine, Murielle, Corinne, Raymond, Sam, Patrice et moi même Marc chaussons nos chaussettes sèches et nos savates pour gravir la Dt de Brenleire. Après une approche à travers près pentus et vaches, nous attaquons la belle arête sud, herbeuse et aérienne. Cette montée "droit en haut" nous permet d'atteindre rapidement le sommet. Un nuage a eu la mauvaise idée de nous tenir compagnie et nous voilera la magnifique vue qui nous entoure. Ne pouvant profiter de la vue, nous nous rabattons sur nos picnics que nous avalons goulûment. Nous descendons avant le nuage histoire de profiter un peu de la vue sur la chaîne des Gastlosen qui se dresse en face de nous.

De retour aux voitures après 3h30 d'effort nous réconfortons Corinne qui nous quitte étant une "victime du travail" le dimanche. Les six autres chanceux et vaillants clubistes nous mettons en marche pour 2h30 supplémentaires afin d'atteindre le Chalet du Soldat, notre logis pour la nuit.

Après avoir profité des derniers rayons de soleil sur la terrasse, nous préparons le programme du lendemain autour d'un bel apéritif arrosé de Champagne le tout porté par Christine en l'honneur de son anniversaire. Nous en profitons au passage pour fêter aussi l'anniversaire de Sam: JOYEUX ANNIVERSAIRE à nos deux clubistes! Pris dans nos discussions, le souper nous passe presque sous le nez, la coordination et la communication en cuisine n'étant que très moyenne. Les jeunes gardiens doivent à priori encore prendre un peu leurs marques. Le souper copieux et bien cuisiné nous fera rapidement oublier cette longue attente.

Après une bonne nuit de sommeil bercée par quelques rares ronflements dans un confortable dortoir équipé de duvets nordiques, nous avalons un copieux petit-déjeuner et rechaussons nos chaussettes sèches et nos savates pour nous lancer dans l'ascension du Hochmatt par la face sud et l'arête est. Une nouvelle montée "droit en haut" nous permet d'atteindre rapidement le sommet. Nous constatons avec bonheur que notre ami le nuage a bivouaqué au sommet de la Dt de Brenleire et cette fois-ci nous jouissons d'une vue sans obstacle sur l'Eiger, Mönch, Jungfrau, Altels, Balmhorn, Wildhorn, Dom, Täschorn, Lenzspitz, Weisshorn, Nadelhorn, Zinalrothorn, Dt Blanche, Mt Blanc en arrière plan et Gastlosen, Wandflue, Dt de Ruth, Dt de Savigny, Vanil Noir, Dt de Brenleire (avec notre copain le nuage), Dt de Folliéran, Schopfenspitz en avant plan et tous les sommets que j'oublie.

Après une bonne pause contemplation de la vue et dégustation des picnics, nous regagnons les voitures en longeons l'arête sud-ouest du Hochmatt au milieu de troupeaux de moutons et de vaches et à travers de nombreux paccots qui nous obligerons à donner un coup de brosse à nos savates avant la prochaine escapade.

Merci aux chefs de course pour ce week-end dans nos magnifiques paysages suisses, merci à Christine pour ce goûtu apéritif, merci à la météo pour ce ciel bleu et ce n'est que partie remise pour le Grand-Muveran dans d'autres paysages suisses magnifiques.

 Marc

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Verbier-Grimentz 25-26 août 2007

A 5h30 Place de la Gare de Tavannes, ce sont 9 clubistes qui ont rendez-vous soit Philippe Cuenin, Raymond et Corinne Maire, Stive Eichenberger, Louis Weber, Michel et Agnès Glardon Pierre Ochsenbein et moi-même.
Michel et Agnès sont nos chefs de course.

 Pour question d’organisation, nos vélos avaient été pris en charge vendredi soir chez Louis qui s’est offert pour conduire le bus.Comme il n’y avait pas assez de place dans le bus, Philippe à pris sa voiture jusqu’à la gare de Martigny où elle resta garée jusqu’au dimanche soir. Pour les passagers, le voyage s’est poursuivi en train et car postal via Verbier.

Pour un clubiste de Pierre-Pertuis lorsque l’on parle de Verbier, il est inutile de présenter Yvan Tièche dit « Boulon ». En effet notre président Raymond l’avait contacté pour l’avertir de notre passage et c’est au bistrot du coin qu’il nous accueillit fièrement en nous offrant un pot! Merci «Boulon»!

