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Hoch Fulen , 21 janvier
2010
Tout d’abord il faut savoir qu’il est plus facile de prononcer
(en parlant dans sa barbe) que d’écrire la région et le but de la
sortie de ce 21 février.
Au rendez-vous de 06 :00 à Tavannes, tout le monde est là ; à Bienne
à la traditionnelle Posalux également. 3 voitures avec 3 dames et 7
membres masculins (…) de la section ainsi qu’un invité se déplacent
en conduisant pour quelques-un, discutant, petit-déjeunant ou
roupillant pour les autres jusqu’à Untersächen (1000m). Le
rendez-vous café étant au premier bistrot du village : comme souvent
la carte de menu était « Heute Ruhetag », donc vamos au deuxième où
la cohorte des Pertuistes s’attable et consomme des Kafi’s, warme
Choki et autres Gipfelis rapidement sortis du congélateur et
réchauffés.
Mise en marche skis aux pieds dans le Brunnital, bonnets sur les
oreilles, gants aux mains, tête dans les épaules à cause du froid
mordant, toute l’équipe admire (pas nécessairement envie) ceux qui
escaladent des cascades, assez vertigineuse il faut l’avouer. A
Brunni (1400m) les sacs s’ouvrent, les gourdes se débouchonnent, les
braguettes des hommes s’entrouvrent etc, comme à l’accoutumée quoi !
L’arrêt ne dure que quelques minutes, les pertuistes toujours aussi
fougueux se remettent en marche, à la montée maintenant, jusque dans
le Griesstal, 400m qui réchauffent l’équipe à l’intérieur et où le
soleil apparaît réchauffe l’extérieur des corps. Bonnets, gants,
doublures réintègrent les sacs. Oh ! Pas pour longtemps ! Dans cette
vallée Le Schwarz Stökli fait de l’ombre, le vent se lève, la neige
soufflée griffe les joues et contraint les bonnets, gants et
doublures de ressortir des sacs… L’intermède beau et chaud aura été
court.
Plus le groupe (presque discipliné) se rapproche du col en haut de
la vallée, plus le vent forci, pour finalement abréger les accolades
et bisous au sommet à un minimum rarement égalé.
Pourtant la vue est belle, le ciel clair, le soleil bien présent ici
en haut.
Pour relater la descente, il n’y a que des superlatifs : neige
poudreuse par excellence, du délire pur du sommet jusqu’à Brunni,
puis un chemin damé qui facilite grandement la fin d’une course de
toute façon réussie.
Skis rangés, pieds libérés des chaussures, habits mouillés
(transpiration, poudreuse qui rentre partout et peut-être chute)
rangés il ne manque plus que la Stange, le Rivella, la partie
administrative et la recherche d’un volontaire pour écrire le
rapport….
Réflexions faites, c’est ça le plus ardu. Pourtant tant le chef que
les participant(e)s méritent bien ça.
Philippe
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Sécurité
Notre section invitait les membres intéressés à suivre le cours
avalanche organisé par la section Prévôtoise.
2 Pertuistes s’y sont inscrits et y ont participé.
Disons d’emblée que l'organisation était vraiment bonne (transport
en mini bus, chalet préchauffé par un membre de la Prévôtoise,
documentation etc). Chapeau!
Tout d’abord la théorie ! Elle était présentée le jeudi soir ; ce
qui est original, chacun(e) pouvait répéter ces données à la maison
et le samedi et dimanche c’est dans le terrain que la suite serait
présentée et pratiquée. Outre des informations présentées sur écran,
des petits groupes ont passé en revue la sortie pratique (temps de
marche, dangers, azimuts etc). Cette soirée a duré env. 2 :30.
Samedi matin des petits bus loués par les organisateurs prenaient
les participants sur le chemin de Villars s/Ollon. Charger 14
personnes c’est une chose, y ajouter 28 grosses chaussures, 14 sacs,
4 paires de skis et de bâtons … ça se compliquait, ça s’entassait
dans le couloir.
Les chauffeurs ont amené les dormeurs (ce qu’il y avait de mieux à
faire)à bon port ; à l’arrêt café quelques personnes venues par leur
propre moyen ont rejoint la cohorte.
Skis aux pieds les petits groupes sont montés direction Solalex et
ont mis en pratique la théorie de recherche au moyen des DVA
(modernes et moins modernes), sondes et pelles.
Si les nouveaux appareils présentent des avantages indéniables en
cas de recherches de plusieurs victimes, les bons vieux DVA
permettent de retrouver une victime isolée dans un temps comparable.
Côté météo disons que c’était la soupe épaisse…raison pour laquelle
le dîner a été grignoté en vitesse avant de prendre un petit café à
Solalex. L’après-midi les groupes sont montés à la cabane Barraud ;
cabane préchauffée par les organisateurs car non gardiennée.
Ces mêmes GO ont préparé un souper original et apprécié par la
quarantaine de participant(e)s. Plus la soirée avançait, plus les
décibels montaient… comme toujours quand les bouchons se font
transpercer par une spirale ou que les canettes sont décapsulées !
Le dimanche, après le petit déjeuner, les groupes se sont éparpillés
en direction du Col des chamois pour parfaire ce qui reste à
apprendre. Pour le début de la montée, la visibilité frisait le 0
absolu. Vers midi le soleil a percé et les sommets avoisinants ont
réjoui les yeux et le moral de toute la troupe.
Après le petit repas au soleil et au vent (frisquet celui-ci) les
groupes se sont retrouvés à la buvette de Solalex pour le café
final. Le reste de la descente, le retour en bus/voitures s’est
déroulé tout ce qu’il y de plus habituellement.
Si ce qui a été appris permet de prévenir un accident, d’éviter une
victime, le but sera atteint. Pour ce qui est de la partie
matérielle, ils nous ont pompés 65.-- pour le cours, transport et
logis. Pour ce qui est des joies annexes (café-croissant, vin, etc)
le budget a quasiment doublé!!! Le mystère reste entier !!!
Philippe
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Fôret
d'Aletsch et environ : 2 et 3 octobre 2009
Une très belle randonnée à travers des paysages magnifiques.
5 participants, tous sexagénaires et plus avec des cheveux
grisonnants à blanc voire à l’absence totale .
Après un voyage individuel, un regroupement à la gare de Spiez, puis
voyage en commun jusqu’à Brigue ou un brouillard peu accueillant
submergeait toute la vallée du Rhône; bon les prévisions en principe
étaient bonnes donc nous n’avions pas trop de souci, cela se
confirmait lors de la montée à Blatten et Realp, le soleil est de
plus en plus présent.
Après env. 20 minutes de marche nous voici au magnifique hôtel de
Realp où cafés croissants fourrés on revigorer nos têtes
grisonnantes pour affronter la belle traversée jusqu’à Riderfurga.
Par des sentiers très bien entretenus nous arrivâmes au nouveau pont
suspendu qui traverse les vestiges du glacier d’Aletsch, magnifique
oeuvre qui permet d’atteindre la forêt d’Aletsch sans grande
difficulté.
La forêt d’Aletsch et un patrimoine protégé depuis 1933, elle est
composée principalement d’essences d’altitude avec des plantes
pionnières, comme le Saule nain qui est aussi le plus petit arbre du
monde, l’aune vert, le bouleau, le mélèze, et puis les magnifiques
aroles qui peuvent atteindre des âges mémorables de 1000 ans,
marcher parmi ces arbres plus que centenaires avec des avant-goûts
de couleurs d’automne, les derniers brames du cerf, avec le glacier
en arrière-fond, rendait nos pas humbles et sereins.
Nous arrivons à Riderfurka où nous prenions gîte et couvert, sans
oublier la visite de la villa Cassel et sa magnifique architecture
construite au début du 19 ème siècle.
Sitôt le soleil couché, la lune fit sont apparition dans toute sa
rondeur donnant au paysage et aux montagnes environnantes une clarté
et une luminosité qui est alternée par des ombrages donnant à la
nature une forme ludique et lugubre. Et c’est dans cette vision
d’image que nous prîmes un repos bien mérité.
Lendemain 7 heures, après un petit rafraîchissement suivi d’un
déjeuner copieux nous voilà en route pour le Märjelensee par la
crête du Bettenhorn puis en longeant le glacier d’Aletsch et ceci
par un temps superbe.
Au Märjelensee, joli petit lac résidu du glacier d’Aletsch, là nous
nous reposâmes pour nous désaltérer et reprendre un peu de force.
Par la suite nous arrivâmes au barrage Märjelen avec une petite
auberge à son abord dont nous fîmes le pied de nez en nous
engouffrant directement dans un tunnel qui fut construit pour
l’exploitation du barrage et qui est maintenant ouvert au public qui
permet d’avoir un raccourci d’env. 2 heures de marche pour atteindre
fieschertafel tout un point de vue magnifique sur la vallée de
Conche et sur Fiesch. De là env. 1 heure de marche pour atteindre
Kuhboden, d’où nous prîmes la télécabine pour rejoindre la vallée,
puis le train pour le retour dans nos foyers.
Très belle balade merci aux organisateurs Charles et Willy.
Ulrich
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En
VTT de l'Ajoie au Pierre_Pertuis : 19 et 20 sept 09
7 heures du mat, le Pierre écoute la météo : pas terrible, brumes
matinales, ondées passagères, surtout sur les préalpes. Etrangement,
à regarder dehors, l’arc jurassien n’est finalement séparé de la
barrière rocheuse que par le plateau. Et pour dimanche, c’est
franchement pas terrible, mais d’après les images de Météo Suisse,
une lueur d’éclaircie pourrait traîner sur le nord… et le Michel qui
ne téléphone pas, ça veut dire que nous partons.
Tous les bikers se retrouvent sur la place humide de la gare. Le
Michel avec Agnès et Pascal, le Phigatoux avec la Ginette, les
Ochsen et le Raymond qui débarque en catastrophe d’une rue
transversale.
Yvette charge nos bagages pour les amener à l’étape. Nous partons
pour descendre la vallée. A Reconvilier, la chaleur des fours de la
défunte Boillat a asséché le bitume. Nous empruntons toutes les
petites routes, tantôt à droite, tantôt à gauche de la Birse jusqu’à
la capitale du futur nouveau canton. Les haut-fourneaux de la Von
Roll nous permettent de rouler au sec jusqu’à la encore actuelle
capitale. Mais les panaches de fumée et de vapeur de l’usine des
Rondez stagnent au-dessus de nos têtes.
Arrivés à la Gare, le Michel a juste le temps de prendre les billets
pour les vélos et les accompagnateurs et nous voici déjà dans le
RER. Comme il n’y a plus de contrôleurs, nous garons nos montures en
1ère et nous posons nos fesses en 2ème.
Plus nous nous approchons de la cité des Prince Evêques, plus le
ciel s’éclaircit. Gare Terminus, tout le monde descend … nous nous
retrouvons seuls sur le quai.
La gare a été modernisée, y’a plus d’escaliers mais une rampe.
Alors, réflexe de bikers, nous enfourchons nos montures pour
descendre dans le sous-voie. Les haut-parleurs diffusent un message
: les quais de la gare ne sont pas une piste cyclable … les quais de
la gare … . Comme nous remontons à la surface pour quitter le
territoire des CFF, le Pahud de service gueulait toujours le même
refrain, la bedaine appuyée à la balustrade. Nous lui avons répondu
par quelques politesses, histoire de faire monter les décibels.
Nous traversons le marché artisanal de la vieille ville et
envahissons un tea-room. La belle affaire, nous achetons un stère de
sandwichs divers pour le pique-nique et monopolisons le bar pour un
petit café. Jane (la copine à Tarzan), la peau de léopard tendue sur
les fesses et la poitrine prête à jaillir, se démène dans sa jungle
pour nous servir et apporter des tisanes aux grand-mères.
Nous quittons Porrentruy en empruntant le tracé vélo. Nord-ouest, à
travers la campagne et les belles forêts. Des chemins blancs et des
passages en sous-bois où les précipitations de la nuit ont
transformé des passages en terrain glissant et collant pour nos
pneus. Nous redescendons sur Chevenez et remontons à l’opposée à
travers une merveilleuse forêt de feuillus. Le soleil commence à
nous gratifier de sa chaleur et diffuse une belle lumière de début
d’automne à travers les cimes. Nous rejoignons la route cantonale
pour terminer notre ascension sur Roche d’Or. Rassemblés autour de
la fontaine du lieu, voici qu’arrive un char attelé rempli de
Suisses-allemands en mal d’excursion à développement durable. Ça
donne de l’exercice aux canassons et du boulot au cocher. La
deux-chevaux (les 2 équidés) s’abreuve au bassin communal et le
Raymond converse avec le propriétaire et la traction.
Bon, comme la majorité a décidé de se sustenter avant de passer sur
le haut de la colline, nous nous rendons à l’auberge du lieu. Le
Michel demande à la patronne de l’établissement si nous pouvons nous
installer sur sa terrasse déserte pour pique-niquer. La gente dame a
refusé la proposition mais nous a obligé de nous rendre à
l’intérieur et nous a mis une partie de son bistrot à disposition
pour notre pause. Elle ne voulait pas voir des gens dehors par ce
temps frais et humide. Après quelques tournées de bière, de rouge et
le café damassine, nous voilà partis à l’assaut du point culminant
du jour avec un passage à la tour d’observation, toute métallique,
pas en calcaire taillé main et pas dessinée par Botha. Mais en Ajoie,
y’a pas le petit Koller et encore moins le Claude-Alain Voiblet …
Nous voici sur ce haut-plateau, à cheval (non, à vélo) entre la RF
(République Française) et la Suisse, comme indiqué sur les bornes
qui jalonnent ce sentier des contrebandiers. A gauche, le Plateau de
Maîche et les Vosges, à droite, les futures éoliennes de Montfaucon
et le Chasseral. Faudra engager des tailleurs de pierre pour qu’ils
remplacent les ours par la crosse. Sur ces pistes de terre, le sol
est vraiment merdique. Ça colle, ça envoie des mottes de terre
partout, surtout à la tronche des suiveurs. Dans un passage de
forêt, une immense gouille marécageuse barre la piste. Chacun
l’évite par un léger détour sauf le Raymond. Il prévoit qu’en visant
bien, avec une bonne dose d’élan, un pédalage énergique et un léger
coup sur le cintre, il glissera sur la gouille comme l’eau sur les
plumes d’un canard. Horreur, le train arrière de sa monture a failli
être englouti par la merde mouvante. Désolé Raymond, mais avec ta
carrure et les kilos qui l’habitent, fallait pas rêver … nous avons
compris pourquoi la région regorge de fossiles de dinosaures. Dans
quelques millions d’années, les touristes pourront admirer un
Specialized.
Nous arrivons au col de Montvoie et descendons par un chemin blanc
sur Seleute (prononcez sleut) et traversons pâturages et forêts
jusqu’à Saint-Ursanne. Le temps est complètement dégagé et la
température agréable. Avant de prendre nos chambres, toute la tribu
se rend au garage du lieu pour passer les bécanes au Kärcher. Que de
merde, que de merde qui s’en va à travers les grilles.
L’hôtel des 2 Clefs et son patron sont sympas. L’établissement a
connu sa dernière rénovation il y a une soixantaine d’années et,
depuis, rien n’a changé. Le soir nous soupons sur place dans une
bonne ambiance. La sommelière (d’époque aussi) se mélange les
pinceaux et les plats mais le tout est copieusement arrosé d’Humagne
et la bonne humeur demeure.
Si la journée beaucoup de touristes envahissent la cité, le soir,
y’a plus personne. On déambule en tenue légère le long des rues
médiévales, on se réjouit de repartir le lendemain pour la suite du
parcours…
Hélas, au matin, c’est la douche, les chutes ininterrompues qui
résonnent sur le store géant de la terrasse. On se retrouve au petit
déjeuner, d’aucuns ont déjà enfilé cuissards et maillots. Faut pas
rêver, la perturbation, c’est pour tout le monde, comme annoncé.
Une heure plus tard, comme les trombes ne s’estompent, le Raymond et
le Michel téléphonent à leurs épouses pour rapatrier bagages, vélos
et clubistes. Ces dames arrivent, on commence à charger des bécanes
et, soudain, sur le coup des 11 heures, une (légère) accalmie,
presque une interruption. Le Pierre et le Philippe, décident de
rapatrier la vallée avec les vélos. Ils cherchent des accompagnants.
Comme les averses reprennent, personne ne veut se joindre à eux.
Tant pis. Vite fait, bien fait, changés et départ pour le retour
sous une légère pluie fine. Dans la montée sur Montmelon, ça se
calme et le soleil fait son apparition. Agréable rentrée pour ces 2
compères par La Roche, Saint-Brais, Saulcy, Lajoux, Bellelay et
Tavannes sans pluie.
Mercredi 14 octobre
Pierre et Marlyse profitent d’un congé. Afin de boucler la boucle de
3 semaines auparavant, ils décident d’effectuer la deuxième partie
du parcours.
Belle journée d’automne, 3° avec une bise à décorner les boeufs (il
reste les cornes, le reste a déjà été enlevé). Belle remontée du
Doubs depuis Soubey, le décor a quelque peu changé, on roule sur les
feuilles et le soleil éclaire celles qui restent dans les arbres et
met en valeur leurs teintes automnales. Joli parcours pittoresque
jusqu’à la Bouege. S’ensuit une longue montée sur «Derrière les
Prés» et les «Barrières» pour nous amener chez l’Antoine Flück au
Peupè. Après le Café Fertig, montée à Roc Montès, passage par les
Sommêtres pour revenir à notre point de départ, Saignelégier.
La belle équipe se réjouit déjà de découvrir des nouveaux horizons
l’année prochaine.
Pierre
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Sortie jeunesse,
samedi 19 sept 2009
Le chef : Nicolas et sa fille Mathilde
Les jeunes : Forine et Rémi
La chauffeuse : Monique
Accompagnant : Gigi
En remplacement des Gastlosen prévus sur 2 jours, Nicolas nous
propose de nous retrouver à 10h à Tavannes pour grimper dans la
région. Le temps est gris, nous décidons d’aller à la Dalle de
Court.
En arrivant sur place la dalle est « trempe-mouillée », Nicolas nous
motive d’aller jusqu’à la salle de bloc de Rossemaison au-dessus de
Delémont.
Cette salle s’appelle « L’Usine » et le mur est tout carré-bossu
avec une stalactite au plafond.
Chacun grimpe en solo à son niveau et tombe sur le gros matelas
rembourré.
Comme entraînement Gigi et moi avons essayé et réussi d’attraper la
même prise jaune dans le dévers. Pis c’était cool.
Au retour, nous sommes allé rendre visite au frère de Nicolas, qui
nous a offert à boire et montré son serpent.