Puis vers 9h40, nous enfourchons nos bécanes et tranquillement roulons vers les hauts de Verbier. Le temps est magnifique. A La Croix de Cœur on s’arrête pour admirer le panorama, de petits avions décollent et atterrissent sous nos yeux. Nous mangeons la moindre. Après cette petite pause, nous enfilons nos coupe-vent pour descendre une magnifique route genre piste de ski bien roulable jusqu’à La Tzoumaz. Là, pour les uns c’est l’achat du pique-nique et d’autres un simple arrêt.

Puis l’on continua et dans une côte où le soleil tapait fort, l’un après l’autre s’arrêta et c’est là qu’on dîna. L’ambiance était bonne; Michel fit circuler le plan aérien du parcours. Puis départ la route commençait à se confondre avec des sentiers et parfois nous nous demandions si nous étions bien sur la piste de la course. D’ailleurs Philippe qui était devant moi fit un roulé boulé dans un pierrier, c’était impressionnant, mais heureusement il n’eut que quelques égratignures.

A 15h, l’on arriva à Veysonnaz, des quads étaient parqués devant une belle terrasse qui attira la majorité. Pierre, Stive et moi-même décidèrent de continuer notre aventure, vraiment c’était l’aventure, charrières vertigineuses, bref ça monte, ça monte, il faut pousser, pousser puis, le sentier s’estompe pour finalement rejoindre une route qui nous mène à Les Collons,puis Hérémence et c’est là que nous rencontrons Louis qui était en liaison natel avec Michel; puis l’attaque du Mandelon, c’est une belle route qui monte, qui monte, qui monte avec toujours ce beau soleil qui nous réchauffe et ce calme total. Puis surgissent quelques vaches à l’approche de la métairie et c’est là qu’on mange afin de reprendre des forces. L’aventure se poursuit: le chemin devient sauvage, il faut pousser, pousser, on croit qu’on est au sommet, mais ça monte toujours ça ne vaut même pas la peine de monter sur le VTT, car pierriers, rivières s’en suivent. Le soleil, lui s’est couché, il fait déjà bien frais à plus de 2000 mètres d’altitude et il est passé 19 h, j’ai une illusion, j’imagine un chemin qui me permettrait de monter sur mon vélo et qui me mènerait à l’arrivée qui serait Evolène. En fait, à force de courir à travers la caillasse nous approchons d’une loge et de quelques chèvres, puis se devine un très étroit sentier assez long; puis une charrière et enfin une route caillouteuse qui me permet de monter sur ma bécane.

20h30 nous y voilà à Evolène, les copains et copines nous attendent sur une terrasse et Michel tout sourire nous accueille et nous indique l’hôtel. Mon souhait qu’il possède une baignoire.  Demandez à Louis, Raymond et Philippe, il paraît qu’ils ont fait une bataille de savonnette! Rires,...l’établissement était bien préservé, même le plancher répondait. Après m’être bien relaxé, Pierre et Stive m’attendaient pour rejoindre l’équipe au village. La température était agréable et c’est sur une sympathique terrasse que l’on dégusta les mets du terroir les plus raffinés sans parler des meilleurs crus. Je vous assure, il ne manquait absolument rien!

Puis, ce fut déjà l’heure du repos; la patronne de notre établissement nous avait prévenus de ne pas faire de bruit après 22h! Nous étions bien guillerets à notre retour, Raymond et Louis s’initièrent à enjamber le baldaquin situé à l’entrée: Gros rires...après 22h!!! Il paraît aussi que Philippe a scié du bois toute la nuit.

Dès 7h15, le petit déjeuné fut servi et à 8h comme prévu nous avons pris le départ Nous avons fait une jolie grimpette sur chemin caillouteux jusqu’à Eison. C’est sur cette terrasse que le Rivella coula à flots. Le panorama était splendide et Raymond avec l’aide de la patronne nous décrivit les divers sommets dont: Les Aiguilles Rouges, Les 2 dents de Visivis, La Pointe de Voison etc...Après cette brève halte, nous étions en forme pour continuer le chemin qui devenait toujours plus étroit pour nous conduire à La Vieille puis au fameux Pas de Lona. Celui-ci, franchement n’était pas du tout roulable, et la majorité a poussé son vélo, tandis que Corinne par exemple eut la bonne idée de le porter sur le sac à dos; belle technique pour escalader le pierrier qui devait nous mener à quelque 2800 mètres. Au sommet, le vent soufflait, nous avons enfilé nos coupe-vent puis sommes descendus jusqu’au petit lac où nous nous sommes retrouvés pour dîner. Juste avant d’enfourcher son VTT, Raymond tenta une partie de rodéo avec une génisse: Gros rires... mais en vain! Après, il y eut une dernière belle montée courte pentue et nerveuse jusqu’au Bassset de Lona, c’est dans cette côte que Michel fit un magnifique sprint pour nous attendre, nous serrer la main et délivrer notre diplôme. On s’arrêta un peu plus bas pour contempler encore le paysage, le lac de Moiry était par exemple turquoise, les couleurs merveilleuses, la température toujours plus chaude puisqu’on descendait la montagne. Après plus de 4800 mètres de dénivellation positive et plus de 130 km d’efforts sur 2 jours, les plus téméraires prirent encore les sentiers jusqu’à Grimentz, tandis que les autres prirent la route macadam.

A Grimentz sur une terrasse ensoleillée, chacun consomma un rafraîchissement.

Coup de chapeau à notre amie Agnès qui fut la seule à faire le parcours en vélo city bike, c'est-à-dire sans suspension ni devant, ni derrière. Bravo Agnès !

J’ai lu que nous venions de faire le parcours de la course VTT la plus difficile au monde.

Mais la ballade n’était pas terminée, toute l’équipe descendit avec une forme pas possible rejoindre Louis, le chauffeur de bus qui nous attendait à la gare de Sierre. Pour les autres le train jusqu’à Martigny et la voiture jusqu’à Reconvilier et Tavannes.

Un très grand merci à Michel et Agnès pour cette magnifique sortie ainsi que la parfaite organisation.

PS: À vrai dire lundi, j’avais l’ivresse des montagnes. 

Marlyse Ochsenbein

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Weissmies, 4- 5 août   / image    /    Galerie

 Une météo très favorable, un beau sommet au programme et un groupe de grimpeurs motivé à fond, il n’en fallait pas plus pour réussir ce beau « 4000 » de la vallée de Saas.

Rendez-vous à 9h. à Bienne pour les 11 participants (9 Pertuistes + 2 invités) et départ pour Saas Almagell. Après un pique-nique sur les hauteurs du village, nous reprenons le chemin du refuge qui se situe à 2860 m. Souper dans une cabane sympa et bien remplie et après le 3ème litre de dôle (nous sommes tout de même 11 personnes ! ) Patrice propose de former les cordées pour le lendemain. Plusieurs variantes sont ouvertes : cordée féminine, cordée des sagittaires, cordée des éclopés ! toutes les possibilités sont étudiées à fond ! Après mûres réflexions, il sera finalement décidé de former 3 cordées de 3 personnes et 1 de 2 personnes.

A 4 h. et demie du matin, départ dans le cortège des lampes frontales et le lever du jour nous surprend au col. Après une pente de neige, commence la jolie et facile arête sud-est qui nous mène au sommet à 4023 m. d’altitude.

Après les félicitations d’usage, nous entamons la descente de la voie normale. Conditions de neige excellente, mais pour ceux qui désirent la solitude dans les grands espaces, ce n’était pas le bon jour ! Heureusement que l’on peut se croiser facilement. Pause à la sortie du glacier avant de prendre les cabines du Hohsaas qui nous ramènent à Saas  Grund.

Petites bières bien méritées  sur une terrasse du village et les chauffeurs doivent encore aller rechercher les véhicules au point de départ pour le retour dans nos pénates.

Merci aux organisateurs, Patrice et David  et à toute l’équipe pour la bonne ambiance de ces 2 jours passés ensemble.

 Pierre-Louis

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Rapport alfa Ascension 2007 

« Savoir s’adapter à la situation et improviser au dernier moment », telle a été la devise du week-end. Au départ nous étions 2 familles inscrites pour ce long week-end. Suite à un accident de travail, nous nous sommes retrouvés entre Chavanne.

 Programme:

  • Jeudi, temps de grenouille : au lieu de la grimpe à Dorénaz, visite de l’exposition Samivel à Saint-Maurice.

  • Vendredi, à la place du parcours dans les arbres de Vercorin (qui n’ouvrait qu’à Pentecôte en raison des grandes pluies de début mai), rando le long du bisse de Sion.

  • Samedi, grimpe à Arbaz – et oui toutes les conditions étaient réunies

  • Dimanche, d’après le programme  marche à Derborence mais comme nous avions déjà fait de la rando, nous nous sommes amusés sur le parcours dans les arbres à Aigle.