Rémi
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Tour du Mt Ruan,
10-13 septembre 2009
CN 1324 +1304 Revue les Alpes 08.2007 p 32 et s
Quelle drôle d’idée d’entreprendre une course lors de laquelle on
n’apercevra que vaguement et de loin la montagne en question !
2 clubistes barbus se décident à y aller. Michel et Philippe se
donnent rendez-vous dans le train à Bienne le jeudi 10 septembre.
1ère surprise, quand Michel m’appelle au téléphone portable : -t’es
où ? , Réponse : -dans le train, dans le tunnel à la sortie de
Bienne et toi ? Réponse -sur le quai ( !), Je monte dans le train.
Voilà ! Les employés CFF ont réussi à nous faire prendre 2 trains
différents à 06 minutes d’intervalles…. Mais pas de soucis le «
groupe » s’est reformé à Lausanne pour poursuivre le voyage jusqu’à
Finhaut, puis au barrage d’Emosson en bus (1932m).
La route du Vieux Emosson précède le cheminement le long du lac
avant de monter aux traces de dinosaures qui devaient bien s’amuser
à voir les pas de danses effectués jusqu’au Cheval Blanc (2831m) où
une cohorte de moines Bernardin aux soutanes rapiécées nous ont
précédés. La randonnée se poursuit par une ligne de crête avec une
très belle vue sur le Mont Blanc (qui s’est rapidement bouchée (la
vue), un brouillard épais engluant la montagne) jusqu’au col du
Genévrier, lac du Buet, puis par un lapiaz impressionnant avant de
descendre par la Cathédrale, crête très découpée au refuge de
Grenairon (1974m).
2 baîchâtes ou cleupettes valaisannes entreprenant le même parcours
et 6 français(es) ont subi le comportement du tavernier. Pas de
commentaire sur l’attitude du gardien, il serait désagréable à son
encontre.
Vendredi 11. Le deuxième jour commence par une longue descente dans
une ambiance boisée et humide jusqu’à Plan des Lacs (900m) dans le
Fer à Cheval, profonde vallée où une buvette nous permet de nous
préparer à la montée dans des dalles escarpées sur un sentier
aérien, des cordes fixes, chaînes et câbles sécurisant le
cheminement. Le soleil présent nous fait transpirer. Le sentier qui
n’arrête pas de monter parmi des blocs de rocher nous conduit au
refuge de Vogealle (1900m) qui était à ce moment là noyé dans le
brouillard. Les « cleupettes » ont failli de ne pas l’apercevoir !
L’ambiance de cabane y était chaleureuse, le gardien pendu au
téléphone…
Philippe
Samedi 12 : réveil au refuge de Vogealle. Une épaisse nappe de
brouillard masque le paysage et laisse présager quelques difficultés
pour suivre le sentier menant au col des Ottans, le marquage n’étant
pas toujours optimal. Aussi, le gardien nous demande de veiller sur
deux « cleupettes », afin qu’elles ne se perdent pas dans les
pâturages.
Avec le lever du soleil, le brouillard disparaît et dévoile un
magnifique paysage : Dt de Barme, Dts du Midi et Mt Ruan.
Un vent frais nous accueille au col ; nous nous engageons dans la
fameuse descente des échelles de 80 m ! En fait, il n’y a que 20 m
de solides échelles métalliques, la suite étant assurée par des
chaînes et, comme « où il y a de la chaîne il n’y a pas de plaisir
», il y a aussi des câbles !
Les « cleupettes » se débrouillent très bien dans ce délicat passage
; nous les abandonnons donc à leur gazouillis et remontons vers
Susanfe. Un petit café nous donne le punch nécessaire pour traverser
le décors lunaire du col de Susanfe. De gros nuages gris obstruent
le ciel depuis le S-W. Je décide tout de même de m’offrir un petit
luxe : les quelques mégatonnes de caillasse de la Haute Cime :
grandiose ! vue nulle et neige fine !... et je rejoints mon alcooli…
pardon mon acolyte, au refuge-hôtel de Salanfe, derrière un demi
bien frais de Johannis.
Dimanche 13 : Salanfe : beau temps frais ; les sommets sont
saupoudrés par la neige de la veille.
Après la traversée du barrage, nous attaquons la montée du col d’Emaney.
Le sentier serpente dans les gazons, marqués ça et là par une
végétation de combes à neige : saules nains, ainsi que des végétaux
capables de boucler leur cycle de végétation durant les très courtes
semaines d’été. La roche et les éboulis sont d’origine sédimentaire
; quelques affleurements de cornieules ajoutent une teinte
jaune-ocre, plus ou moins rougeâtre, au relief. En fait, ce sont des
roches carbonatées, formées de brèches anguleuses et de dépôts de
gypse.
Passé le col, un sentier royal nous mène à l’alpage d’Emaney, sous
les ricanements sarcastiques d’un chocard enroué. Les marmottes sont
présentes mais muettes ! Un seul sifflement de leur part signale le
passage du gypaète, le plus grand vautour des Alpes. Aussi, nous
levons le nez au ciel pour dévisager le barbu volant, en évitant
autant que possible les onctueux « gâteaux » déposés sur le pâturage
par les bovins du coin. Que nada !
La montée au col de Fenestral se fait dans un décors radicalement
différent : la roche est cristalline, arrondie et moutonnée, témoin
du dernier épisode glaciaire. Malgré la sécheresse, d’importants
suintements nourrissent une brousse d’aulnes verts. Au début, le
sentier serpente dans la végétation, parmi les blocs gluant de terre
noire humide. Plus haut la végétation est plus rare : saxifrages,
quelques massifs de rhododendrons et de saules helvétiques. Nous
redescendons sur le versant S par un sentier raide, puis un aimable
chemin forestier nous amène au terme de notre périple de quatre
jours.
Et, malgré les deux bières, ce n’est pas fin rond que nous quittons
Finhaut par le train de 14h17… Mic
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Cabane Piansecco
: 5 et 6 sept 009
Participants :Aurore, Florine, Rémi, François, Marie, Monique,
Jean-François, Gigi, Carine.
Départ à sept heure de Bienne pour les deux familles, par un beau
temps déjà menaçant, direction Al Aqua au Tessin. De là, une heure
de montée jusqu’à la cabane Piansecco, puis 20 minutes de sentier
décrit praticable en poussettes dans le topo, (elles sont de crosse
au Tessin) jusqu’au secteur Cocottes en papier.
Superbe granite, au lichen vert fluo, petites voies bien équipées et
myrtilles à volonté.
Une délicieuse polenta termine la journée.
Déjeuner à sept heures, (c’est la gardienne qui décide…), puis
départ direction La Placche di Piansecco, pour grimper jusqu’au
pique-nique de midi. En seconde partie de journée nous marchons
jusqu’au Lago delle Pigne où un seul courageux se baigne, (mais
rapidement…).
Comme nous avons horreur de redescendre par ou nous sommes montés,
un joli sentier est repéré sur la carte. Il nous aura bien fait
marché celui-là. Après de longue recherche…, nous faisons finalement
demi tour et comme monsieur tout le monde empruntons l’accès
principal de la cabane. Une petite glace et c’est déjà l’heure du
bouchon du dimanche soir.
Un grand merci aux organisateurs.
Carine
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Adlerhorn-Strahlhorn : 15 et 16 août 2009
Après moult palabres pour cause d’orages en prévision de la fin de
semaine, nous nous sommes décidés pour une randonnée alpine au
Wildstrubel.
Après un arrêt technique pour rassembler notre petite équipe en un
seul véhicule, nous partons en direction d’Engschtligenalp sans
omettre l’indispensable pause café à Adelboden.
Fin prêts, nous entamons la montée (près de 1’800 m) par un chouette
sentier pour touristes (interdit aux VTT) serpentant aux côtés des
Chli et Gross Engschtligenfall. Le paysage s’offrant à nous se
laisse fort bien regarder !
Une fois établis sur le plateau intermédiaire, nous avons tout
loisir de repérer l’itinéraire de montée en prenant garde de ne pas
rentrer en collision avec une vache broutant paisiblement cette
verte pâture.
Sentier reconnu entre diverses touffes d’herbe et de caillasse, nous
avalons ces longs pierriers dans la bonne humeur jusqu’au sommet où
dame météo nous gratifie d’une splendide vue dégagée sans vent et
d’une température très douce…
Suite à la pause bien méritée et un bon casse-croûte, nous entamons
la descente en suivant le chemin de montée toujours dans la bonne
humeur…
Cependant, les petits gags deviennent de plus en plus espacés pour
finalement laisser place aux grincements de nos genoux. L’arrivée
sur le plateau nous redonne le sourire et les discussions à propos
de la prochaine grosse B…oisson qui nous attend sur la terrasse de
la buvette nous font vite oublier que le pâturage peut être
marécageux par endroit (oups !).
La dernière descente se fera malgré tout en cabine. Je reviendrai de
ce coin de pays, c’est certain, mais… avec les skis aux pieds !!!
David
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Aiguille de
la Tsa, 11-12 juillet 2009
La cabane de Chanrion étant plus surbookée qu’un vol easyjet, les
chefs de courses ont dû ouvrir leur bibliothèque et remuer leurs
méninges pour trouver une alternative au Bec d’Epicoune. Résultat
des cogitations, une excellent idée de se replier sur la cabane de
la Tsa pour atteindre l’aiguille du même nom (vous savez, celle qui
se dresse plus que fièrement au dessus d’Arolla à 3’660 m) Pour
celles et ceux qui ont manqué cette magnifique sortie, voici
quelques informations intéressantes sur cette course :
- Le chef de course, armé de sa très bonne idée de parcourir
l’arête W de la Dent de Tsalion (AD) puis l’Aiguille de la Tsa,
s’est retrouvé tout seul à la réunion de course. Avec les
téléphones d’usage, ce sont finalement 4 clubistes, soit deux
cordées très homogènes et affûtées, qui ont transpiré et
apprécié cette course de toute grande classe.
- La cabane de la Tsa, très accueillante et pas trop éloignée
du parking, est une adresse à recommander vivement. 9 personnes
en tout à la cabane, une gardienne aux petits soins, un
excellent repas sur la terrasse ensoleillée, une nuit calme si
l’on excepte les ronflements d’un chef de course dont nous
tairons le nom mais qui s’inspire sans doute dignement d’un
beau-père que vous connaissez tous, et finalement un lever très
matinal pour 3 cordées.
- Après une heure de moraine et de blocs de rochers très
casses-pattes pour se réveiller, environ 4 heures de belle
grimpe sur un excellent rocher et dans une environnement sauvage
et aérien à souhait ont ébloui les grimpeurs. Après la Dent de
Tsalion, un petit quart d’heure de neige et c’est reparti pour
100 m de rochers plus patinés par la fréquentation en direction
de la Tsa. Nous nous sommes quand même retrouvés seuls au sommet
sur ce bel obélisque.
- Avec une nette dominante de soleil et de vent plutôt chaud,
les cordées ont toutefois été enfouies passagèrement dans les
nuages, reçu 15 minutes de neige au sommet, 30 minutes de pluie
à la descente et quelques belles rafales de vent au sommet.
Autant dire que tout y était, y compris des doigts bien froids
qui ont très passagèrement terni le plaisir de la grimpe au
moment de se mettre en route.
- Au final, 12 heures de trajet pour rejoindre le parking
après être redescendu par la Pointe de Tsalion (soit le
troisième sommet de la journée). Les courbatures et autres
ménisques douloureux étaient donc bien présents.
- Au niveau matériel, nous avons pu constater que même les
meilleures chaussures font savonnettes sous la pluie dans
l’immense pierrier de gneiss de la Tsa. Nos clubistes ont donc
dû jouer les équilibristes sur ces rochers à lichens durant la
descente. Heureusement, la plus grande partie de la descente
s’est déroulée dans la neige.
- A titre d’anecdote, un observateur averti aurait pu
remarquer que la cordées disons des moins jeunes n’aimait pas le
terrain à chamois fait de blocs et autres empilements de rochers
à la descente. Quant à la seconde cordée, plus jeune, elle
s’avérait très à l’aise dans ces blocs. Vu un poids plus
présent, elle évitait si possible soigneusement les névés pour
rester sur les blocs de rochers lorsque c’était possible.
L’observateur aurait ainsi entendu quelques jurons du fait que
la première cordée semblait se balader sur les névés alors que
les jeunes-lourds trempaient souvent la cuisse dans la neige.
Bref, une course à recommander sans contre-indication.
Patrice (membre de la cordée des lourds).
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Petersgrat :3 et 4
juillet 2009
Au premier coup de cloche de 6h du mat, une voiture démarre avec ses
3 occupants. Les feux rouges énervants de Bienne font craindre un
sérieux retard au pilote, pourtant, nous arrivons dans les temps à
Reichenbach. Place de parc gratuite, café à l’odeur alléchante,
c’est déjà l’heure de prendre un billet malgré l’automate à billets
défectueux, pour le bus conduisant à Griesalp. Le conducteur
sympathique négocie très habilement les virages.
C’est par un temps variable que nous entamons notre trek dans les
pâturages de rhododendrons. Peu à peu la pente se redresse et nous
arrivons au Galmchigletscher. Nous nous encordons et nous arrivons
par les derniers 100 mètres équipés de chaînes disparaissant parfois
sous la neige à la Galmchilücke (2837m).
Grimace ! La descente ne se présente pas des plus sereinement, mais,
pour nous 3, vieux renards, pas d’énervement ! Le seul participant
sans lunettes repère bientôt le câble bien scellé dans le rocher…
bien joué, Willy ! Quelques pas tout en délicatesse nous font
arriver sur le Tschingelfirn, et c’est dans les délais que nous
franchissons la porte de la cabane Mutthorn. Celle-ci est gardiennée
par une famille très avenante à l’accueil, restauration et service
au moins ***.
Après une nuit réparatrice, la cordée, composée sans opposition,
quitte la cabane au premier rayon de soleil. Nous passons au
Petersgrat avec un soleil tout azimut : panorama grandiose enrichi
d’un jodle entonné par Charles… Nous nous remettons en mouvement
direction Fafleralp (VS). Au passage, chamois et flore alpine nous
en mettent plein les yeux et c’est sur la terrasse du vieil hôtel
construit pour les anglais que nous pouvons enfin étancher notre
grande soif. Merci aux organisateurs pour ces 2 journées magnifiques
… (et dans les temps) !
Raymond
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Sortie O.J. du 13 juin
2009
Le samedi, nous nous sommes retrouvés à 3 ojiens pour une sortie de
grimpe: Pierrick, Méline et votre narratrice. Ma sœur Aurore et ma
maman étaient aussi présentes ainsi que la petite Mathilde qui adore
jouer ‘’à monter caillou’’ comme son papa.
Nicolas, notre guide et organisateur, nous a fait découvrir le rêve
de Phil au Vaferdeau. J’ai bien aimé les voies de ce site et son
accès très proche du parking. Il y a avait des voies pour tous les
goûts, des faciles aux très corsées (n’est-ce pas Pierrick). Ma
préférée c’est ‘’à ton étoile’’ (5b+), celle que j’aime le moins ‘’
asinus pecoram fricat’’. Peut-être parce que je me suis un peu trop
frottée la tête au rocher ! Nicolas nous a aussi bien montré comment
nous assurer mutuellement. Mais j’ai déjà oublié les manipulations à
faire au relais.
Ce jour-là, il faisait déjà chaud comme en été, alors nous avions
aussi envie de nous détendre. La balançoire de Mathilde ne
supportant pas notre poids, Nicolas nous en a installé une sous un
surplomb grandiose. Ainsi Méline et moi avons pu prendre des
distances par rapport à Mathilde et Aurore qui se chamaillaient
parfois comme chien et chat.
Vers 18h00, Nicolas nous a ramenés à Tavannes et nous lui avons dit
: merci et à la prochaine !
Florine
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Val Maggia, 11 au 12
juin 09 photos
Voici une excellente recette pour réaliser une belle sortie :
Informez-vous sur la disponibilité des participants et profitez,
comme ce fût le cas d’organiser votre course durant la semaine au
lieu du week-end. Ensuite…
Vous prenez une poignée de grimpeurs, 8 en l’occurrence.
Vous embarquez tout ce monde pour le Tessin, plus précisément pour
Ponte-Brolla dans le Val Maggia. Départ différés pour les uns, les
autres ayant déjà été installer le camping.
Vous les faites mijoter une 1ère nuit sous tente après les avoir
bien farcis de pizza ou autres ingrédients et liquides.
Au petit matin, vous les humectez encore avec quelques gouttes de
pluie, avant le réveil, pour mettre un peu de piment.
Ensuite vous rassemblez tous les grimpeurs, vous mélangez bien le
tout, et vous envoyez toute l’équipe sur des falaises de granit
encore suintantes des averses de la nuit. Vous y ajoutez cordes et
dégaines et vous formez ce qu’on appelle des cordées, 4 exactement
(partie délicate de l’opération).
Vous choisissez une voie libre et dès ce moment vous observez bien
vos grimpeurs :
- Le genre locomotive qui fonce et que rien n’arrête
- Le genre qui serre les dents, qui sue et attrape toutes les
prises pourvu que ça passe
- Le genre décontracté qui prend ce qui vient, sans soucis,
avec aisance et élégance, « on est là pour se faire plaisir ! »
- Puis ceux qui, on ne sait pas très bien s’ils ont inventé
une nouvelle technique « prises de nénés » (réservée à la gente
féminine de préférence) ou s’ils se prennent pour les concierges
des voies obligés d’essuyer chaque prise avec leur t’Siirt en
passant.
Le but étant de faire monter vos grimpeurs au top.
Ceci étant fait, vous ramenez tout ce monde aux pieds des voies pour
un pique-nique réparateur. Ensuite vous séparez les forcenés de
l’effort des « nous on grimpe pour s’amuser ». On refait de
nouvelles cordées, l’une d’elle va visiter un autre secteur plus
athlétique , les autres repartent à l’assaut d’une seconde voie en
dalle, l’objectif étant qu’on se retrouve au soir, chacun ayant vécu
de beaux moments de grimpe. Surtout ne pas omettre un petit détour
par un grotto du coin. Un sympathique resto Ticino finira bien la
soirée.
Vous laissez reposer une nuit encore et vous recommencez. Si par
hasard, la motivation tombe, vous pouvez compter sur la locomotive
du jour, La Franz, ne vous laissera pas tranquilles. Elle en veut et
voilà elle est tellement motivée qu’elle vous convainc. Elle
redistribue à chacun sa voie et zou ! En avant ! Au bout du compte
vous vous rendez compte que cette recette donne d’excellents
résultats. Un peu d’effort, beaucoup pour certaine, (pas toujours
évident de suivre une loco), énormément de plaisir et une super
ambiance.
Recette de base donc : 8 grimpeurs, matériel de grimpe, ambiance
conviviale, rochers parfois humides mais répondant à toutes les
attentes et finalement une Maggia bien rafraichissante et tant
attendue par certains. Un seul baigneur courageux.
Merci donc à Carine et Gigi pour leur super disponibilité et
organisation, Belette et Georges pour leur décontraction de
vacanciers, Larissa (je ne pense pas utiliser ta technique, mais va
savoir !) et Hans pour leur bonne humeur et leur courage et à
Françoise la locomotive.
Murielle
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Cours de sécurité du 16.05.2009
Le cours de sécurité était prévu à Montoz, mais peu de
participants étaient inscrits, c’est pourquoi notre organisateur à
décidé de simplifier les choses et de se retrouver ailleurs. Le
petit groupe de quatre personnes s’est rendu en début de matinée aux
dalles de l’Auberge à Sonceboz où Jae Sung s’est présenté et où nous
avons sorti notre matériel afin de pouvoir commencer. Petit coin
tranquille, pour pouvoir se concentrer et retenir le nom des nœuds (Noeud
en huit, Noeud de Prusik, Demi-cabestan, Noeud de Machard, Noeud de
coeur, Tête d'alouette) jusqu ‘à ce qu’un Monsieur d’un ton ferme et
énergique vienne nous perturbé en nous disant « c’est privé !!!,
c’est mon bois et si il y a quoique ce soit j’envoie les factures… »
Nous nous sommes excusés de ne pas avoir su que c’était une
propriété privée et avons poursuivi notre cours sur le thème du
matériel nécessaire pour pouvoir faire un mouflage en haute
montagne. • 1 baudrier • 2 vis à glace, 1 piolet, 1 pelle (pour
l'ancrage, év. les skis ou le sac, selon la saison) • 5 m de
cordelette de 6 à 8 mm (conseillé 7 mm, pour l'ancrage attaché au
corps mort) • 5 m de cordelette de 6 mm (mouflage autrichien,
mouflage double, remontée sur corde) • 3 fois 1.50 m de cordelette
de 6 mm (mouflage double, remontée sur corde) • 5 mousquetons, dont
2 à vis (mouflage autrichien, mouflage double) • 3 sangle, dont 2
grandes (3 m), pour rallonger une marche, relier 2 ancrages ou faire
un assurage
Après avoir fait quelques essais, nous avons ensuite pique-niquer.
En début d’après-midi, nous avons eu encore une fois la visite de
Monsieur, mais cette fois-ci pour faire son bois avec entrain !
Par chance nous avons su comment se servir d’un casque …
Un grand merci à Jae Sung pour ce cours très intéressant et dans une
bonne ambiance.
Hans & Larissa
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Sortie OJ
du 16 mai 09
Nous sommes allés au secteur du Paradis à la Heutte car la météo
était incertaine. Nous nous sommes retrouvés assez tard pour
permettre aux rochers de sécher après la pluie de la veille. Le
matin, nous avons fait un voie de plusieurs longueurs avec une
cordée de 2 (Jules et Julie de la section de Delémont) et une de 3
L’arrête du Faucon (Nicolas Zambetti notre responsable OJ, Méline et
moi). Après un repas bienvenu nous avons fait des moulinettes durant
l’après midi. L’ambiance était super nous avons bien rigolé et je
recommande à tout les jeunes de la section de faire des sorties.
C’est super sympa.
Pierrick
Arbaz, 1 - 3 mai 2009
photos
Le programme proposé a été quelque peu modifié en raison de la neige
tombée à basse altitude pour la saison, malgré ça la météo fut
parfaite durant ces trois jours.
Le village et la falaise d’Arbaz se situent en flanc sud entre Sion et
Anzère à une altitude avoisinant les 1100m. La falaise d’une
quarantaine de mètres de hauteur est composée de calcaire
dolomitique d’excellente qualité.
Vendredi : Après un trajet sans encombre, nous retrouvons la famille
Chavanne au pied des voies du secteur d’escalade pour une première
journée grimpe et grillades. Les voies pour la plupart dans le
5(abc) et le bon équipement en place permettent à chacun de grimper
avec plaisir en tête ou en second de cordée. Pour débuter je choisis
la voie La Grande Classique 5a (je l’avais faite avec mon père au
milieu des années 70, j’étais alors assuré autour de la taille et un
passage m’avait donné du fil à retordre avec mes souliers Clark’s)…en
2009 ça passe bien.
Samedi : Retour au même endroit, re-grimpe et grillades. Comme prévu
la famille Monnier nous a rejoint avec des ami(e)s de Sion. Au total
nous sommes 7 adultes et 11 jeunes et enfants!!! Bizarrement et
heureusement pour nous il y a peu d’autres grimpeurs, ce qui fait
que nous ne dérangeons personne en laissant nos cordes en place.
Pour clore cette belle journée et avant de se séparer de nos
visiteurs du jour, nous décidons encore de manger une pizza tous
ensemble. La pizza Turc, c’est bof !…Claudia et Virginie ne vous
diront pas le contraire.
Dimanche : Départ pour une virée pédestre dans le Bois de Finges
près de Sierre. Notre belle équipe traverse un pont Bouthanais fait
de câbles et planchettes, traversant un lit de rivière sur plus
d’une centaine de mètres. Pour les intéressé(e)s, un petit clip «
Boute-en-train
» est à visionner sur le site. La suite du parcours chemine entre
les nombreux pins et quelques bouleaux, il fait chaud, très chaud et
une pause glace est bien méritée.
Et c’est déjà l’heure de la rentrée. Pour faire plaisir aux enfants,
nous choisissons la solution - voiture sur le train à Goppenstein -
c’est donc là sur le parking que nous quittons la famille Chavanne.
Trajet sans encombre, il fait lourd à Kandersteg, route détrempée
après Berne et un orage sévit sur Lyss…c’était sûrement le bon choix
d’être au Valais ces trois jours.
Un grand merci aux organisateurs… Gigi et famille
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Wilerhorn 3307m, 19 avril 09
4h15 du matin, 6 paires d'yeux embués embrassent la fameuse maison
close en face du lieu de rendez-vous habituel des Pertuistes: comme
nos montagnes, la ville se transforme.
Il y avait là la future cheffe du bureau de l'égalité de Téhéran,
prête au départ dans de lointaines contrées, 2 jeunes loups et trois
expérimentés, tous en voie d'affutage.
Hohthen, Valais, plein gaz jusqu'à 1600m: 1700m de dénivelé nous
sourient déjà. Dès les premiers km, d'abord à pied, la nature
sauvage de cette région valaisanne des Alpes bernoises éclate sous
nos yeux enfin grands ouverts: personne quasiment sur ce tracé en
ressaults de toute beauté, dans une longue vallée nous amenant peu à
peu au dernier replat avant le sommet proprement dit. Neige
idyllique, sous un soleil parfois voilé.: tiens, 2 vaudois
connaisseurs de la région redescendent, vu la menace nuageuse; 1
Pertuiste renonce; 1 zurichois aussi: pas facile ce Wilerhorn! En
plus, ce grand coquin nous a préparé une arête de rêve,
infranchissable, surtout avec les crampons olé olé vendus le jour
avant chez Bächli à l'un d'entre-nous. On en reste à 3240m,
satisfait du soleil ambiant et du pic-nique au soleil. Enfer et
damnation, une nappe de brouillard épaisse recouvre alors le dernier
plateau et la vallée: une poudre de rêve dans une purée sublime:
cocktail détonnant, propice aux gamelles et à la perte des notions
fondamentales de l'orientation. Le moral de la troupe reste au beau
fixe, la bière coule à flot à Hothenn. Le chemin du retour se peuple
des rêves des Pertuistes fatigués mais heureux. Super journée de
sport et d'amitié, sous la conduite de l'ayatollah Michel. Salam à
lui.
Michel (l'autre)
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Le Tarent 2548 m 5
avril 2009
Cette course était normalement prévue le 28 mars et la Co devait
être notre cheffe, mais comme il faisait moche, l’expédition fut
reportée à la semaine suivante.
Malheureusement, la Co, qui ce jour-là avait un gros banquet à
mitonner, n’a pas pu nous concocter l’organisation de la course, dès
lors c’est le Papeli à la Co qui nous a servi un Fast-Food :
Peut-être qu’un ou deux coups de fil auraient amélioré la recette…
5h45, Reconvilier : Papeli m’informe qu’on sera 5 tavannois ! Zut,
La voiture a été affrétée que pour 4 passagers
5h50, Tavannes : Vite (plus vite dit que fait) réaménagée la
Multiplat pour une 5ème occupante.
5h55, gare Tavannes : Le docteur pose le diagnostic : sa fille
malade ne sera pas du voyage. Conclusion : un siège de trop !
6h toujours à Tavannes : comme il est toujours pas là mais parce que
c’est un nouveau, nous allons chercher le 4ème passager chez lui …
« Ah ouais, c’était convenu comme ça… zut j’avais oublié ! Bienvenue
au Club, Daniel !»
Sans brûler de feux et sans grands excès de vitesse, nous n’arrivons
à Nidau qu’avec 5 min de retard… Le siège vide trouve son 5ème
occupant biennois : Max. Dans l’auto biennoise il y a la Belette qui
fouine entre Rémy et Georges plié en deux et Pierre à l’aise au
volant. Nous sommes prêts à démarrer, quand surgit de la pénombre un
retardataire… c’est un nouveau Jean-Claude, il ne sait pas encore
qu’ « au CAS, l’heure c’est l’heure! » Il peut dire merci au « saint
siège ! »
Mais on va le mettre où ? Rémy et Georges n’ont qu’à se plier en
quatre, d’ailleurs plus on est de fous plus on rit ! 10 participants
avec leurs paquetages dans 2 voitures : « au CAS être écolo c’est
pas que des mots ! »
Tous les chemins mènent à l’Etivaz ! et si à Berne, vous loupez la
sortie Bulle, mes deux copilotes vous conseilleront, un petit détour
par la pittoresque cambrousse fribourgeoise, loin des grands axes
autoroutiers…
En attendant les touristes tavannois, les biennois ont le temps de
boire des cafés et de s’enfourner tous les croissants !
A 9 heures, sous un soleil éclatant, nous sommes enfin parés pour
gravir le Tarent.
Sommet tristement célèbre pour sa crête sommitale, qui fut fatidique
à l’épouse du cuisinier Rochat. Donc on sera prudent !
Papeli lâche la bride à ses deux jeunes poulains qui piaffent
d’impatience à l’idée de redépasser les 3 prétentieux qui ont osé
les dépasser au départ.
A 10 heures nous nous retrouvons tous pour sabler le thé.
Puis la grimpette se fait de plus en plus transpirante, et pas un
arbre pour se mettre à l’ombre… dans mon pantalon Mammuth noir, je
rêve d’un short et même d’un bikini … et je pense à Steve qui n’a
pas pu être des nôtres aujourd’hui…je suis sûre qu’il n’a pas plus
chaud que nous sur sa plage à Hawaï! Heureusement qu’ici on a de la
neige pour se rafraîchir !
Dès lors la cordée s’étendra de plus en plus, creusant le fossé des
générations… Chacun à son rythme… ou sa mélodie pour celui qui a les
genoux qui sifflent.
Pas besoin d’une montre, on sait qu’il est midi quand son estomac
crie famine, si on n’écoute pas ses gargouillis, alors il nous casse
les pieds (ou plutôt les jambes), puis il nous file la « frein
»-gale. Le sommet tout proche semble s’éloigner, la langue colle au
palais et la neige sous les peaux. Loin de moi l’idée de condamner
ceux qui finissent par succomber à leur voix intérieure qui les
conseille de savourer leur pitance sur une pente ensoleillée…(bien
que ça fasse un peu fast food.)
Mais heureux sont ceux qui ont su résister à l’appel de leur ventre,
car un sandwich au sommet avec vue sur les Diablerets vaut mieux
qu’un festin dans un palace! En plus il y a tellement de neige qu’un
banc de 4 places a pu y être taillé! Pierre qui en est à sa 5ème
ascension du Tarent, parvient pour la 1ère fois au sommet… sans
crampons. On aurait même pu gravir la partie sommitale à skis, mais
on a préféré l’option des marches, ça change l’effort.
Un peu plus tard, un peu plus bas, nous sommes de nouveau tous
réunis pour attaquer la descente. Le soleil ayant déjà dépassé le
zénith, la neige qui a autant transpiré que nous semble se présenter
comme un bon gros sel maniable pas trop profond… mais ce serait trop
simple ! La neige est capricieuse et surtout farceuse comme une
gamine cachée à l’embrasure d’une porte et qui crie « Ouah ! ». Elle
adore nous surprendre, faut s’en méfier mais pas trop, surtout ne
pas lui montrer notre peur et se crisper, sinon, elle s’acharne
contre nous. Mais si elle nous attrape, il faut être bon joueur et
se laisser rouler dans son manteau. En principe elle n’est pas si
méchante ! En tout cas, la plupart d’entre nous se sont pris au jeu
et se sont éclatés (dans tous les sens du terme) et ce, sans se
blesser !
J’ai eu de la concurrence, cette fois-ci, ce n’est pas moi qui ai
fait les plus belles figures !
Les cuisses bouillantes et les dessous de bras dégoulinants, nous
rejoignons les voitures. Bientôt nous sommes installés sur la
terrasse du bistrot. Les palais assoiffés étanchent leur soif tandis
que l’on compare l’efficacité des crèmes solaires. Tout les tons
sont dans la nature allant du rouge toMax au chocolat LadoRémi.
(elle est recherchée celle-là !)
On profite de faire les emplettes dans la fromagerie de ce haut-lieu
du fromage d’alpage.
Dans la voiture, les odeurs des divers fromages d’ Etivaz, de
saucisse et de caramels, (Merci Michel, ces derniers étaient très
bons) se mêlent à l’odeur des diverses transpirations macérée en
Scarpas, Nordica ou Garmont!
Enivrés par ce puissant parfum des cimes, nous planons dans un
parfait bonheur ?
Voilà Pierre, comme promis, j’ai fait mon rapport (pas sexuel cette
fois !!) Mais comme tu l’as si bien dit, le résumé du jour te
revient « En haut, c’était dur et en bas, elle était molle. »
Merci Papeli pour la (presque) parfaite organisation de cette
course. Par la même occasion, je souhaite un bon voyage à la Co !
Anne-C.
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Glatten, 14 mars 2009
photos:
Murielle
Partis à 6 heures du matin de Bienne, nous sommes 8 courageux
randonneurs qui roulons vers la suisse centrale.
Le but du voyage est le Bisistal, vallée prolongeant le Muotathal
dans le canton de Schwytz. L'arrêt café à Schwartzenbach est des
plus acceuillant avec ses cakes maison (miam).
C'est vers 8h45 que le groupe part affronter la montée. Le début du
parcours suit la route, fermée pour cause d'enneigement important.
La pente n'est pas raide et cela nous permet de partir
tranquillement. Lorsque nous arrivons au parking prévu par les chefs
de course, les muscles sont chauffés et l'humeur joviale. Nous
pouvons commencer la course proprement dite.
L'itinéraire se fait rapidement plus raide, quelques virolets dans
une pente boisée nous amène sur un alpage où les bâtisses supporte
faiblement les quantités impressionnantes d'or blanc. Nous avons
chaud et acceptons volontiers un coup de thermos bien tassé.
Le sommet reste caché par ses contreforts mais nous observons l'état
les couloirs de descente. Cela promet bien du plaisir.
Contournant les reliefs entourant le sommet, nous arrivons en vue du
but. Depuis le point culminant, nous avons un panorama splendide sur
les alpes uranaises. Le col du Klausen est à nos pieds et en face,
le Clariden semble nous inviter sur son sommet. Après les
félicitations d'usage, nous décidons de manger un peu plus bas à
l'abris du vent.
La descente tient toutes ses promesses. La pente est intéressante et
agréable à skier. Pour une neige de mars, elle s'est bien conservée
malgré le soleil présent durant toute la course, en tout cas dans le
haut du parcours.
L'arrêt bière à Schwartzenbach est des plus accueillant avec ses
cakes maison (re-miam).
C'est là que le groupe se répartit dans les deux voitures et, après
les adieux et remerciements, tout le monde rejoint ses pénates.
Merci à Rémy et Pierre-Louis, chefs de course, qui ont conduit le
groupe au sommet. Merci également à Nicole, membre de la Prévôtoise,
qui nous a accompagné et a ainsi établi un équilibre parfait entre
le nombre de dames et d'hommes.
Jae Sung
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Le Gehrihorn : 8 mars 2009
photos ;
Didier
En remplacement de la course à la Cristallina annulée, le gardien ne
montant pas à la cabane à cause du danger d’avalanche, nos chefs
Patrice et Pierre nous proposent cette autre alternative pour le
dimanche.
Départ à 6h.30 de la Posalux pour 13 Pertuistes motivés comme il se
doit. Petit café à Reichenbach, histoire de laisser aux rayons du
soleil le temps de réchauffer un peu la température.
Nous chaussons nos lattes à Kien, à la modeste altitude de 730 m.,
mais les conditions exceptionnelles de cet hiver nous offrent déjà
une bonne couche de poudreuse. Nous démarrons en slalomant entre les
quelques fermes au-dessus de nous. C’est sur un petit passage étroit
et délicat que Anne-Claude nous (re)fait la démonstration d’un
roulé-boulé qu’elle seule connaît, avec réception plus ou moins
délicate sur le sol de la ferme !
La montée continue jusqu’à mi-parcours où nous faisons une courte
pause sous un soleil resplendissant. Les discussions vont bon train,
notamment sur la nécessité d’une grève des médecins au premier avril
avec arguments convaincants à l’appui,en passant par la faculté qu’a
une participante à graver dans son cerveau, des images furtives tout
en restant concentrée sur la marche à suivre…
La progression continue dans une neige toujours plus épaisse et
l’arête sommitale nous conduit sur la pointe du Gehrihorn à 2130m.
Félicitations d’usage et après un petit casse-croûte, nous entamons
la descente….un vrai régal. Si les pentes ne sont plus tout à fait
vierges de traces, la quantité et la qualité de la poudre suffisent
à notre bonheur.
Nous terminons la journée au fameux Bären du coin pour étancher une
soif à coup de petites jaunes amplement méritées.
Merci à nos deux organisateurs ainsi qu’à toute l’équipe pour la
bonne ambiance qui a régné pendant toute la journée.
Pierre - Louis
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Hohgant –
tour des Royes, 22 février 2009
Au dire des uns cet hiver est exceptionnel pour ce qui est des
quantités de neige. Paradoxalement pour nous autres randonneurs
d’altitude, la situation est moins enthousiasmante, puisque le
danger marqué d’avalanches sur tout l’arc alpin rend les courses
hors-piste scabreuses.