Jeudi, il pleut des cordes, nous  visitons l’exposition du centenaire de Samivel au château de St-Maurice. Celui qui a aperçu une aquarelle de Samivel ne pourra l'oublier de sitôt car elle renferme plus d'une de ces magnifiques vérités que la montagne offre aux passant des cimes que nous sommes. Un vrai régal pour les amateurs de ski et de montagne.

Paul Gayet-Tancrède alias Samivel, né le 11 juillet 1907 Paris et décédé en 1992, est tout à la fois écrivain, poète, graphiste, aquarelliste, cinéaste, photographe, explorateur et conférencier. Célèbre pour ses aquarelles de neige et de hautes montagnes, délicates et légères, empreintes de sérénité, il s'est fait connaître très jeune par ses dessins teintés d'humour souvent inspirés de l'alpinisme et du ski. La nature et les espaces sauvages sont ses sources privilégiées d'inspiration. Ses images, d'une grande pureté graphique, éveillent chez le lecteur une nostalgie des paradis perdus et lui ont permis de garder une réelle modernité.

  

Samivel le bouquetin solitaire       Samivel ski-cailloux               Samivel parc de la Vanoise

Vendredi balade le long du bisse de Sion depuis Anzère en direction du barrage de Tseuzier agrémentée de quelques batailles de boules de neiges.

Samedi le temps est magnifique, nous avons rendez-vous avec nos amis de Sion pour une journée de grimpe aux rochers d’Arbaz. Depuis notre dortoir à Fortunau, la marche d’accès est de 45 minutes. En arrivant au pied des rochers nous sommes accueillis par un tintamarre de cloches. A notre grande surprise, c’est le grand rassemblement des génisses d’Hérens (commune d’Ayent.Arbaz = val d’Hérens) avant la monté à l’alpage. Il y en a une bonne centaine. Nous assistons avec le plaisir de la découverte à nos premiers combats de Reine. Chaque génisse veut se mesurer à ses cousines dans une ambiance bonne enfant au milieu d’un pâturage, sous la surveillance des rabatteurs qui sont là pour éviter qu’une 3ème vienne se mêler à un combat déjà engagé. Après avoir assisté pendant une petite heure à ces passionnants combats, nous nous rendons sur le site d’escalade. Tous les enfants grimpent à tour de rôle après que les parents aient installé la corde. Grande première pour Florine qui fait sa première voie en tête en étant assurée par sa copine Virginie. Après ces agréables efforts physiques, les 2 familles se retrouvent autour d’une délicieuse raclonette.

Dimanche Dès le matin, nous prenons le chemin du retour pour nous arrêter au parc Aventure d’Aigle. Monique et les 2 grands se lancent sur le parcours jaune pour une première prise de contact avec se nouveau mode de déplacement aérien. Pendant ce temps, Aurore, sous la surveillance de son papa, se lance avec concentration sur les 2 parcours pour les tous petits dont l’équipement est vraiment parfait ; il n’y a aucune manipulation à effectuer, il suffit de passer les ponts et les échelles en suivant la ligne de vie. Ensuite nous rejoignons François et Florine qui en sont déjà à leur 2ème parcours vert. Ils s’éclatent, leurs visages rayonnent. Ce qu’il y a de vraiment génial, c’est qu’à la fin de chaque parcours il y a une tyrolienne ! Les parents se fatiguent encore sur le parcours bleu, puis c’est déjà l’heure de quitter le parc. Pour nous, ce parc est une bonne préparation pour une prochaine via ferrata.

En espérant que le récit de nos aventures donnera envie à d’autres familles de se joindre à nous en septembre pour le week-end à la cabane Campo Tencia au Tessin.

Jean-François

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Course Tourtemagne - Bishorn du 14 au 17 avril 2007 :

 Participants : Raymond, Michel, Philippe et Sam.

Le 1 er jour, les installations mécaniques nous montent de St-Luc en direction du Pas de Bœuf, puis montée à la Pointe de Tourtemagne. La descente est un véritable bonheur bien raide et bonne neige poudreuse. Mais arrivé au pied du Touno, une neige pourrie a englouti plus d'un d'entre nous... La piste de ski est donc la bienvenue pour rejoindre St-Luc (skis aux pieds !). Superbe soirée fondue sur la terrasse du chalet de la famille Weber (merci à Georgette et Louis), suivie d'un somptueux dessert au resto du coin. Une adresse recommandée... par le plus gourmand des quatre.
Demain, à la cabane Toutemagne, Raymond et Michel vont nous apprendre à jouer à la bellotte « irlandaise ».