Dès lors le chef de course doit faire preuve de prudence et
d’imagination. La mode étant aux « Tour de… », Tour du Mt Blanc,
Tour du Mt Rose, Tour du Montchaibeux, pourquoi pas le Tour des
Royes ?
La course prévue ce week-end dans les Préalpes bernoises a été
annulée au profit d’une randonnée en raquettes dans les Franches
Montagnes et ceci malgré une météo défavorable.
Suivant la judicieuse proposition de Tamara, nous sommes partis de
la Theurre pour rejoindre les Rouges Terres qui, pour l’occasion,
étaient blanches. Nous avons ensuite traversé gaillardement les
Cufattes, Sous le Bémont, contourné Saignelégier par le sud et
revenu à notre point de départ par la Combatte et Les Cerlatez.
Cette virée de près de quatre heures s’est terminée dans le
sympathique petit chalet d’André Froideveaux où nous avons pu nous
restaurer au sec et réchauffer nos artères grâce à l’élixir de la
Gruère offert par le propriétaire des lieux.
Un grand merci à Tamara et André pour leur accueil et aux autres
participants, Marie, Tony, Jae Sung et Philippe pour leur optimisme.
Le chef de course
Michel B.
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Schwalmere, 1er février
2009
Max, Patrice, Sylvette, Didier, Jae Sung, Sam, Michel, Agnès,
Corinne, Christine
Rendez-vous à 06h00 à Bienne Château de Nidau, tout le monde est
prêt pour le départ malgré la météo un peu maussade.
Rendez-vous est donné à Lauterbrunnen pour un café croissant.
Puis via la montée jusqu’à Isenfluh ou nous prenons le funiculaire
jusqu’à Sulwald.
Ce n’est pas le grand ciel bleu, peut-être qu’avec un peu de chance
le ciel se découvrira pour nous. Tout le monde est prêt, Patrice
contrôle les DVA et nous voilà partis par un joli sentier qui
serpente dans la forêt. Une traversée à flan de coteau légèrement
descendante nous attend, nous avons de la chance, la neige est bonne
et celle-ci se fait sans problème, suivant les conditions, cela ne
doit pas être toujours très aisé… Nous voilà au col et… bizarre,
nous partons sur la gauche alors que …. notre sommet le Schwalmere
se trouve à droite non….alors comme tout bon clubiste, nous suivons
le GO sans poser de question et… arrivés au sommet la question :
Patrice, nous sommes sur quel sommet ? et voilà c’est le Hoganthorn,
mais pas de problème c’est la même altitude 2777 m et nous aurons
droit à une descente d’enfer. L’éclaircie demandée n’est pas au
rendez-vous. Nous nous élançons dans une descente faite de poudre,
carton, anciennes traces gelées, etc, il y a un peu de tout et ça
chauffe les cuisses. Nous voilà un peu à l’abri du vent et le soleil
qui pointe le bout de son nez, on décide d’alléger nos sacs afin de
ne pas tout ramener au point de départ. Bon, il commence à faire un
peu frisquet, le départ est donné, on rechausse et les 1ers virages
donnent du fil à retorde à certains (es). Un arrêt pour reprendre
notre souffle et … mais il manque Didier… qui l’a vu… ah, ah le
voilà qui arrive… ben oui, il a freiné avec les gencives… le front,
nez et menton bien égratignés, il n’aura pas besoin de maquillage
pour le Carnaval… Nous voilà de retour à la case départ, un dernier
verre à Lauterbrunnen et la rentrée dans nos pénates.
Merci les GO, très jolie et sympathique sortie.
Christine
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Le " labo" le plus froid du monde 24-25 janvier
2009
En terre de la Brévinechtchensk, un technicien
et huit scientifiques viennent prendre la relève de leurs
confrères à Khanty-Manslik. Au nord et en Sibérie, dans les régions
de la forêt mixte et de la taïga, l’habitat rural est dispersé,
suivant les possibilités de défrichement des clairières, et se
présente sous la forme d’unités de petites tailles éparpillées sur
un vaste territoire, souvent des hameaux de quelques maisons, situés
en général sur une hauteur dominant une rivière ou un lac. La
demeure type est l’izba, en rondins de bois ajustés, organisée
autour du pietch, le poêle en céramique tout à la fois four à pain,
chauffage et lieu de couchage l’hiver.
Tous volontaires, et unis dans le même désirs d’aventure, ils
devront s’initier au froid et étudier les floes au
ventre bleu… La piste grimpe vers le
nord-est : Charmotteszeia,
Martelotteszeia, le Seignoletski, le Gardotski, la Sauleszeia,
Le Prévouxdatcha " Chez Claire et Frédéric " nous prenons un petit
casse-croute : soupe à la courge, pain, fromage, jambon et un petit
gorgeon.
Avant de repartir il faudra chiader : chéneau, crapaudine,
naissance, coude, collier, tuyau de descente, goulot à gorge, boudin
et dauphin. Les nuages sont si épais que nous nous distinguons à
peine ; le vent souffle, il tombe une neige légèrement mouillée.
Nous montons vers Bois de Béthodgrad, marais rougechtchensk, les
Saignes Jeanneszeia, marais de la Chatagnechtchensk, sur le
Biedgrad.
Météo : fort vent, couvert, pluie et neige, -1°.
Parcours : dist. 26 km, t. 3h24mn, déniv. 322m
L’air glacial sec et pur offre des conditions idéales pour se rendre
au Loup-blancdatcha. La nuit dernière, pour la première fois de ma
vie, j’ai eu conscience d’une hallucination au cœur d’un rêve.
J’étais assis dans la pénombre d’une izba à l’extérieur de laquelle
j’apercevais la silhouette d’un ami également assis près d’un
rocher, avec un chien. Et puis, au milieu d’une soudaine vibration
lumineuse et plastique, comme dans une vision psychédélique, une
force effroyable s’empara de lui et le jeta sur le sol, brisé,
mort ! Pendant ce temps j’avais une impression de détachement, je
me regardais rêver, je me voyais séparé de mon propre corps :
j’aurais pu m’en éloigner, mais j’hésitais de peur de ne pas pouvoir
le réintégrer. C’est avec cette crainte que je me réveillai, ou
plutôt, que je décidai de me réveiller, car la veille et le rêve ne
me semblaient pas différents. Puis je me rendormis et une martre à
gorge jaune, cette espèce de grande belette de la steppe de la
Baraba dont nous avions vu les laissées
le long de la piste, sauta sur une branche, portant son petit dans
sa gueule. Comme elle le déposait dans une fourche du tronc, un
écureuil bondit d’une branche plus haute et la martre l’attrapa en
plein vol. Pendant quelques instants elle me regarda, suspendue en
l’air à côté de l’arbre, les mâchoires affreusement distendues par
sa proie, puis je la vis de nouveau sur la branche, dévorant
l’écureuil dont elle laissa tomber la tête et la peau. Par terre les
yeux de l’écureuil, expressifs et brillants dans la tête détachée,
étaient levés vers moi. Ces deux rêves ressemblaient davantage à des
hallucinations survenues à l’état de veille et ils m’ont laissé ce
matin une impression morbide.
La nuit dernière le thermomètre est descendu à – 18° et une nappe de
brouillard de rayonnement recouvre la plaine. Les conditions
nécessaires à la formation de ce brouillard sont les suivantes :
grande humidité des couches proches du sol, vent faible, ciel clair
ou peu nuageux, grande différence entre les températures diurnes et
nocturnes. Le brouillard de rayonnement formé durant la nuit se
dissipe normalement durant la matinée sous l’influence du
rayonnement solaire.
Nous quittons sur le Biedgrad et remontons vers le nord-ouest par
Charmotteszeia,les Abreuvoirszeia, Vieux Chateleuniki, Nid du
Folouga, les Seigneszeia, Charopeylaïa, un renard des collines
jaillit d’une touffe de canche, trotte jusqu’à un groupe de rochers
et se retourne pour nous regarder. Pause à Petit Brandtski
(traduction ramier ), Chincul Dessouszeia, Bémontdatcha "Chez
Bichon "on s’offre quelques Faro, l’Armont de Bisekhan et la
Brévinechtchensk.
Météo : vent faible, clair, -10°. Parcours :
dist. 31km, t. 3h47mn, déniv. 554m
Les travaux, entrepris sans tarder, ne sont pas encore terminés. On
est cependant arrivé depuis quelques temps à des résultats qui ne
devraient pas attendre plus longtemps leur publication.
En fin d’après-midi, le groupe se retrouve à l’izbadatcha, on sirote
un verre de Valotte…Artemisia absinthium,, toxique, de couleur
verte, extraite de cette plante, très en vogue à la fin du 19ème
siècle.
Djougach
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Cours
avalanche de la section Prévôtoise
15, 17 et 18 janvier 2009.
La sécurité est un point important dans la préparation et le
déroulement d'une course.
Le risque d'avalanche existe toujours mais il y a des techniques et
des outils pour évaluer les dangers. Ce cours permet d'acquérir ces
connaissances. Notons aussi que ce cours a été reconnu par le CC
comme cours de perfectionnement pour les chefs de courses.
Nous étions trois membres de Pierre-Pertuis à participer à cette
formation de notre section voisine. Max et Julien ont été remplacés
à la théorie du jeudi 15 par Raymond qui venait se rafraîchir la
mémoire et le gosier à la Cabane des Gorges.
Nous y avons eu une théorie sur la neige et sa structure, son
déplacement par le vent, les différents type d'avalanche, la lecture
et compréhension du bulletin d'avalanche, ... et tout plein de
détails qu'il serait fastidieux de lister ici.
Tout le monde s'est retrouvé le samedi à Kandersteg pour prendre la
première cabine de la Gemmi. Les trente participants se sont divisés
en groupes guidés par les moniteurs du week-end.
C'est donc par petites patrouilles que nous sommes partis en
direction du Rote Totz, initialement prévu le dimanche mais déplacé
au vu de la météo annoncée.
Durant le montée, la mise en pratique des théories du jeudi et
l'étude des couches neigeuses ont été une priorité. Cela fut vite
expédié car le risque d'avalanche était faible dû au fait que la
couche neigeuse l'était aussi.
Arrivé au sommet, nous fûmes déçu de trouver peu de neige
présente et cartonnée type Tetra-Pack pour la descente.
La journée du dimanche était consacrée à la recherche DVA et
accessoirement à la résistance aux intempéries.
Il fallait vraiment tenir à ces DVA pour vouloir absolument les
retrouver au lieu de les laisser pour aller s'abriter dans le
premier bistrot accueillant !
Pour tout dire, même la cabine n'a pas voulu sortir par ce temps.
C'est donc en ski que nous sommes redescendus à Kandersteg, avec une
heure d'avance sur le programme.
Malgré les caprices météorologiques, le week-end fut positif sous
tout rapport : intéressant du point de vue technique, magnifique au
point de vue randonnée et surtout placé sous le signe de l'amitié.
Nous remercions chaleureusement les organisateurs de ce cours et
j'espère qu'une délégation de Pertuistes représentera notre section
aux prochaines éditions.
Jae Sung
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Hasenmatt,11 janvier 2009:
Le manteau neigeux de notre petit coin de pays était tellement
fantastique que nous avons laissé tomber la région Lac Noir des
Fribourgeoises.
Le déplacement s’en trouva raccourci, le danger d’avalanches
fortement diminué et pour s’entraîner avec les petites boîtes
appelées DVA ou ARVA la région Hasenmatt était très bien choisie
«bravo les chefs».
Dimanche matin, 10 clubistes se retrouvent à la gare de Moutier pour
monter dans un petit train rouge qui nous conduit jusqu’à
Gänsbrunnen. Il fait très froid, on colle les petites « pluches »
sous les skis et ça démarre. Tout en papotant, nous arrivons sur la
montagne des lapins.
Formidable !! Nos quinquets n’en reviennent pas, au-dessus de la mer
de brouillard, un soleil radieux fait briller des centaines de
montagnes à perte de vue. La balade continue comme d’habitude : une
petite auberge, 2-3 gags, quelques éclats de rire et l’équipe
ressort reboustée .
Après l’effort, c’est la descente, chacun s’exprime dans son propre
style, dans une neige carton avec quelques magnifiques gadins . Les
experts donnent des notes et voici qu’un vieux président décroche la
timbale. Tout le monde est soulagé : il est encore solide, aucun
bobo.
Fini de rigoler, les chefs nous reprennent en main et hop exercices
avec les petites boîtes, pas si facile !!!
Alors les COCO s’il y avait eu un copain avec la petite boîte sous
la neige, il aurait certainement trouvé que nous faisions bien long
pour le sortir de ce pétrin ! Il est donc nécessaire de s’entraîner
et de s’entraîner encore si l’on veut être efficace et prétendre
pouvoir sauver des vies en cas de pépin.
Enfin, pour clore cette journée bénéfique, en guise de cerise sur le
gâteau, une descente sur Grandval qui en valait la peine !
Merci à nos 2 chefs, encore une de réussie.
Raymond
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L’été indien sur les hauts du Doubs et en Ajoie. 24 ocotbre
2009
Se sont pas moins de 13 clubistes et invités qui se sont
retrouvés dimanche 24 octobre à la gare de Saint-Ursanne (491 m)
pour cette balade automnale devant nous conduire sur les hauts du
Doubs jusqu’en Ajoie. Nous entamons cette excursion en suivant un
beau chemin le long des rochers surplombant la bourgade médiévale.
De Saint Ursanne (438 m) nous parvenons à Seleute (640m) en
traversant la forêt aux superbes couleurs automnales et les
pâturages ensoleillés. Après une belle montée dans la forêt nous
squattons la terrasse d’un petit chalet ( 850m) pour le pic-nic.
C’est l’été ! Vue extraordinaire sur le Clos du Doubs, Les rochers
de Saint-Brais, le vallonenment des Franches-Montagnes, au loin la
Tour à Botta du Montoz, Chasseral.
Avant que des envies de sieste nous gagnent, nous cheminons sur la
crête entre le Doubs et l’Ajoie, au loin la ligne bleue des Vosges.
Arrêt au chalet des amis de la nature au Chainions (884 m).
L’accueil est plus que sympathique. Au loin l’Eiger, le Mönch et la
Jungfrau nous présentent leur extrémité sommitale, dépassant les
collines jurassiennes.
La balade se poursuit en descente, à travers la forêt et les
cultures jusqu’à la gare de Porrentruy ( 424 m) en passant par
Fréteux (650m) et Champs-Graitoux (470m), nous laissons la Haute-Ajoie
sur notre gauche, le ciel se couvre, revoici l’automne.
Certains prennent le train, certains s’installent à la terrasse
après cette belle journé d’autome estivale !
Un grand merci aux organisateurs de cette magnifique journée.
David
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Course du Piz Platta (3392m), 19 au 21 septembre 2008
Le vendredi matin, 4 participants se déplacent en voiture aux
Grisons. A Mulegns d’où nous partirons à pieds, une petite pause
café s’impose. On partage un moment très agréable à l’hôtel Poste où
la patronne nous relate son intéressant parcours de vie. Une petite
dénivellation d’env. 500 m nous attend pour arriver à notre gîte à
TGA (Val Faller). C’est un hameau très accueillant construit de
maisons en pierres très anciennes. Dans la région, la chasse aux
chamois est ouverte, une femelle suspendue par les cornes à la
chéneau du toit nous le confirme. De là en gros plan, le Piz Platta
s’impose, les grisonnais l’appellent leur Cervin.
Le soir venu un succulent repas nous est servi par Marguerite, la
propriétaire du refuge. Après une nuit passée sous la couette, nous
nous levons très tôt afin de nous mettre en route pour l’ascension
du Piz Platta. Nous parcourons une région très sauvage, la météo est
au meilleur que nous pouvons espérer en altitude.Vers 3000 m nous
rencontrons quelques difficultés de parcours et avec regret nous
rebroussons chemin et descendons par le même sentier jusqu’à la
voiture. Après une journée aussi intense en dénivellation, nous
passons la soirée et la nuit dans un hôtel confortable à Bivio.
Dimanche matin, après le petit déjeuner, nous reprenons le chemin du
retour.
Un grand merci à nos deux organisateurs Charles et Willy pour nous
avoir fait découvrir cette superbe région du Piz Platta.
Marlyse Guerne
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VTT dans les Préalpes vaudoises,
30 - 31 août 2008
Voici les participants à cette sortie:

Pascal, Marlyse, Michel, Raymond, Marc et moi-même (la
photographe)
Tôt le matin, après le traditionnel petit café, nous enfourchons
nos vélos dans le village de Châtel-Saint-Denis : destination
Château - d’Oex. Les chefs de course ont commandé une météo quasi
parfaite pour ce week-end : soleil, ciel bleu et température
automnale. La réputation des Préalpes vaudoises se confirme dès le
début : les montées sont raides. Petit plateau et petites vitesses
sont obligatoires pour grimper jusqu’au col de Jaman (1512 m), que
nous atteignons vers midi. Au sommet, nous grignotons des produits
d’alpage sur la terrasse d’une auberge. La descente du col nous
permis d’admirer les qualités techniques de chacun : rapidité,
acrobatie, agilité, etc. Chacun a son style ; tous le monde est en
grande forme :
Une jolie route vallonnée nous mène au lac de l’Hongrin : c’est un
lac artificiel, délimité au nord par un barrage construit en 1970.
Entouré de montagnes, cet endroit est splendide ! Nous roulons
encore jusqu’à Château-d’Oex, notre destination finale. Un repas
digne des plus grands cuisiniers nous remet en forme pour le
lendemain.

Après une nuit calme dans nos dortoirs, situés dans l’enceinte
d’un home de personnes âgées, et un copieux déjeuner, nous repartons
à vélo en direction de Châtel-Saint-Denis. Premier arrêt touristique
au Pont Turrian, le pont suspendu de Château-d’Oex au-dessus de la
Sarine. La suite du trajet se déroule en plaine, le long de la
Sarine, jusqu’à Enney. Une longue montée raide sur une route
goudronnée et, ensuite, une descente « tout terrain » nous mènent à
Moléson-sur-Gruyères. A partir de ce village, il existe trois
possibilités pour monter à Plan Francey, sur le Moléson : 1) suivre
la piste VTT sur la gauche du funiculaire (Marc et Pascal) 2) suivre
la piste VTT sur la droite du funiculaire (Marlyse et Michel), 3)
monter en funiculaire (Agnès). A vous d’imaginer l’ordre d’arrivée
des participants au sommet du Moléson ! Mais tout le monde arriva «
dans les temps ». Finalement, une longue descente nous ramena à
Châtel-Saint-Denis, où nos voitures nous attendaient. Merci à
Raymond pour le transport des bagages !
Et un grand merci aux chefs de course pour l’organisation de
cette magnifique sortie !
Agnès
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Dom 10 août 08
(rapport Brigitte)
Samedi matin montée à la cabane du Dom par une belle journée
ensoleillée, le passages en forêt c’était enchanteur, la partie
pierrier c’était moins agréable, heureusement la flore adoucissait
l’effort! Récompense, nous avons assisté à un magnifique
couché de soleil sur le Cervin.
Après une courte nuit de sommeil, nous nous mettons en marche
direction le Dom. Nous traversons de nombreuses crevasses sur le
glacier puis attaquons le rocher direction Festigrad. progression
longue et lente, l’altitude se faisant sentir.
Au sommet un sentiment de fierté d’avoir gravit le plus haute
montagne suisse. La descente s’est faite par la voie normale avec un
arrêt à la cabane de l’Europe. Arrivés en bas, toute l’équipe de
cette course était très satisfaite de son bon déroulement et de
l’organisation.
Encore un grand merci à Rémy et Patrice
Tourenbericht Dom, 10. August 2008-08-12
Teilnehmer: Patrice , Michel , Remi, Yesung , Brigitte, Jörg (Gast)

Bei schönstem Wetter sind wir am Samstag um 11 Uhr in Randa
losgelaufen. Der Hüttenweg zur Domhütte (2940m) steigt stetig an;
zuerst durch schöne Lärchenwälder, dann über Bergwiesen mit einer
Vielzahl von bunten Blumen, unter anderem auch Enzian und Edelweiss.
Schliesslich erreichen wir die Hütte über steile, mit Drahtseilen
abgesicherte Felsstufen. Vor dem Nachtessen bleibt noch genug Zeit,
um sich vom Aufstieg zu erholen, für Gespräche und wir geniessen die
atemberaubende Aussicht auf Matterhorn, Weisshorn und die anderen
Walliser Berge. Remy hat starke Rückenschmerzen und wir hoffen mit
ihm, dass ihm die drei Voltaren über Nacht genug Linderung
verschaffen werden, damit er die Tour mitmachen kann.
Nach einer kurzen Nacht in der bis auf den letzten Platz
besetzten Hütte heisst es um 0245 Uhr Tagwacht. Im Gegensatz zum
Nachtessen findet der Kampf ums Frühstück in einer einzigen,
unübersichtlichen Schicht statt. In schwachem Mondschein geht’s nun
Richtung Festijoch; zuerst über Steine und dann auf dem Gletscher,
vereinzelt über tief klaffende Spalten, bis an den Felsriegel
unterhalb des Joches. In leichter Kletterei geht’s dann unter
erschwerten Bedingungen (Steigeisen/Stirnlampe) steil hoch aufs
Festijoch auf 3723m Höhe. Da die Verhältnisse sehr gut sind,
entscheiden wir uns hier für den steileren Weg über den Festigrat.
In griffigem Firn steigen wir dem Gipfel entgegen und schon bald
begrüssen uns die ersten Sonnenstrahlen eines neuen grandiosen Tages.
Nach 51/2 Stunden erreichen wir schliesslich müde, aber zufrieden
den Gipfel des Doms (4545m) uns Alle haben’s geschafft; selbst Remy
der tags zuvor kaum noch gehen konnte. Die Aussicht hier oben ist
umwerfend. Über eine kurze, sehr schmale und ausgesetzte Verbindung
wagen sich einige sogar noch bis zum Gipfelkreuz vor.
Der Abstieg über die Normalroute im weichen Firn geht zügig voran
und so erreichen wir schon bald wieder die Domhütte. Etwas mehr als
die Hälfte der insgesamt 3100m Abstieg sind nun bereits geschafft.
Nach kurzer Erholung geht es weiter hinunter ins Tal. Bei der schön
gelegenen Europahütte machen wir noch einen Halt um unseren Durst zu
löschen. Obwohl der Abstiegsweg allen gänzlich unbekannt vorkommt,
treffen wir schliesslich zufrieden wieder am Ausgangspunkt ein.
Fazit: Der Dom ist ein toller Gipfel und der Aufstieg über den
Festigrat war sehr lohnend, zumal wir optimale Verhältnisse hatten.
Die Tour ist insgesamt sehr abwechslungsreich und abgesehen vom
Kampf am Frühstücksbuffet hat auch die Hütte überzeugt.
Jörg
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Festijoch ! Tout l’monde
descend ! …ou presque. (rapport Michel)
Course de section du 10 août 2008, ascension du Dom dans les
Mischabel ; il est 5 heures du matin, nous attaquons à la lueur de
la lampe frontale les gradins rocheux menant au Festijoch. Pour
avoir les mains libres je passe mon piolet sous les bretelles du sac
à dos, geste que j’ai effectué des centaines de fois au cours de ma
carrière d’alpiniste (bientôt 50 ans). Le geste est un peu
précipité, d’autres cordées suivent…
L’attaque débute par
un petit trottoir rocheux suivi d’un bloc incliné ; un passage
facile. Mon piolet mal placé me gène, j’essaye de le remettre en
place d’une main, déséquilibre, les crampons dérapent sur la roche :
glissade sur une petite dalle, chute de 3 à 4 m vers le névé tout
proche et je suis retenu par la corde. Merci Rémy !
Résultat des
courses, pas une égratignure, ni bleu ; les conséquences auraient pu
être plus sanglantes avec les crampons aux pieds et le piolet dans
le dos !... Pour l’heure je reprends l’ascension aussi sec !
Sacrebleu ! ma fierté en a pris un méchant coup.
Ce
petit incident, heureusement sans gravité, m’en rappelle d’autres,
mais à l’issue fatale, dont ont été victimes, des alpinistes
expérimentés, compétents et prudents.
En particulier,
alors que jeune ojien à la section biennoise, j’apprends que notre
chef, Jean, un type compétent, prudent à l’extrême, s’est décordé au
sommet de la Balmfluhköpfli et a perdu bêtement l’équilibre, a
basculé dans le vide… tué sur le coup !
Ou encore, le cas de
la disparition de Lionel Terray, un des plus grand, après une voie
difficile dans le Vercors, dans les mêmes circonstances : une
seconde d’inattention à la sortie de la voie, perte d’équilibre,
chute mortelle !
Ou encore, les
cordées Taugwalder-Whimper au Cervin…
On pourrait allonger
la liste de ces petites inattentions dans des passages à l’aspect
débonnaire, et qui se sont soldées par la disparition d’alpinistes
expérimentés.
Si
je relate cela, je pense qu’un incident de ce genre est riche
d’enseignement, non seulement pour celui qui en est la victime
indemne, mais aussi pour les autres. Encore faut-il en parler.
Pensez-y les cocos,
une seconde d’inattention peut coûter très cher. Redoublez de
prudence, surtout dans les passages d’aspect facile, prenez votre
temps, ayez des gestes mesurés, précis, même si d’autres cordées
piaffent d’impatience derrière vous.
Epilogue
Un
petit rat des champs traverse la route. Une voiture arrive, la roue
avant ne lui écrase heureusement que la queue. L’animal se retourne
brusquement. La roue arrière lui écrase la tête !
Moralité. Pas la peine de perdre la tête pour un si petit bout
de queue.
Michel
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Via Ferrata de Kandersteg
le 5 juillet 2008 en remplacement du Bec d'Epicoune /
photos
La météo n'étant pas fameuse pour ce week-end, les chefs de
course ont décidé de s'aérer quand même l'unique jour de beau
annoncé par Météosuisse.
Nous étions donc trois à se rendre à Kandersteg pour arpenter cet
itinéraire aérien.
La fréquentration de cette Via Ferrata est bonne, car accessible
très facilement. C'est donc après cinq bonnes minutes de marche
(arrêts pipi compris) que nous nous trouvons au pied de la paroi
rocheuse où sélève le câble, à la fois protecteur et fil conducteur.
L'ascension se fait rapidement ardue, les échelles sont raides ou en
dévers. Mais il nous en faut plus pour nous décourager.
L'tinéraire se poursuit le long d'un ruisseau qui saute la paroi par
quelques chutes impressionantes. L'eau est projetée en fines
gouttelettes microscopiques qui nous gratifient d'un magnifique
arc-en-ciel au pied de la chute.
Quelques ponts et échelons nous mènent au pâturage d'Allme où une
acceuillante terrasse permet aux Via Ferratistes de se désaltérer.
Nétant pas au bout de nos forces, nous avons délaissé le
téléphérique pour utiliser le sentier sinueux qui descent en vallée
par les pentes boisées du Kandertal.
Ce fut une toute belle journée sous le signe de l'amitié, de la
jovialité et... guidée par un câble.
Merci aux chefs de course.
Jae Sung
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19ème
rencontre des seniors de Pierre-Pertuis
Ce jeudi 3 juillet la météo crachouillait une amère petite pluie
fine et la température ce n’était pas la fournaise, bien qu’on fût
en plein été. Cette sortie en juillet, c’était inédit, nouveau, hors
norme, jamais il n’y avait eu de course de seniors à cette date. Et
pourtant Loulou l’avait organisée à la demande de Georges Bridevaux
qui avait déclaré péremptoirement que les AVS ne partaient jamais en
vacances en juillet et qu’une course organisée à cette période
rassemblerait beaucoup de monde dont lui. Ainsi fut fait. Et au jour
fixé, nous nous sommes retrouvés à 16 participants mais sans le
Georges car il était parti en vacances en Ardèche, lui. Or donc,
c’est sous le crachin que la moitié de la troupe entreprit la marche
d’approche vers la Bise de Corgémont. L’autre moitié, préférant
gardé les pieds au sec, gagna l’auberge en auto.
Les marcheurs firent même un petit détour jusqu’au point de vue de
Cortébert pour contempler le vallon de Saint-Imier. Le fond de la
vallée était enfumée d’un brouillard blanc qui se dissipa assez vite
et bien nous permettant de voir le Chasseral, roi des sommets
jurassiens. Avant le dîner, comme c’est devenu l’usage Loulou se
fendit d’un petit laïus pour saluer les participants et présenter
les excuses de quelques absents. Une salve d’applaudissements salua
ses propos et l’on passa à table pour déguster un solide et
savoureux repas campagnard.
Au milieu de l’après-midi, les comptes réglés, les participants se
dispersèrent en promettant d’être de la prochaine. Encore une de
réussie. Merci chef.
P-A Joly
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Week-end à la Cabane Wiwanni des 28
et 29 juin 2008 : (voir
photos)
Cette cabane se trouve sur une crête, entre le Bietschtal et le
Baltschiedertal, plus simplement dit, entre le Bietschhorn et Viège
à 2471 mètre d’altitude.
Sacré montagne ce Wiwannihorn, l’air de rien, 3001 mètres, semble
à portée de main et pourtant se gagne après bien des efforts ( plus
longs que prévus). Elle lâche ses cailloux sur certains, en fait
patienter et attendre d’autres, génère quelques stress, offres même
quelques os à surmonter… (pour d’autres il n’y avait pas assez
d’os…) Et à la descente cette « cuvette blanche » (c’est la
traduction en haut-valaisan de Wiwanni), nous cuit à vif… Bref une
fois de plus, on peut réaliser que c’est toujours la montagne qui
commande et qui dicte son propre rythme aux petits humains qui
aiment à s’y frotter. La montagne a son caractère avec ses courbes
et ses arrêtes, mais n’est-elle pas le miroir de nous autres humains
! J’ajouterai encore qu’avant de retourner vers « notre » Chasseral,
au restaurant de la gare d’Ausserberg, il n’y avait que des sourires
et des visages bien bronzés et contents…
Mais reprenons ce récit par le début : Une première panne de voiture
a un peu perturbé le départ, mais nous nous retrouvons tous au
restaurant de la gare d’Ausserberg. Carine, Gigi et leurs enfants
Marie et Rémi, Sylvette et Louli, Belette et Georges, Raymond,
Pierre, Michel, Murielle et Sam. L’accueil dans ce restaurant (en
français) est de qualité supérieure… Merci a Mme Edith, une adresse
a recommander.
Dix personnes montent directement à la cabane, et vont tâter du
rocher dans l’après-midi. Les trois autres optent pour un bis, le
Nirwärch dans le Baltchiderthal, suivi d’une via-ferrata qui rejoint
la cabane. Superbe et longue montée dans un jardin de fleurs de
toutes sortes, un décor de rêve… rhododendrons, gentianes,
pulsatiles, pensées sauvages, etc. La petite cabane confortable est
tenue par une équipe de jeunes sympathiques qui se donnent une peine
folle pour nous satisfaire. Ce n’est d’ailleurs pas le petit goût de
torée du souper qui nous empêche de nous resservir deux foix. La
nuit fut bonne et longue pour tous… Le lendemain départ à 8 heures
pour trois cordées qui partent a l’assaut du Wiwannihorn par la
Steinadlerroute, la famille Girardin part à la conquête, par une
belle voie, d’un des sommets de l’Augstkummenhorn ( Öugstchummuhorn
en haut-valaisan). Deux autres clubistes vont jusqu’au col entre les
deux montagnes. Un dernier participant opte pour une journée soleil
et aide des gardiens de cabane. Vers 16 heures descente a pied et en
voiture jusqu’à Ausserberg. Un dernier bonjour à Mme Edith au resto
de la gare et nous voilà sur le chemin du retour. Merci aux
organisateurs, Pierre, Murielle et Raymond qui ont du gérer une
organisation complexifiée par des activités différenciées, et qui
avaient commandé avec succès une météo de rêve.
Sam
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Tessin, Val Maggia 14 et 15 juin
2008
En temps qu’organisateur, c’est toujours un soulagement de
n’avoir reçu aucune inscription au délai, ce qui permet au-dit G.O
de partir serein, sans avoir à régler tous les problèmes inhérents à
la gestion d’un groupe d’indécis, de super-motivés, de grimpeurs
trop haut et bas-niveau et j’en passe… C’est donc avec nos 2 enfants
(eux ont été obligés à nous suivre) que nous partons le vendredi en
début d’après-midi pour le Tessin…trajet sans encombre en passant
par le col. Arrivés comme prévu au camping TCS de Gordévio, nous
choisissons le même emplacement que l‘an passé, le N°158, celui avec
vue sur le lampadaire et les fils haute-tension. La Maggia étant
trop froide, baignade en piscine pour les gosses et montage plus ou
moins rapide de l’igloo nylon avant le souper au resto du coin.
Pendant que je savoure ma pizza 4 fromages payée par les
subventions, je regarde du coin de l’œil l’Italie se démener pour
rester dans la course au titre…quand ô miracle, nous avons la visite
éclair de Dave un Pertuiste et sa copine…petit apéro et ils nous
quittent, la nuit tombe et c’est déjà le match suivant…4-1…aïe, la
France reçoit la fessée. Au matin, étant donné que nous ne sommes
pas vraiment des grimpeurs, nous choisissons la voie « Nika » 5a (4b
oblig.) 250m. de gneiss structuré qui suit parallèlement la voie
très prisée « Quarzader » appelée plus couramment Pilier de Ponte
Brolla. C’est avec un plaisir partagé que nous sommes arrivés tous
les quatre au dernier relais et ce en même temps que le soleil…7
rappels nous attendent pour retrouver la terre-ferme et notre
pique-nique. Amis clubistes, je peux sans autre vous la conseiller
lors de votre prochain séjour en privé dans la région. Dimanche
matin 8h - la pluie annoncée pour le soir à de l’avance - beaucoup
d’avance et nous sommes contraints de remballer illico-presto notre
matos dégoulinant. Pour couper le trajet de retour et surtout faire
plaisir aux enfants, nous visitons encore un très beau château
restauré sur les hauteurs de Bellinzone. Cette fois nous sommes à
essorer. Comme à l’aller, nous repassons par le col du Gothard…là,
la neige mouillée à déjà remplacé la pluie.
Au plaisir de vous retrouver nombreuses et nombreux à la sortie
Maggia et Grotto prévue à mi-juin 2009.
« Gigi » bonhomme sourire
J
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Arc jurassien, découvertes
10 au 12 mai 2008
Un grand merci à Anthony, jeune Ojien de la section Chasseron qui
nous a fourni le résumé de cette sortie clubistique de 3 jours…qui a
réuni une trentaine de membres de 4 sections, de tous âges et de
tous niveaux allant du 5a au 8b! Merci aussi à Marielle pour
l’organisation et le gardiennage du chalet des Illars. (section
Chasseron)…ainsi qu’à tous les participant(e)s. Les organisateurs
Carine et « Gigi »
Week-end de grimpe au Val-de-Travers du 10 au 12 mai
1er jour : Nous avions rendez-vous à la place Longereuse à 10h30,
arrivés là-bas les Pierre-Pertuistes, les Biennois et les
Neuvevillois étaient déjà là. Les responsables se regroupent pour
discuter des sites où aller. Les invités sont allés à Buttes pendant
que les OJ du Vdt et les Pertuistes sont allés au-dessus de
St-Sulpice, dans les rochers du Haut de la Vy. Au-dessus de
St-Sulpice, il y avait 5mn pour arriver jusqu'en dessus de la
falaise, arrivés en haut nous nous sommes équipés et nous sommes
descendus le chemin qui était assez "casse-gueule". Arrivés en bas
il n'y avait pas beaucoup de place alors nous nous accrochions à des
racines avec des longes. Il y avait environ 15 voies dont le topo
n'avait pas encore été fait! Carine et Christophe ont pu réaliser
des croquis et prendre des notes, puis sonder auprès des grimpeurs
pour trouver une cotation aux voies. Et ceci pour éventuellement
pouvoir introduire ce site dans un futur topo CAS! Après quelques
voies nous sommes allés manger et on entendait la locomotive à
vapeur qui faisait des aller-retour. L'après-midi nous avons
regrimpé. Il faisait toujours autant beau alors nous avons grimpé
toute le journée! Plus tard, nous avons lié les cordes et sommes
partis, certains sont allés boire un coup et d'autres sont allés
voir la dalle de Môtiers. Ensuite nous nous sommes retrouvés aux
Illars. Une personne a commencé à préparer le souper et nous avons
mangé du riz au curry. Le soir des personnes ont continués à jouer à
des jeux de société pendant que d'autres sont aller se coucher –
Bonne nuit.