2ème jour, longue montée au col de la Forcletta par la piste de ski puis par une longue vallée parsemée de bosses aux contours harmonieux, un paysage fabuleux. Puis descente vers Gruben sur une bonne neige de printemps, mais les derniers cent mètre, la neige est pourrie... (souvenirs, souvenirs). Nous poursuivons la descente, skis sur le dos, par un charmant sentier. Il ne reste plus qu'à rejoindre la cabane Tourtemagne... Il nous faudra nous battre dans une neige mouillée, du barrage à la cabane, pour arriver enfin à 17 heures. Cette montée fut mémorable mais les expérimentés disent toujours la même chose: « -On en a vu des pires... ». Trop tard pour apprendre à jouer à la bellotte « sud-américaine»! A noter que le gardien s'est fait pardonner quelques maladresses en nous rinçant le gosier par un divin breuvage brûlant et goûteux. .. (Enfin vous voyez le genre).

3ème jour, peu après la cabane nous montons à pied un couloir, puis de superbes flancs et croupes qui se suivent jusqu'au pied de la face ouest de l'Uesser Barrhorn dépourvue de neige. Nous la gravissons en style ballerine, sur les pointes. .. de nos souliers de skis qui cherchent désespérément à s'accrocher sur ce permafrost caillouteux. J'ai même entendu quelqu'un dire «c'est merdique ! ». Pour ma part, une fois assuré et rassuré par Raymond et ses crampons, le sommet s'est enfin pointé. Surprise! D'autres nous avaient précédés les skis aux pieds par un itinéraire bien plus aisé... Le soleil (comme tous les jours) brûle sur nos têtes et tout autour que du bleu. Le point de vue est magnifique et comme toujours nous vérifions nos connaissances de géographie... (Pointes de... et.. .horn)
Après une belle descente il nous reste la traversée du glacier et la montée à la cabane Tracuit, on devrait dire Très Cuit, c'est l'état du sous signé à l'arrivée. . .
Comme d'habitude, l'heure est plus tardive que prévue, donc la bellotte « aconcaguaïenne » est reportée à la prochaine course... Il nous reste pourtant bien assez de forces pour lever avec bonheur les coudes... c'est indispensable pour boire. .. du thé et du Rivella évidemment.

4ème jour, question: qui portera la corde? 4 jours, 4 mecs, c'est donc celui qui s'est défilé les autres jours qui la retrouve dans son sac... (il s'agit de mon sac). Montée au Bishorn, nom qui vient de Bosehorn (merci Philippe), ces deux «mauvaises bosses» ont la fàcheuse habitude de lâcher des glaçons sur les habitants de Randa qui n'en demandent pas de si gros pour mettre dans leurs Pastis. .. Au sommet, une dernière répétition de géographie et nous entamons une descente dans une excellente neige du mois d'avril jusqu'à la cabane. Puis neige mouillée, neige pourrie et plus de neige du tout ! La routine quoi !
Le ski du mois d'avril c'est aussi ces moments «exaltants» de recherche d'itinéraire d'une dentelle de neige à l'autre, jusqu'au moment fatidique où les skis se retrouvent sur le sac. Mais soyons positifs, c'est aussi l'occasion de voir d'innombrables fleurs de printemps, d'entendre les oiseaux, de sentir l'odeur de la terre et de l'herbe qui se réveille, d'admirer les cascades bien gonflées par cette neige qui disparaît. Il y a aussi les senteurs plus fortes des chamois, ceux-ci se tiennent à distance des humains, normal après quatre jours nous ne sommes plus fréquentables de trop près.
Un dernier gymcana, par un itinéraire improvisé, nous ramène dans la vallée. Il nous reste 3 km jusqu'à Zinal et ça donne à peu près ceci: sur deux skis, un ski, sans skis, reskis.. .et comme toujours la fin se fait à pied. Les dernières bières, sur la terrasse du Chalet de St-Luc, sont descendues sans difficulté... Nous voici déjà de retour vers ce ChasseraI adoré.

Vous l'aurez compris, nous avons passé ces 4 jours avec un plaisir évident, sur un itinéraire superbe et gratifié d'une météo de rêve. MERCI aux chefs de courses.

Sam

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Balmhorn 3700m moins 1  / 31 mars au 1er avril 2007.