2ème jour : Le lendemain nous nous sommes levés et avons déjeuné
de bonnes tartines. Ensuite nous avons préparés nos sacs de grimpe
pour cette nouvelle journée. Les invités sont allés aux Roches
Blanches et les Pertuistes et l’OJ du Vdt sont allés aux Aiguilles
de Baulmes. Là-bas on a décidé de faire plusieurs cordées. Pascal et
Quentin sont partis en premier suivi de Marielle, Kylian et Anthony,
et en dernier Antoine et François. La grande arête, sur laquelle
nous nous trouvions, n'était pas très bien équipée. La première
cordée était déjà bien en avant, lorsqu'il a commencé à pleuvoir et
même à grêler - brrrrr. Les deux cordées suivantes, après avoir
passé les deux tiers, ont été bien surprises! Le bruit de la grêle
nous empêchait de communiquer et comble du tout, la corde de la 2ème
cordée a réussit à se bloquer entre deux pierres!!! Nous nous sommes
ainsi trouvé bloqués en haut de la montagne avec le tonnerre qui
grondait de plus en plus... C'est 1 h. 30 plus tard, après une
collaboration de groupe ainsi qu'un beau rappel effectué que nous
nous sommes retrouvés aux pieds des voies. Pour terminer avec
douceur cet après-midi, nous sommes allés à la piscine de Couvet où
nous avons-eu bien du plaisir! Ensuite nous sommes rentrés au chalet
pour manger des pâtes à la sauce tomate ou pesto selon les goûts –
miam et sommes allés nous coucher.
3ème jour : Nous nous sommes réveillés il faisait beau. Nous
avons déjeuné et nous sommes partis sur des rochers en dessus de
Buttes avec les Pertuistes et les Neuvevillois. Arrivés là-bas il y
avait environ 20mn d'approche pour y arriver. En bas de la falaise,
nous avons regardé le vieux topo des années 80 et nous avons
commencé de grimper. Après quelques heures nous avons dîné et à la
fin du repas il a commencé à pleuvoir, après plusieurs minutes de
discussions nous avons décidé de partir, on a marché pendant 20mn
dans un chemin encore plus abrupte qu'à l'arrivée, car Kilian nous a
montré un autre chemin, arrivés aux voitures les cordes étaient
trempes et nous aussi! Pour finir nous sommes rentrés chez nous mais
arrivés à Couvet on a vu qu'il avait plu qu'à Buttes!
Un grand merci aux organisateurs. Anthony, le rapporteur.
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18eme
rencontre des seniors de Pierre-Pertuis
Ce mercredi 30 avril 08 se déroulait la première rencontre de
l'année (la 18eme dans la chronologie historique) des seniors de
Pierre-Pertuis à notre cabane de Montoz. Ils étaient 20 vaillants à
avoir succombé au chant des sirènes et du cor des alpes réunis, 20
téméraires à avoir osé quitter leurs nids douillets, 20 Winkelried à
avoir bravé le brouillard et le crachin qui baignait Montoz ce
jour-là, 20 puristes à avoir délaissé les sudokus et autres mots
fléchés pour le bonheur de se retrouver dans la grande et
indéfectible tribu des seniors de Pierre¬Pertuis. Certes et malgré
la fraîcheur et l'humidité du climat, d'aucuns n'avaient pas jugé
nécessaire de se revêtir d'une veste duvet ouatinée certifiée quatre
saisons, ni d'un pantalon en Gore-Tex attesté par une reconnaissance
ISO 2000 et loué pour ses qualités hydrofuges lors de la dernière
émission d"'A bon entendeur " ; l'habitacle hermétiquement clos et
gracieusement tempéré de leur auto avait pallié avec succès à ces
lourdeurs vestimentaires des temps passés. De même adieu tricounis
et alpenstock, les quatre pneus bien profilés du véhicule font le
même travail et sans sueur sur la route de la Werdt.
Enfin foin de ces considérations historico-nostalgiques, ce
furent 20 convives toujours alertes de la langue et pas du tout
manchot dans l'art de manier fourchettes et couteaux qui se
retrouvèrent à notre chalet de Montoz. Loulou, maître de cérémonie,
fit un bref topo : 20 seniors présents dont notre doyen Pierre
Zimmermann, cinq excusés, repas préparé par la famille von Bergen du
fumoir de Champoz, cafés offerts par la section et damassine par
Loulou. Applaudissements nourris et chaleureux et on passa à la
première phase du programme, c'est-à-dire l'apéro dans l'attente de
la livraison du repas. Pendant cette période d'attente, personne ne
souffrit des affres de la famine ; il y avait trop à discuter. Un
solide repas campagnard s'ensuivit et réussit quelque peu à atténuer
le bruit des discussions qui reprirent crescendo à l'heure du
dessert et du café.
Et tout se termina comme d'habitude ; les comptes, la vaisselle,
la dernière petite blonde et aussi la sueur de la petite dernière
avant de se quitter et la promesse de se retrouver. Dans le courant
de l'après-midi les seniors s'en vont par petits groupes. Une fois
encore, Loulou a réussit son coup. Vivement la prochaine rencontre.
PAJ
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Sortie « Grimpe dans le Jura » du
20 avril 08
Participants : Murielle, Jeannette, Carine, Léa, Didier,
Christophe, Rémy et Lise
Non, le beau temps ne menaçait pas.... aucune excuse; donc nous
sommes tous au rendez-vous à Frinvilier. Il est 09h00 le lendemain
d'un samedi soir et il fait froid; je me sens engourdie comme un
lézard pas encore réchauffé par le soleil. D'autres ressemblent aux
corbeaux le matin qui ont le bec ouvert avant les yeux.
Après quelques hésitations nous décidons d'aller à « Bonnes
Fontaines ». Quelques uns font des moulinettes et d'autres une plus
longue voie. Nous nous retrouvons à midi avec une belle surprise, le
petit Rémy n'avait pas seulement fait le feu mais des cervelas
étaient rôtis; Christophe et Carine n'avaient plus qu'à s'asseoir et
manger; à être jaloux ! Quelques gouttes nous surprennent à la fin
du repas. Murielle dit que c'est trop tôt, elles étaient annoncées à
la fin de l'après-midi; heureusement Petrus remarqua son erreur, fit
marche arrière et nous envoya du soleil qui nous remotiva.
Après avoir grimpé au chaud tout l'après-midi, nous rentrons
contents de notre journée.
Merci aux organisateurs.
Lise
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Wildhorn 29 et 30 mars 2008 (voir
photos)
Qui aurait cru que le CAS PP se lancerait dans le tourisme sexuel
? On nous avait annoncé le Wildhorn, mais en fait ce n’était qu’une
façade qui masquait d’autres objectifs bien plus excitants.
Tentés par cette nouvelle expérience, six clubistes ponctuels
partent de Bienne après avoir attendu le 7ème en retard (ah ces
jeunes… l’excuse du réveil a bon dos).
Enfin nous prenons la route. Dans la voiture de Max, Julien et
Didier ; dans celle de Christine, Anne ainsi que les 2 futurs pas
trouilleurs des glaciers, Patrice et Yann.
Arrivés à La Lenk, c’est « café- croissant » en attendant le taxi.
Ce dernier nous transporte jusqu’à Ifigenalp. Là, sous un soleil
radieux, dans un décor féerique de carte postale hivernale, nous
nous parons de la tenue complète du parfait masochiste.
Nous n’avons pas le temps de transpirer que déjà les premiers
skieurs héliportés dévalent la pente, SADOnnant à lacérer de leurs
quarts affutés à vif le doux duvet immaculé que nous rêvons de
caresser. Notre colonne s’étale sur quelques dizaines de mètres.
Ayant bénéficié d’une bonne heure de sommeil supplémentaire, Max
talonne sans aucune difficulté apparente les deux patrouilleurs qui
prennent le large. Et bientôt, chacun à son rythme, après environ
1700 m de dénivelé, nous atteignons le point culminant du Wildhorn à
3247m.
C’est l’extase… les hommes ont en pour leur fantasme celui de la
Pucelle ou de la Bitch-Horn et il y a celle en bas dans la vallée
qu’ils appellent Monte Ana. Quant aux deux dames, elles ne sont pas
en reste face au Sexe-Rouge et au Sexe-Noir qui s’érigent devant
elles. Vivement demain ! Quant aux noms des autres sommets, il
faudrait qu’ils aient des noms plus évocateurs pour que je puise
m’en rappeler. Au pied du sommet, au milieu de nulle part, on devine
la Boîte des Eaux-d’ânes (en langage mnémotechnique) c’est là qu’on
descend après s’être dénudés de nos fourrures de phoque.
« Ah ! Qu’est-ce qu’elle est Bonne ! » mais attention, souvent
«neige est changeante» et si on ne se méfie pas, la partie de jambes
en l’air peut mal se terminer ! On prend son pied, mis à part le
fait qu’on se retrouve 40 m au-dessous de la cabane et que nous
devons Re-fucker.
L’accueil de Dusexe le gérant (je suis pas sûre de l’orthographe)
est des plus chaleureux. Normal diront les mauvaises langues, nous
sommes ses seuls clients. On profite de la situation en s’étalant du
mieux qu’on peut. La soupe est bienvenue pour nous réchauffer et
contre toute attente, nous nous régalons du jambon-rösti-zaricots et
du dessert meringue-crème Chantilly. Comme le gérant du lieu avait
réservé les stripteaseuses pour le lendemain, nous devons nous
contenter de la dame de cœur et de ses courtisans. C’était pas mal
non plus, ils nous ont bien fait rire ! Les montres sont réglées sur
l’heure d’été, mais c’est pas pour autant que nous nous levons une
heure plus tôt. On a payé pour une nuit complète tout de même!
Le soleil est levé quand nous quittons la cabane à 8h30mn.
Majestueux, le Sexe-Rouge s’impose à nous plein de vigueur; les
préliminaires semblent laborieux pour certains. Pourtant, en une
heure nous atteignons le bout. Connaissant les enjeux et sachant
qu’il n’y aura pas de deuxième essai, chacun à tour de rôle cherche
le point G (Géographique), l’endroit secret où la neige est encore
vierge. C’est fou comme on peut être égoïste et ne pas supporter que
d’autres y soient déjà passés dessus !)
Comment décrire alors l’intense émotion qui vous submerge lorsque
que vous plongez et replongez du bout de vos lattes dans la douce et
profonde masse immaculée…Mais malheur à ceux et celles qui ne
maîtrisent pas leurs ardeurs ou qui veulent impressionner devant les
caméras … C’est la meilleure façon de provoquer l’EP (Etalée
Phénoménale).
Nous n’avons pas le temps de savourer notre orgasme que déjà il
faut remonter la pente sud du Wildhorn. En cette fin de matinée, le
soleil tape fort. En ce moment, je préférerais être sur une chaise
longue, mais mieux vaut ne pas y penser, ça me coupe les jambes. A
l’approche du col, le vent est de plus en plus fort. Au sommet du
Wildhorn, nous distinguons des skieurs avec des drapeaux blancs avec
un rond rouge claquants dans le vent ; c’est tout juste s’ils ne
s’envolent pas. Arrivés à proximité, nous constatons qu’il ne s’agit
pas de Japonais mais de manifestants luttant pour l’interdiction de
l’héliportage. Les malheureux n’ont pas choisi le bon jour pour
manifester. Vu le vent, aucun hélicoptère ne peut se poser sur le
sommet. C’était hier qu’ils auraient dû venir !
Aussi vite que possible nous nous emmitouflons pour la descente.
Et là c’est magique ; le vent a sculpté la neige comme des vagues
sur la mer. Du coup, j’ai l’impression de faire de la planche à
voile. En passant devant la cabane du Wildhorn, Max se propose pour
acheter des boissons, mais sa bonté n’est pas récompensée. Le
gardien l’engueule parce qu’ «il risque de tuer quelqu’un avec son
piolet qu’il n’a pas retiré de son sac». On ne discute pas avec les
bonnes et dues formes!
Nous ne sommes pas les seuls au bas du… (désolé son nom ne m’évoque
rien). C’est le dernier monticule d’environ 300m de dénivelé à
franchir avant la descente finale. Un vent semblable à la soufflerie
de l’Expo 02 nous pousse dans le dos où nous déséquilibre. Plusieurs
fois nous devons nous arrêter, planter nos bâtons et attendre que ça
passe. Quant à la descente dans ce vent, elle restera mémorable !
Plus bas, un sympathique monsieur, qui s’est déjà fait le
Wildhorn une centaine de fois, (ça vous rend humble) véhicule nos
deux chauffeurs à La Lenk. Avant qu’ils reviennent nous chercher au
parc des randonneurs, nous avons tout loisir d’admirer une équipe de
futures pas trouilleuses. « Et dire qu’on va se faire dépasser par
des nanas comme ça ! » s’exclame Yann dégoûté d’avance. Patrice ne
dit rien, mais à mon avis il n’en pense pas moins…
«Allez les gars ! Il n’y a pas de honte, on vous tient les pouces…
D’ailleurs vous ne pouvez que bien réussir après l’entraînement
qu’on vient de vous faire subir !» Et si Yann se décide à faire sa
demande comme membre du CAS PP, je peux vous certifier que: le
tester, c’est l’adopter !
A 16 heures nous reprenons la route du retour, l’esprit planant
toujours au 7ème ciel. Si certains songent à remiser les skis
jusqu’à la saison prochaine, d’autres pensent déjà à la semaine
prochaine… La Vierge ! Ils vont se la faire !
Merci aux chauffeurs qui sont restés éveillés (du moins je crois
!)
Merci à Patrice pour l’organisation de cette course aux frontières
de l’érotisme.
Et nous sommes désolés pour Jae Sung, qui a loupé une occasion de
prendre son pied !
Une participante qui préfère rester anonyme pour éviter des
représailles pénales, pour atteinte à la pudeur.
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le Wildstrubel, 15 mars 08
A l’affiche, une course de deux jours qui devait emmener la bande
sur les Dents du Midi. Malheureusement, les météorologues
n’annonçant rien de beau, celle-ci reporte son choix sur le
Wildstrubel, un joli sommet de l’Oberland bernois qu’elle gravira en
un jour. La bande, divisée en deux groupes, le premier parti de
Moutier et le second de Neuchâtel, se rejoint à Engstligenalp, point
de départ de l’ascension. Le premier effort, mène nos compères 600m
plus haut en quelques minutes à peine. Autant dire que les jambes
sont affûtées ! Sur le plat, les choses évoluent vite, tout
s’éclairci et les montagnes, recouvertes d’un doux manteau de neige
fraîche, suggèrent un paysage exceptionnel. La journée s’annonce
meilleure que prévue. Quoi qu’il en soit, la route se poursuit et
l’ascension se fait à un rythme effréné jusqu’au sommet. Là haut, le
vent est tempétueux et les conditions de descente s’annoncent
dantesques. Un bout de sandwich dans le ventre et quelques pas de
patineur plus loin, l’équipe s’engage dans une descente aventureuse,
qui laissera certainement de bons souvenirs à chacun. Pleine face
nord, dans une pente approchant les 50 degrés, les rafales de vent
dégageant des kilos de neige à chaque virage, « les joyeux délurés
de la vallée », comme on les appelle communément dans le
Jura-Bernois, n’ont pas froid aux yeux. Ils s’élancent tout ski
dehors, dans un couloir réputé infranchissable chez les « vieux
sages de Pierre-Pertuis ». Des conditions exceptionnelles leur
permettent néanmoins de descendre la pente dans le plus beau des
styles. Arrivé en bas, tout le monde se dit que cette journée était
celle à ne pas rater.
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Mährenhorn
2923m, 8 mars 2008
Réunion de course le jeudi soir à Tavannes avec deux chefs et un
participant. Les réunions de courses n’ont plus la cote. La
randonnée est prévue pour le samedi 1er mars, mais la météo en
décide autrement. Nous reportons d’une semaine.
Samedi 8 mars, Château de Nidau, six heures dix, cinq courageux
se mettent en route. Sept heures trente, pause café à Innertkirchen.
Huit heures quarante-cinq, départ skis aux pieds de Guttannen
Sunnsyten, altitude 1053m pour une voiture et 1060m pour l’autre,
mais toujours en contact visuel. Wystanni 1492m, une heure vingt
minutes plus tard, il fait beau et doux. La neige fraîche est
lourde, il n’y a pas de trace, c’est pénible, ça va être très très
dur ! Farlaui, env. 1800m, une heure plus tard, toujours de la neige
lourde à tracer. C’est pénible. Wannisbord 2103m, la neige devient
un peu plus facile à tracer mais c’est le brouillard qui se met de
la partie, c’est pas gagné! Nous navigons au mieux avec carte,
boussole, altimètre et GPS, mais à quinze heures et des poussières,
nous devons nous avouer vaincus. Nous sommes env. à 2700m et à la
faveur d’une belle éclaircie nous constatons que nous sommes trop à
l’est et le Mährenhorn nous nargue dans un magnifique ciel bleu.
Peut-être en 2009 ?
Pierre Carnal.
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Gstellihorn
2'828m, 24 février 2008
(voir
photos)
Anne, Murielle,
Christine, Belette, Agnès, Sylvette, Pierre-Louis, Georges, Jae
Sung, Patrice, Rémy, Michel, Philippe, Raymond et Corinne pour ne
pas me nommer, soit un nombre glorieux, (convenant même pour monter
une clique, et oui, nous sommes en période Fasnacht made in
Gstaad) se garent devant la poste de la commune d'accueil de notre
valeureux Jaunit H, ceci de très bon matin. Après quelques gorgées
de kawa et Gipfeli sans Nuss (certains regrettent l'auberge de
Springenboden), les esprits s'éveillant, la troupe se demande
pourquoi nous ne proposerions pas à notre chanteur local de nous
mettre à disposition son p'tit Jet privé pour nos déplacements
dominicaux. Réflexion faite, 10 places c'est un peu juste!
Trêve de
plaisanteries, "Time to skin"!
Belle tentative
Michel, vouloir faire semblant que l'oubli de veste de ta fille
n'était en rien prémédité, c'est du beau! Heureusement, Pierre-Louis
le serviable se met en action. Emmitouflés, nous démarrons, couteaux
en position "ON".
"Un petit
couloir, crampons pouvant être utiles",
nous annonçait notre exploreur de la veille! Même pas besoin: skis
harnachés au sac feront l'affaire, bons appuis sur les bâtons jugés
un peu trop télescopiques pour certains, et nous voici déjà en haut
de la difficulté.
Une morce' plus
tard, nous sillonnons guillerets une combe digne des plus beaux
paysages, point de vue donnant sur le parking (Georges ne se laissa
pas tenter), recroqu', la dénivellation déferle sous nos spatules
quand soudain: SABOTS!
Le moment est
venu de tester le mental de chacun, les tactiques diffèrent:
- Anne: après
trois tentatives de fartage, de "schlagage" des skis de la façon la
plus brutale possible, rien y fait. Elle finira par laisser passer
son tour.
- Patrice, l'air
de rien continue son bout de chemin…
- Sylvette nous
sort l'attirail de la parfaite saboteuse: petit racloir, fart
assorti et j'en passe. Le neck, testé en personne
J
Conversant et
virevoltant jusqu'au sommet, bercés par un courant que je
qualifierais d'assez appuyé, nous faisons face aux Diablerets.
Traditionnelle petite leçon de géographie histoire de passer le
panorama en revue, nous swingons évitant tant bien que mal la
rocaille méchamment camouflée par le duvet blanc.
Georges qui
possède une réserve non négligeable de fart gris Toko connu de tous,
nous accueil chaleureusement, sagement posé sur son rocher. Lunch
time a sonné
J,
enchaîné quelques instant plus tard par un autre moment de
récompense: beer time. Pour ce faire, un chalet de gros rondins tout
droit sortis du Canada nous souhaite la bienvenue, tandis que nous
profitons innocemment des derniers rayons de soleil.
1600 m de
dénivelée absorbés par un temps carte postale dans une ambiance plus
que mémorable, que vouloir de plus!
REMY & PATRICE,
vivement acclamés vous êtes!
Co'
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Mäggisserhorn, 10 février 2008 :
C’est à 9 heures pétantes, après un maxi « Nussgipfeli », que les 13
chamois pertuistes s’élancent à l’assaut des sommets. Sous les yeux
de 5 congénères à cornes qui détalent au passage de la concurrence,
l’un des chefs met le turbo avec une partie du groupe pour faire une
petite montée d’échauffement. La deuxième cheffe prend la
directissima (en fait, le bon chemin !!) avec une descente à «
pleine peaux » pour opérer une remontée fulgurante sur le reste de
la troupe.
Lors d’une petite pause au soleil, le chamois malin Whymper repère
l’endroit où un cousin suisse-allemand cachait des Détecteurs (de)
Verts Arbustes pour un exercice : « on t’a vu !! » lui dit-il…mais
le congénère ne compris pas la plaisanterie…
Un petit « schluck » plus tard et en avant pour le sprint final !
Pendant que certains revissent des fixations récalcitrantes,
d’autres préparent le pique-nique en sortant les couteaux (dans la
dernière pente). Au sommet, envolée lyrique du chamois-clown qui
nous chante « La petite Charlotte » : serait-ce l’altitude ?
Suivra une très belle descente variée entre les rochers, la
poudreuse, les sapins, le port de skis et enfin la piste, le tout
agrémenté de beau(x) soleil(s) !!!
A l’arrivée, un chamois hirsute, le bonnet à peine enlevé, se fait
flasher, non pas par un radar, mais par une Belette, pour agrémenter
l’album photo du bulletin !!
Un grand MERCI aux chamois-chefs de course pour cette belle sortie
où l’ambiance et le temps étaient au beau fixe !!!
Sylvaine
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Course du 27 janvier 08
: Widdersgrind / Alpiglemären
Départ 6h30 à Nidau.... (presque tout le monde à l’heure). Nombre
de participants, 9 personnes. Corinne, Raymond, Patrice, Michel, Jae
Sung, David, Julien et un futur nouveau membre dont j’ai oublié le
nom… (désolé). Nous avons pris la route en direction de Fribourg,
sortie Düdingen, puis direction Lac Noir, arrivés à Hengst point de
départ de la randonné à 1219m. Montée magnifique au sommet du
Widdersgrind à 2104m. Le soleil était au rendez-vous, presque
trop... Quel magnifique panorama. WUOAW, vive la montagne. Après une
belle petite descente nous avons dîné à 1746 m. Après une pause
méritée, départ pour le prochain sommet l’Alpiglemären à 2044m.
Petite contemplation au sommet des autres sommets et redescente aux
voitures. Bière obligatoire avant la rentré. Merci à Jae Sung et
Patrice pour l’organisation. C’était une journée inoubliable.
Max
retour à Liste
Comme annoncé dans
le dernier bulletin, le lieu sera choisi en fonction de la météo.Celle-ci
s’annonçant bonne, les organisateurs ont décidé d’aller grimper sur
le calcaire à strates d’Hintisberg.
Après quelques
modifications de sièges dans l’auto d’Isabelle -notre chauffeuse
du jour- …c’est le départ. Pincette comme copilote !?!….puis à
l’arrière comme passagers, Sylvette et Louly, Carine et moi.
Située à 2200m. la
paroi se trouve sur un alpage quelques kilomètres avant Grindelwald.
La route d’accès aux multiples lacets - sans barrières de
sécurité - est assez impressionnante et les places d’évitements
sont peu nombreuses.
Du parking au pied
des voies la montée se fait en 35 minutes, et une fois là-haut le
panorama est magnifique…avec l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau à
portée de main. La partie centrale haute de 200 mètres est raide,
voir même déversante, et nous choisissons la partie de droite aux
voies plus en dalle.
Les
cordées « en couple » sont rapidement prêtes et chacun choisi
l’itinéraire qui lui convient…ces belles voies ont pour noms :
Escalera 6a, Reisenfieber 5c+, Schöne Aussichtung 5c, elles ont été
ouvertes en 1992 et rééquipées depuis….la descente se fait en
plusieurs rappels.

Après un rapide pique-nique, une autre voie est entamée, nous nous
suivons et rapidement nous rattrapons les cordées qui nous
devancent…subitement nous sommes tous stoppés net à une longueur du
sommet…Pincette n’y tenant plus tente un dépassement par la sortie
de la voie parallèle et du même coup arrive le premier à placer son
rappel sur l’unique relais au sommet de la voie…du grand art! Avec
Carine nous entamons directement la descente. Au dépôt de sacs, nous
retrouvons la troisième cordée qui prenait un bain de soleil. Il
fait soif…et l’envie d’une bière fraîche nous ramène à l’auto, puis
dans le fond de vallée.
Au
retour, nous sommes coincés dans un bouchon, mais notre pilote nous
fait encore une belle démonstration du "pousse-toi que je m’y
mette".
Un
grand merci à Isa et Pincette pour l’organisation de cette belle
journée d’octobre.
« Gigi » et les autres participants.
retour à Liste
Du Val
Verzasca au Val Maggia par le Monte Zucchero du 14 au 17
septembre 2007.
Le rendez-vous des 5 participants
(Charles, Willy, Michel, Martial et moi) dans le train à Erstfeld
s'est parfaitement déroulé et le voyage continua vers Locarno et par
la suite par car à Brione (Verzasca, 756 m). Après une collation sur
une terrasse (bière aux châtaignes et tarte aux châtaignes), le
groupe s'enfonça dans le Val d'Osura. Il faisait beau. Après
quelques kilomètres sur une petite route goudronnée la montée
continue sur un sentier bien plus raide dans une magnifique forêt.
La Capanna Osola, la première étape de la course, se trouve au fond
de la vallée dans une belle clairière où broutait un troupeau de
bovins laineux et de moutons. Tous se sont mis à converger vers la
cabane pour nous saluer, à leur façon. Le refuge n'étant pas
gardienné, Willy nous prépara un bon et copieux souper. Comme nous
étions les seuls occupants du gîte nous avons passé une nuit bien
reposante.
Le lendemain commencèrent les
choses sérieuses: La montée en direction de la Bocchetta Mügaia
(2518 m) devenait toujours plus raide, mais la vue et le plaisir de
l'espace nous a fait oublier l'effort. Au Rifuggio Sanbuco nous
avons rencontré deux chasseurs qui nous montrèrent avec fierté les
victimes de leur chasse du soir précédent: Un couple de chamois.
Avant midi nous sommes arrivé à la
Bocchetta d'où nous avions une splendide vue sur les Hautes Alpes
Valaisannes d'un coté et la chaîne du Rheinwaldhom de l'autre. La
majorité du groupe escalada encore le sommet du Monte Zucchero, 200
m plus haut.
La descente sur Sonogno (918 m)
fut longue et raide et la chaleur provoqua une énorme soif. Une
grosse bière sur une terrasse bien avant Sonogno soulagea nos
souffrances. Après un copieux souper-au-Ristorante Alpino nous avons
passé la nuit dans un logement privé.
En changeant légèrement le
programme prévu nous sommes montés le Val Vegomess en direction de
la Capanna Barone (2172 m), au fond de la vallée. Le temps était
plutôt mauvais et le brouillard diminuait la vue sur le paysage.
Après une halte de midi à cette cabane nous avons continué la montée
raide et par endroits exposée (balisage bleu) vers la Bochetta della
Campala (2323 m).
La descente s'effectua à travers
des éboulis, des passages vertigineux, des alpages abandonnés et des
forêts sauvages vers la Capanna Solvetra (1534 m). Cette cabane est
très confortable et parfaitement gardiennée.
Le lendemain nous avons entamé la
descente en suivant les gorges impressionnantes du Val di Prato, sur
un sentier raide et en partie taillé dans le rocher.
L'arrivée à Prato (très beau
village !) était plutôt décevante, car le seul bistrot était fermé.
Le voyage continua par bus avec escale à Bignasco (grosse bière,
tarte de la nonna) et en train à partir de Locarno.
Ce fut une très belle course,
merci aux chefs de course Charles et Willy !
Orphée
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Dt de Brenleire et Hochmatt,
préalpes bernoises 1-2 septembre 2007
La sortie au
Grand Muveran ayant dû être annulée suite à un problème de place
dans les cabanes malgré une réservation en bonne et due forme, les
chefs de course optent pour une week-end dans nos belles préalpes
bernoises.
De ce fait,
après le traditionnel café, thé, chocolat chaud à Charmey,
Christine, Murielle, Corinne, Raymond, Sam, Patrice et moi même Marc
chaussons nos chaussettes sèches et nos savates pour gravir la Dt de
Brenleire. Après une approche à travers près pentus et vaches, nous
attaquons la belle arête sud, herbeuse et aérienne. Cette montée
"droit en haut" nous permet d'atteindre rapidement le sommet. Un
nuage a eu la mauvaise idée de nous tenir compagnie et nous voilera
la magnifique vue qui nous entoure. Ne pouvant profiter de la vue,
nous nous rabattons sur nos picnics que nous avalons goulûment. Nous
descendons avant le nuage histoire de profiter un peu de la vue sur
la chaîne des Gastlosen qui se dresse en face de nous.
De retour aux
voitures après 3h30 d'effort nous réconfortons Corinne qui nous
quitte étant une "victime du travail" le dimanche. Les six autres
chanceux et vaillants clubistes nous mettons en marche pour 2h30
supplémentaires afin d'atteindre le Chalet du Soldat, notre logis
pour la nuit.
Après avoir
profité des derniers rayons de soleil sur la terrasse, nous
préparons le programme du lendemain autour d'un bel apéritif arrosé
de Champagne le tout porté par Christine en l'honneur de son
anniversaire. Nous en profitons au passage pour fêter aussi
l'anniversaire de Sam: JOYEUX ANNIVERSAIRE à nos deux clubistes!
Pris dans nos discussions, le souper nous passe presque sous le nez,
la coordination et la communication en cuisine n'étant que très
moyenne. Les jeunes gardiens doivent à priori encore prendre un peu
leurs marques. Le souper copieux et bien cuisiné nous fera
rapidement oublier cette longue attente.
Après une
bonne nuit de sommeil bercée par quelques rares ronflements dans un
confortable dortoir équipé de duvets nordiques, nous avalons un
copieux petit-déjeuner et rechaussons nos chaussettes sèches et nos
savates pour nous lancer dans l'ascension du Hochmatt par la face
sud et l'arête est. Une nouvelle montée "droit en haut" nous permet
d'atteindre rapidement le sommet. Nous constatons avec bonheur que
notre ami le nuage a bivouaqué au sommet de la Dt de Brenleire et
cette fois-ci nous jouissons d'une vue sans obstacle sur l'Eiger,
Mönch, Jungfrau, Altels, Balmhorn, Wildhorn, Dom, Täschorn,
Lenzspitz, Weisshorn, Nadelhorn, Zinalrothorn, Dt Blanche, Mt Blanc
en arrière plan et Gastlosen, Wandflue, Dt de Ruth, Dt de Savigny,
Vanil Noir, Dt de Brenleire (avec notre copain le nuage), Dt de
Folliéran, Schopfenspitz en avant plan et tous les sommets que
j'oublie.
Après une
bonne pause contemplation de la vue et dégustation des picnics, nous
regagnons les voitures en longeons l'arête sud-ouest du Hochmatt au
milieu de troupeaux de moutons et de vaches et à travers de nombreux
paccots qui nous obligerons à donner un coup de brosse à nos savates
avant la prochaine escapade.
Merci aux
chefs de course pour ce week-end dans nos magnifiques paysages
suisses, merci à Christine pour ce goûtu apéritif, merci à la météo
pour ce ciel bleu et ce n'est que partie remise pour le Grand-Muveran
dans d'autres paysages suisses magnifiques.
Marc
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Verbier-Grimentz 25-26
août 2007
A
5h30 Place de la Gare de Tavannes, ce sont 9 clubistes qui ont
rendez-vous soit Philippe Cuenin, Raymond et Corinne Maire, Stive
Eichenberger, Louis Weber, Michel et Agnès Glardon Pierre Ochsenbein
et moi-même.
Michel et Agnès sont nos chefs de course.
Pour question d’organisation, nos vélos avaient été pris en charge
vendredi soir chez Louis qui s’est offert pour conduire le bus.Comme
il n’y avait pas assez de place dans le bus, Philippe à pris sa
voiture jusqu’à la gare de Martigny où elle resta garée jusqu’au
dimanche soir. Pour les passagers, le voyage s’est poursuivi en
train et car postal via Verbier.
Pour un clubiste de Pierre-Pertuis lorsque l’on parle de Verbier, il
est inutile de présenter Yvan Tièche dit « Boulon ». En effet notre
président Raymond l’avait contacté pour l’avertir de notre passage
et c’est au bistrot du coin qu’il nous accueillit fièrement en nous
offrant un pot! Merci «Boulon»!
Puis vers 9h40, nous enfourchons nos bécanes et tranquillement
roulons vers les hauts de Verbier. Le temps est magnifique. A La
Croix de Cœur on s’arrête pour admirer le panorama, de petits avions
décollent et atterrissent sous nos yeux. Nous mangeons la moindre.
Après cette petite pause, nous enfilons nos coupe-vent pour
descendre une magnifique route genre piste de ski bien roulable
jusqu’à La Tzoumaz. Là, pour les uns c’est l’achat du pique-nique et
d’autres un simple arrêt.
Puis l’on continua et dans une côte où le soleil tapait fort, l’un
après l’autre s’arrêta et c’est là qu’on dîna. L’ambiance était
bonne; Michel fit circuler le plan aérien du parcours. Puis départ
la route commençait à se confondre avec des sentiers et parfois nous
nous demandions si nous étions bien sur la piste de la course.
D’ailleurs Philippe qui était devant moi fit un roulé boulé dans un
pierrier, c’était impressionnant, mais heureusement il n’eut que
quelques égratignures.
A
15h, l’on arriva à Veysonnaz, des quads étaient parqués devant une
belle terrasse qui attira la majorité. Pierre, Stive et moi-même
décidèrent de continuer notre aventure, vraiment c’était l’aventure,
charrières vertigineuses, bref ça monte, ça monte, il faut pousser,
pousser puis, le sentier s’estompe pour finalement rejoindre une
route qui nous mène à Les Collons,puis Hérémence et c’est là que
nous rencontrons Louis qui était en liaison natel avec Michel; puis
l’attaque du Mandelon, c’est une belle route qui monte, qui monte,
qui monte avec toujours ce beau soleil qui nous réchauffe et ce
calme total. Puis surgissent quelques vaches à l’approche de la
métairie et c’est là qu’on mange afin de reprendre des forces.
L’aventure se poursuit: le chemin devient sauvage, il faut pousser,
pousser, on croit qu’on est au sommet, mais ça monte toujours ça ne
vaut même pas la peine de monter sur le VTT, car pierriers, rivières
s’en suivent. Le soleil, lui s’est couché, il fait déjà bien frais à
plus de 2000 mètres d’altitude et il est passé 19 h, j’ai une
illusion, j’imagine un chemin qui me permettrait de monter sur mon
vélo et qui me mènerait à l’arrivée qui serait Evolène. En fait, à
force de courir à travers la caillasse nous approchons d’une loge et
de quelques chèvres, puis se devine un très étroit sentier assez
long; puis une charrière et enfin une route caillouteuse qui me
permet de monter sur ma bécane.
20h30 nous y voilà à Evolène, les copains et copines nous attendent
sur une terrasse et Michel tout sourire nous accueille et nous
indique l’hôtel. Mon souhait qu’il possède une baignoire.
Demandez à Louis, Raymond et Philippe, il paraît qu’ils ont fait une
bataille de savonnette! Rires,...l’établissement était bien
préservé, même le plancher répondait. Après m’être bien relaxé,
Pierre et Stive m’attendaient pour rejoindre l’équipe au village. La
température était agréable et c’est sur une sympathique terrasse que
l’on dégusta les mets du terroir les plus raffinés sans parler des
meilleurs crus. Je vous assure, il ne manquait absolument rien!
Puis, ce fut déjà l’heure du repos; la patronne de notre
établissement nous avait prévenus de ne pas faire de bruit après
22h! Nous étions bien guillerets à notre retour, Raymond et Louis
s’initièrent à enjamber le baldaquin situé à l’entrée: Gros
rires...après 22h!!! Il paraît aussi que Philippe a scié du bois
toute la nuit.
Dès 7h15, le petit déjeuné fut servi et à 8h comme prévu nous avons
pris le départ Nous avons fait une jolie grimpette sur chemin
caillouteux jusqu’à Eison. C’est sur cette terrasse que le Rivella
coula à flots. Le panorama était splendide et Raymond avec l’aide de
la patronne nous décrivit les divers sommets dont: Les Aiguilles
Rouges, Les 2 dents de Visivis, La Pointe de Voison etc...Après
cette brève halte, nous étions en forme pour continuer le chemin qui
devenait toujours plus étroit pour nous conduire à La Vieille puis
au fameux Pas de Lona. Celui-ci, franchement n’était pas du tout
roulable, et la majorité a poussé son vélo, tandis que Corinne par
exemple eut la bonne idée de le porter sur le sac à dos; belle
technique pour escalader le pierrier qui devait nous mener à quelque
2800 mètres. Au sommet, le vent soufflait, nous avons enfilé nos
coupe-vent puis sommes descendus jusqu’au petit lac où nous nous
sommes retrouvés pour dîner. Juste avant d’enfourcher son VTT,
Raymond tenta une partie de rodéo avec une génisse: Gros rires...
mais en vain! Après, il y eut une dernière belle montée courte
pentue et nerveuse jusqu’au Bassset de Lona, c’est dans cette côte
que Michel fit un magnifique sprint pour nous attendre, nous serrer
la main et délivrer notre diplôme. On s’arrêta un peu plus bas pour
contempler encore le paysage, le lac de Moiry était par exemple
turquoise, les couleurs merveilleuses, la température toujours plus
chaude puisqu’on descendait la montagne. Après plus de 4800 mètres
de dénivellation positive et plus de 130 km d’efforts sur 2 jours,
les plus téméraires prirent encore les sentiers jusqu’à Grimentz,
tandis que les autres prirent la route macadam.