Voici ce que je pourrais relater à ceux d’entre vous qui ont envie de se remémorer cet hiver 2006/7 qui ne fut pourtant pas du meilleur cru. A vous les irréductibles qui ne se lassent pas de lire les récits hivernaux, même sur une chaise longue sous un soleil d’été :

Je pourrais vous dire qu’ils étaient cinq et pas six.

De Tavannes, ils ont utilisé la voiture jusqu’à Frutigen, puis le bus, le télécabine, le tire-fesses à Engstligenalp. Au retour, le télécabine et le train jusqu’à Kandersteg, je me souviens que tout ça coûte une fortune si on n’a pas le demi-tarif. (mais aussi que ça valait la dépense.)

Puis je vous conterais leurs exploits ; comme la grimpette du Balmhorn d’au moins 500 m à 45 degrés, les skis sur le dos.(ou sur le sac pour les plus malins). J’aurais utilisé plein de superlatifs pour décrire la belle raide et longue descente d’au moins 700 m, mais j’aurais évité de m’étendre sur le sujet, ç’aurait été trop douloureux pour l’absent du jour. Puis, je vous aurais nommé, comme un guide touristique, les noms des sommets qu’ils ont vaincus (ou frôlés pour certains d’entre eux.)

J’aurais également pu vous parler de l’accueil organisé au Schwarenbach où l’on a son étiquette « CAS P.P 5 pas 6» partout :

- Pour l’emplacement de ses skis.

- Pour l’emplacement de ses souliers de skis.

- Pour sa place à table (à 18h30mn et pas 35)

Je pourrais vous parler du ciel bleu de la vue etc... Mais je vais m’arrêter là, et vous messieurs aussi...

La suite de la lecture de ce texte ne concerne que vos femmes ou celles qui pourraient le devenir... (suivant votre réponse.) J’espère que vous aurez la sagesse de refermer ce petit cahier et de le remettre à celle qui partage votre coeur...MERCI

PSYCHOTEST DE L’ETE

Pour vous mesdames, voici l’étude que j’ai pu réaliser lors de cette randonnée : l’analyse du comportement de 4 sujets masculins dans l’élément neigeux.

Voici l’étonnante découverte que j’ai pu établir :

Saviez-vous mesdames qu’il est possible de déterminer le profil psychologique et amoureux de votre homme suivant la relation qu’il entretient avec le manteau neigeux ?

Vous en avez assez des réponses évasives, confuses et maladroites à votre éternelle question «  tu m’aimes ? »

Grâce à ces 2 simples questions (auxquelles il n’hésitera pas à répondre), vous obtiendrez tous les renseignements secrets sur votre homme.

Voici les 2 questions que vous allez lui poser :

  • Quelle NEIGE PREFERES-TU ?

  • Quelle NEIGE N’AIMES-TU PAS ?

  1. NEIGE POUDREUSE

  2. NEIGE DE PRINTEMPS

  3. NEIGE CARTON

Il a répondu A.

Il aime la femme poudreuse.

Cet homme est prêt à gravir les plus hauts sommets pour conquérir cette femme souvent inaccessible. Il l’aime légère et frivole, scintillante sous des paillettes. Il la veut vierge, unique et parfaite. Il ne supporte pas que d’autres y soient déjà passés dessus. Il ne veut pas croire à sa beauté parfois fatale.

Mon conseil :

A moins de posséder tous les atouts de la femme poudreuse et que vous ayez les moyens de vous faire ravaler la façade, n’envisagez pas du long terme avec un tel homme : c’est la fraîcheur de votre jeunesse qui le séduit. Souvent immature, cet homme vit au jour le jour. Souvent égoïste, il n’hésitera pas à vous abandonner, pour partir à la conquête d’une nouvelle belle p(l)ente vierge.

Il a répondu B.

Il aime la Femme neige de printemps

Cet homme a laissé derrière lui le vertige et la fraîcheur des sommets, il apprécie davantage la chaleur du fond de la vallée.

L’homme qui aime la neige de printemps a retenu les leçons de la vie. Il a compris que le temps laisse des traces et s’amuse de ses imperfections  : il aime manier le gros sel, les bosses, les taches, les cailloux qui dépassent et les sillons ne sont pas des obstacles pour lui, il sait anticiper et les utiliser à son avantage.

Mon conseil :

Le temps vous transformera, mais il ne transformera pas l’amour que cet homme éprouve pour vous. Apprenez à vous voir à travers ses yeux, vous aurez tout à y gagner.Il vous aime tel quel ; naturelle et joyeuse, pas besoin de trop en rajouter.

Il a répondu C.

Il déteste la femme neige carton.

L’homme qui appréhende de se lancer dans de la neige carton a peur de ne pas maîtriser cet élément imprévisible. Il attend toujours que les autres se lancent avant lui, sous ses allures de politesse, il vous laisse en réalité, jouer le rôle de cobaye. Il apprécie le répit que lui offre le carton qui porte, mais dès qu’il cède c’est la panique et notre homme perd le contrôle de ses membres. Cet homme manque souvent de souplesse et de spontanéité.

Mon conseil :

Ce type d’homme aime savoir à quoi s’en tenir. Une vie stable, une femme égale à elle-même, ainsi qu’ un programme bien établi le sécurise. N’essayez pas de lui cuisiner des sushis, un bon rösti lui suffit. Avisez-le bien à l’avance de tous les changements que vous envisagez : votre coupe de cheveux, l’achat d’une robe ou de nouvelles assiettes, vous éviterez ainsi de le surprendre inutilement, et d’essuyer ses remarques désobligeantes.

Si vous rêviez d’une vie bien organisée et stable, vous avez trouvé votre homme.

S’il a répondu C et qu’il raffole de la neige Carton

Vous possédez l’homme idéal.

Toujours jeune, courageux, sportif et conciliant, celui dont toutes les femmes rêvent.

Que vous soyez tendre ou dure avec lui, il en tire profit sans que ça le déstabilise. Il sait que sous votre carton se cache un coeur tendre, pourtant il se fait léger pour ne pas vous blesser. Avec style et délicatesse, il maîtrise vos sautes d’humeur. S’il arrive qu’un jour vous ne le supportiez plus, et que l’abcès du carton cède, lui ne s’étale pas sur le sujet il continue, avec le même élan et toujours confiant, sa course triomphale jusqu’au bout de la pente.

MERCI à vous Michel et Michel, Raymond et Dani, vous mes précieux candidats involontaires à la réalisation de ce psycho test. J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir ainsi dévoilé votre intimité.

 Anne

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Pigne d'Arolla :Course du 17-18.03.2007 en remplacement de : « Cabane du Bec des Bossons »

C'est avec une grande motivation et une première pour moi que nous nous sommes retrouvés le samedi matin à la gare de Tavannes. Huit participants sont au rendez-vous.

Après plus de trois heures de route entrecoupé d'une courte pause café, nous voilà à Arolla.

Comme prévu, nous prenons le repas de midi au resto. Le temps passe vite et il est déjà l'heure de passer au chose sérieuse; une fois le groupe équipé nous prenons le téléski histoire de commencer en douceur et de gagner un peu de temps.

Nous collons nos peaux et c'est parti pour une belle montée d'environ 2h45 pour atteindre la cabane des Vignettes située à 3157m.

L'accueil est chaleureux, le gardien très sympa et le repas très bon !

Après une bonne nuit de sommeil, « comme on les passe en cabane !!I», nous prenons le petit déjeuner. Au Dehors, le ciel étoilé nous laisse entrevoir une belle journée. Un petit coup d'œil sur la montre: 6h15, on est dans les temps !! Hein Raymond? Départ pour la montée du Pigne, 2 heures d'effort pour atteindre le sommet à 3797m. Le décor est magnifique, nous prenons quelques photos et sans tarder nous attaquons la descente car le vent nous glace.

De retour à la cabane nous prenons un petit lunch. Puis nous rechaussons les skis pour une belle descente jusqu'à Arolla. Les jambes lourdes (pour ma part) mais satisfaits nous reprenons le chemin du retour.

Super Week-end, encore un grand MERCI aux chefs de course pour cette belle rando.

Martial

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Gehrihorn 2129   /   28 janvier 2007

Moult hésitations de nos deux chefs de courses du jour: skis - pas skis?... mais alors raquettes ou même pas… à se demander si l'option nu-pieds n'a pas été envisagée tellement l'enneigement de ce début 07 laisse à désirer. Décision prise, 6 clubistes se laissent tenter par une sortie en raquettes (pour être plus précise, je devrais parler d'une sortie des raquettes; sans regrets, elles avaient fière allure se balançant telles des oreilles de lapins sur le bord des sacs à dos).
On refait notre géographie… et oui Kien n'est pas égal à Kiental, la petite course d'école dans le multi-plats nommé Aqua Fit, drivé par une pilote chevronnée du Paris-Dakar, atteint son objectif, agréablement appuyé contre un tas de rondins.
Grimpette des talus enneigés (si, si, la petite poudre est présente, ne serait-ce que pour enchanter le décor qui défile sous nos yeux émerveillés), la mensuration des jambes de chacun est prise en considération, enjambées appuyées de quelques coups de bâtons bienvenus.
Ni une, ni deux, nous passons sous le câble du télésiège à 8 places (même le projet à 4 places des Savagnières en est jaloux), petit crochet par la cabane du Ski Club de Kien, clin d'œil sur le miroitant lac de Thun en arrière-plan, et quelques pâtures plus haut, nous voici alertes, chevauchant l'arrête sommitale. Embrassades de rigueur, nous faisons tournicoter le moulin à prières made in Oberland, ébahis par le panorama grandiose.
Glissades plus ou moins maîtrisées pour les uns, sauts de cabris juvéniles pour Anne et Sam tandis que Mumu projette de faire breveter la technique du sac plastique.
Guillerets tous autant que nous sommes, nous nous laissons entraîner par notre renommé guide gastronomique: Gault & Millaut n'a qu'a bien se tenir! S'il vous en dit de faire une halte, prenez note de l'adresse: milieu du village de Reichenbach, obliquer à gauche, 300m tout droit: là se dresse cette auberge enchanteresse datant du 16ème siècles nommée sobrement Bären, tenue par la cinquième générations! Tout simplement un intense moment de plaisir gustatif, à voir le palais de notre guide se délecter sous le charme des arômes de son entremets délivré.
Que du bonheur fut ce dimanche, grand merci à nos chefs! Je nomme Murielle & Didier.
Co'

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Chli Bielenhorn /  14 janvier 2007

Le thermomètre affiche près de 10 degrés ce matin du 14 janvier et nous sommes 8 clubistes à partir à l’ascension du premier sommet de la saison. La sortie était initialement prévue dans les Préalpes fribourgeoises, mais nous décidons de bifurquer en direction du massif du Gothard où la neige semble être tombée en plus grande quantité.

L’équipe au complet se retrouve au café à Realp et il semblerait bien que nous ne soyons pas les seuls à traquer les quelques décimètres cube tombés sur la chaîne alpine. Ah et j’oubliais de vous mentionner le but de notre périple : le fameux Chli Bielenhorn tout proche du Gross Bielenhorn qui est lui inaccessible avec des skis aux pieds. Il est 8h30 quand nous démarrons, accompagné d’une horde germanique. La météo est plutôt grise avec une couche de stratus d’altitude qui, nous l’espérons, se déchirera avec l’arrivée du soleil. Les premiers mètres de dénivelé s’enchaînent dans des talus bien raides et durs, on dépasse, on change de trace, on glisse en arrière, bref chacun a sa technique. Et qui dit première sortie en peaux dit aussi premières douleurs aux pieds. Louis, Corinne, Cécile, autant de martyrs qui porteront leur croix jusqu’au sommet (de la douleur ?!). D’ailleurs, à ce propos, je vous déconseille les chaussettes neuves pour une première sortie…

Après une première pause et quelques discussions d'itinéraire, la petite troupe s'enfonce dans le brouillard. La montée est ponctuée de petits flancs de coteau suivi d'un long faux plat sous la cabane Albert Heim. On s'attend pour ne pas se perdre et on s'écoute sans se voir. Le brouillard  se décide enfin à céder du terrain lorsque nous entamons les pentes finales exposées au nord. Le vent se lève et les températures ne sont finalement pas si clémentes à ces altitudes. Un dernier effort et la troupe s'étire avant l'arrivée au sommet, sur un belvédère de granite baigné de soleil. Les sandwichs et autres mets exotiques sont engloutis, quelques choucas en profitent aussi et après une discussion technique sur le pourquoi des cloques nous entamons la descente. La neige est dure et cartonnée dans le haut, les jambes sont mises à rude épreuve pour ceux qui mettent les skis pour la première fois. D'autres "rident" le carton en évitant les cailloux, mais tout le monde est d'avis que les conditions de ski ne sont pas exceptionnelles en ce début de saison. Peu de chutes spectaculaires à vous raconter, les clubistes ont été prudents et la fin de la descente s'effectue sur une route en lacet. Retour à Realp dans les temps avec la satisfaction d'avoir accompli un beau premier sommet.

Eric

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