A
Grimentz sur une terrasse ensoleillée, chacun consomma un
rafraîchissement.
Coup de chapeau à notre amie Agnès qui fut la seule à faire le
parcours en vélo city bike, c'est-à-dire sans suspension ni devant,
ni derrière. Bravo Agnès !
J’ai lu que nous venions de faire le parcours de la course VTT la
plus difficile au monde.
Mais la ballade n’était pas terminée, toute l’équipe descendit avec
une forme pas possible rejoindre Louis, le chauffeur de bus qui nous
attendait à la gare de Sierre. Pour les autres le train jusqu’à
Martigny et la voiture jusqu’à Reconvilier et Tavannes.
Un très grand merci à Michel et Agnès pour cette magnifique sortie
ainsi que la parfaite organisation.
PS: À vrai dire lundi, j’avais l’ivresse des montagnes.
Marlyse Ochsenbein
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Weissmies,
4- 5 août / image /
Galerie
Une météo très favorable,
un beau sommet au programme et un groupe de grimpeurs motivé à fond,
il n’en fallait pas plus pour réussir ce beau « 4000 » de la vallée
de Saas.
Rendez-vous à 9h. à Bienne pour les 11 participants (9 Pertuistes +
2 invités) et départ pour Saas Almagell. Après un pique-nique sur
les hauteurs du village, nous reprenons le chemin du refuge qui se
situe à 2860 m. Souper dans une cabane sympa et bien remplie et
après le 3ème litre de dôle (nous sommes tout de même 11
personnes ! ) Patrice propose de former les cordées pour le
lendemain. Plusieurs variantes sont ouvertes : cordée féminine,
cordée des sagittaires, cordée des éclopés ! toutes les possibilités
sont étudiées à fond ! Après mûres réflexions, il sera finalement
décidé de former 3 cordées de 3 personnes et 1 de 2 personnes.
A
4 h. et demie du matin, départ dans le cortège des lampes frontales
et le lever du jour nous surprend au col. Après une pente de neige,
commence la jolie et facile arête sud-est qui nous mène au sommet à
4023 m. d’altitude.
Après les félicitations d’usage, nous entamons la descente de la
voie normale. Conditions de neige excellente, mais pour ceux qui
désirent la solitude dans les grands espaces, ce n’était pas le bon
jour ! Heureusement que l’on peut se croiser facilement. Pause à la
sortie du glacier avant de prendre les cabines du Hohsaas qui nous
ramènent à Saas Grund.
Petites bières bien méritées sur une terrasse du village et les
chauffeurs doivent encore aller rechercher les véhicules au point de
départ pour le retour dans nos pénates.
Merci aux organisateurs, Patrice et David et à toute l’équipe pour
la bonne ambiance de ces 2 jours passés ensemble.
Pierre-Louis
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Rapport alfa Ascension 2007
« Savoir s’adapter
à la situation et improviser au dernier moment », telle
a été la devise du week-end. Au départ nous étions 2 familles
inscrites pour ce long week-end. Suite à un accident de travail,
nous nous sommes retrouvés entre Chavanne.
Programme:
-
Jeudi, temps de
grenouille : au lieu de la grimpe à Dorénaz, visite de
l’exposition Samivel à Saint-Maurice.
-
Vendredi, à la
place du parcours dans les arbres de Vercorin (qui n’ouvrait
qu’à Pentecôte en raison des grandes pluies de début mai), rando
le long du bisse de Sion.
-
Samedi, grimpe
à Arbaz – et oui toutes les conditions étaient réunies
-
Dimanche,
d’après le programme marche à Derborence mais comme nous avions
déjà fait de la rando, nous nous sommes amusés sur le parcours
dans les arbres à Aigle.
Jeudi,
il pleut des cordes, nous visitons l’exposition du centenaire de
Samivel au château de St-Maurice. Celui qui a aperçu une
aquarelle de Samivel ne pourra l'oublier de sitôt car elle renferme
plus d'une de ces magnifiques vérités que la montagne offre aux
passant des cimes que nous sommes. Un vrai régal pour les amateurs
de ski et de montagne.
Paul Gayet-Tancrède alias Samivel, né le 11
juillet 1907 Paris et décédé en 1992, est tout à la fois écrivain,
poète, graphiste, aquarelliste, cinéaste, photographe, explorateur
et conférencier. Célèbre pour ses aquarelles de neige et de hautes
montagnes, délicates et légères, empreintes de sérénité, il s'est
fait connaître très jeune par ses dessins teintés d'humour souvent
inspirés de l'alpinisme et du ski. La nature et les espaces sauvages
sont ses sources privilégiées d'inspiration. Ses images, d'une
grande pureté graphique, éveillent chez le lecteur une nostalgie des
paradis perdus et lui ont permis de garder une réelle modernité.
 
Samivel le bouquetin
solitaire Samivel ski-cailloux Samivel parc de
la Vanoise
Vendredi
balade le long
du bisse de Sion depuis Anzère en direction du barrage de Tseuzier
agrémentée de quelques batailles de boules de neiges.
Samedi
le temps est
magnifique, nous avons rendez-vous avec nos amis de Sion pour une
journée de grimpe aux rochers d’Arbaz. Depuis notre dortoir à
Fortunau, la marche d’accès est de 45 minutes. En arrivant au pied
des rochers nous sommes accueillis par un tintamarre de cloches. A
notre grande surprise, c’est le grand rassemblement des génisses
d’Hérens (commune d’Ayent.Arbaz = val d’Hérens) avant la monté à
l’alpage. Il y en a une bonne centaine. Nous assistons avec le
plaisir de la découverte à nos premiers combats de Reine. Chaque
génisse veut se mesurer à ses cousines dans une ambiance bonne
enfant au milieu d’un pâturage, sous la surveillance des rabatteurs
qui sont là pour éviter qu’une 3ème vienne se mêler à un
combat déjà engagé. Après avoir assisté pendant une petite heure à
ces passionnants combats, nous nous rendons sur le site d’escalade.
Tous les enfants grimpent à tour de rôle après que les parents aient
installé la corde. Grande première pour Florine qui fait sa première
voie en tête en étant assurée par sa copine Virginie. Après ces
agréables efforts physiques, les 2 familles se retrouvent autour
d’une délicieuse raclonette.
Dimanche Dès le matin, nous prenons le chemin du retour pour nous
arrêter au parc Aventure d’Aigle. Monique et les 2 grands se lancent
sur le parcours jaune pour une première prise de contact avec se
nouveau mode de déplacement aérien. Pendant ce temps, Aurore, sous
la surveillance de son papa, se lance avec concentration sur les 2
parcours pour les tous petits dont l’équipement est vraiment parfait
; il n’y a aucune manipulation à effectuer, il suffit de passer les
ponts et les échelles en suivant la ligne de vie. Ensuite nous
rejoignons François et Florine qui en sont déjà à leur 2ème parcours
vert. Ils s’éclatent, leurs visages rayonnent. Ce qu’il y a de
vraiment génial, c’est qu’à la fin de chaque parcours il y a une
tyrolienne ! Les parents se fatiguent encore sur le parcours bleu,
puis c’est déjà l’heure de quitter le parc. Pour nous, ce parc est
une bonne préparation pour une prochaine via ferrata.
En espérant que le récit de nos aventures donnera envie à
d’autres familles de se joindre à nous en septembre pour le week-end
à la cabane Campo Tencia au Tessin.
Jean-François
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Course Tourtemagne - Bishorn
du 14 au 17 avril 2007 :
Participants :
Raymond, Michel, Philippe et Sam.
Le 1 er jour, les
installations mécaniques nous montent de St-Luc en direction du Pas
de Bœuf, puis montée à la Pointe de Tourtemagne. La descente est un
véritable bonheur bien raide et bonne neige poudreuse. Mais arrivé
au pied du Touno, une neige pourrie a englouti plus d'un d'entre
nous... La piste de ski est donc la bienvenue pour rejoindre St-Luc
(skis aux pieds !). Superbe soirée fondue sur la terrasse du chalet
de la famille Weber (merci à Georgette et Louis), suivie d'un
somptueux dessert au resto du coin. Une adresse recommandée... par
le plus gourmand des quatre.
Demain, à la cabane Toutemagne, Raymond et Michel vont nous
apprendre à jouer à la bellotte « irlandaise ».
2ème jour, longue
montée au col de la Forcletta par la piste de ski puis par une
longue vallée parsemée de bosses aux contours harmonieux, un paysage
fabuleux. Puis descente vers Gruben sur une bonne neige de
printemps, mais les derniers cent mètre, la neige est pourrie...
(souvenirs, souvenirs). Nous poursuivons la descente, skis sur le
dos, par un charmant sentier. Il ne reste plus qu'à rejoindre la
cabane Tourtemagne... Il nous faudra nous battre dans une neige
mouillée, du barrage à la cabane, pour arriver enfin à 17 heures.
Cette montée fut mémorable mais les expérimentés disent toujours la
même chose: « -On en a vu des pires... ». Trop tard pour apprendre à
jouer à la bellotte « sud-américaine»! A noter que le gardien s'est
fait pardonner quelques maladresses en nous rinçant le gosier par un
divin breuvage brûlant et goûteux. .. (Enfin vous voyez le genre).
3ème jour, peu
après la cabane nous montons à pied un couloir, puis de superbes
flancs et croupes qui se suivent jusqu'au pied de la face ouest de
l'Uesser Barrhorn dépourvue de neige. Nous la gravissons en style
ballerine, sur les pointes. .. de nos souliers de skis qui cherchent
désespérément à s'accrocher sur ce permafrost caillouteux. J'ai même
entendu quelqu'un dire «c'est merdique ! ». Pour ma part, une fois
assuré et rassuré par Raymond et ses crampons, le sommet s'est enfin
pointé. Surprise! D'autres nous avaient précédés les skis aux pieds
par un itinéraire bien plus aisé... Le soleil (comme tous les jours)
brûle sur nos têtes et tout autour que du bleu. Le point de vue est
magnifique et comme toujours nous vérifions nos connaissances de
géographie... (Pointes de... et.. .horn)
Après une belle descente il nous reste la traversée du glacier et la
montée à la cabane Tracuit, on devrait dire Très Cuit, c'est l'état
du sous signé à l'arrivée. . .
Comme d'habitude, l'heure est plus tardive que prévue, donc la
bellotte « aconcaguaïenne » est reportée à la prochaine course... Il
nous reste pourtant bien assez de forces pour lever avec bonheur les
coudes... c'est indispensable pour boire. .. du thé et du Rivella
évidemment.
4ème jour,
question: qui portera la corde? 4 jours, 4 mecs, c'est donc celui
qui s'est défilé les autres jours qui la retrouve dans son sac...
(il s'agit de mon sac). Montée au Bishorn, nom qui vient de Bosehorn
(merci Philippe), ces deux «mauvaises bosses» ont la fàcheuse
habitude de lâcher des glaçons sur les habitants de Randa qui n'en
demandent pas de si gros pour mettre dans leurs Pastis. .. Au
sommet, une dernière répétition de géographie et nous entamons une
descente dans une excellente neige du mois d'avril jusqu'à la
cabane. Puis neige mouillée, neige pourrie et plus de neige du tout
! La routine quoi !
Le ski du mois d'avril c'est aussi ces moments «exaltants» de
recherche d'itinéraire d'une dentelle de neige à l'autre, jusqu'au
moment fatidique où les skis se retrouvent sur le sac. Mais soyons
positifs, c'est aussi l'occasion de voir d'innombrables fleurs de
printemps, d'entendre les oiseaux, de sentir l'odeur de la terre et
de l'herbe qui se réveille, d'admirer les cascades bien gonflées par
cette neige qui disparaît. Il y a aussi les senteurs plus fortes des
chamois, ceux-ci se tiennent à distance des humains, normal après
quatre jours nous ne sommes plus fréquentables de trop près.
Un dernier gymcana, par un itinéraire improvisé, nous ramène dans la
vallée. Il nous reste 3 km jusqu'à Zinal et ça donne à peu près
ceci: sur deux skis, un ski, sans skis, reskis.. .et comme toujours
la fin se fait à pied. Les dernières bières, sur la terrasse du
Chalet de St-Luc, sont descendues sans difficulté... Nous voici déjà
de retour vers ce ChasseraI adoré.
Vous l'aurez
compris, nous avons passé ces 4 jours avec un plaisir évident, sur
un itinéraire superbe et gratifié d'une météo de rêve. MERCI aux
chefs de courses.
Sam
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Balmhorn 3700m moins 1
/ 31 mars
au 1er avril 2007.
Voici ce que je
pourrais relater à ceux d’entre vous qui ont envie de se remémorer
cet hiver 2006/7 qui ne fut pourtant pas du meilleur cru. A vous les
irréductibles qui ne se lassent pas de lire les récits hivernaux,
même sur une chaise longue sous un soleil d’été :
Je pourrais vous
dire qu’ils étaient cinq et pas six.
De Tavannes, ils
ont utilisé la voiture jusqu’à Frutigen, puis le bus, le télécabine,
le tire-fesses à Engstligenalp. Au retour, le télécabine et le train
jusqu’à Kandersteg, je me souviens que tout ça coûte une fortune si
on n’a pas le demi-tarif. (mais aussi que ça valait la dépense.)
Puis je vous
conterais leurs exploits ; comme la grimpette du Balmhorn d’au moins
500 m à 45 degrés, les skis sur le dos.(ou sur le sac pour les plus
malins). J’aurais utilisé plein de superlatifs pour décrire la belle
raide et longue descente d’au moins 700 m, mais j’aurais évité de
m’étendre sur le sujet, ç’aurait été trop douloureux pour l’absent
du jour. Puis, je vous aurais nommé, comme un guide touristique, les
noms des sommets qu’ils ont vaincus (ou frôlés pour certains d’entre
eux.)
J’aurais également
pu vous parler de l’accueil organisé au Schwarenbach où l’on a son
étiquette « CAS P.P 5 pas 6» partout :
- Pour
l’emplacement de ses skis.
- Pour
l’emplacement de ses souliers de skis.
- Pour sa place à
table (à 18h30mn et pas 35)
Je pourrais vous
parler du ciel bleu de la vue etc... Mais je vais m’arrêter là, et
vous messieurs aussi...
La suite de la
lecture de ce texte ne concerne que vos femmes ou celles qui
pourraient le devenir... (suivant votre réponse.) J’espère que vous
aurez la sagesse de refermer ce petit cahier et de le remettre à
celle qui partage votre coeur...MERCI
PSYCHOTEST DE L’ETE
Pour vous mesdames,
voici l’étude que j’ai pu réaliser lors de cette randonnée :
l’analyse du comportement de 4 sujets masculins dans l’élément
neigeux.
Voici l’étonnante
découverte que j’ai pu établir :
Saviez-vous
mesdames qu’il est possible de déterminer le profil psychologique et
amoureux de votre homme suivant la relation qu’il entretient avec le
manteau neigeux ?
Vous en avez assez
des réponses évasives, confuses et maladroites à votre éternelle
question « tu m’aimes ? »
Grâce à ces 2
simples questions (auxquelles il n’hésitera pas à répondre), vous
obtiendrez tous les renseignements secrets sur votre homme.
Voici les 2
questions que vous allez lui poser :
-
NEIGE POUDREUSE
-
NEIGE DE
PRINTEMPS
-
NEIGE CARTON
Il a répondu A.
Il aime la
femme poudreuse.
Cet homme est prêt
à gravir les plus hauts sommets pour conquérir cette femme souvent
inaccessible. Il l’aime légère et frivole, scintillante sous des
paillettes. Il la veut vierge, unique et parfaite. Il ne supporte
pas que d’autres y soient déjà passés dessus. Il ne veut pas croire
à sa beauté parfois fatale.
Mon conseil :
A moins de posséder
tous les atouts de la femme poudreuse et que vous ayez les moyens de
vous faire ravaler la façade, n’envisagez pas du long terme avec un
tel homme : c’est la fraîcheur de votre jeunesse qui le séduit.
Souvent immature, cet homme vit au jour le jour. Souvent égoïste, il
n’hésitera pas à vous abandonner, pour partir à la conquête d’une
nouvelle belle p(l)ente vierge.
Il a répondu B.
Il aime la
Femme neige de printemps
Cet homme a laissé
derrière lui le vertige et la fraîcheur des sommets, il apprécie
davantage la chaleur du fond de la vallée.
L’homme qui aime la
neige de printemps a retenu les leçons de la vie. Il a compris que
le temps laisse des traces et s’amuse de ses imperfections : il
aime manier le gros sel, les bosses, les taches, les cailloux qui
dépassent et les sillons ne sont pas des obstacles pour lui, il sait
anticiper et les utiliser à son avantage.
Mon conseil :
Le temps vous
transformera, mais il ne transformera pas l’amour que cet homme
éprouve pour vous. Apprenez à vous voir à travers ses yeux, vous
aurez tout à y gagner.Il vous aime tel quel ; naturelle et joyeuse,
pas besoin de trop en rajouter.
Il a répondu C.
Il
déteste la femme neige carton.
L’homme qui
appréhende de se lancer dans de la neige carton a peur de ne pas
maîtriser cet élément imprévisible. Il attend toujours que les
autres se lancent avant lui, sous ses allures de politesse, il vous
laisse en réalité, jouer le rôle de cobaye. Il apprécie le répit que
lui offre le carton qui porte, mais dès qu’il cède c’est la panique
et notre homme perd le contrôle de ses membres. Cet homme manque
souvent de souplesse et de spontanéité.
Mon conseil :
Ce type d’homme
aime savoir à quoi s’en tenir. Une vie stable, une femme égale à
elle-même, ainsi qu’ un programme bien établi le sécurise. N’essayez
pas de lui cuisiner des sushis, un bon rösti lui suffit. Avisez-le
bien à l’avance de tous les changements que vous envisagez : votre
coupe de cheveux, l’achat d’une robe ou de nouvelles assiettes, vous
éviterez ainsi de le surprendre inutilement, et d’essuyer ses
remarques désobligeantes.
Si vous rêviez
d’une vie bien organisée et stable, vous avez trouvé votre homme.
S’il a répondu C et
qu’il raffole de la neige Carton
Vous possédez
l’homme idéal.
Toujours jeune,
courageux, sportif et conciliant, celui dont toutes les femmes
rêvent.
Que vous soyez
tendre ou dure avec lui, il en tire profit sans que ça le
déstabilise. Il sait que sous votre carton se cache un coeur tendre,
pourtant il se fait léger pour ne pas vous blesser. Avec style et
délicatesse, il maîtrise vos sautes d’humeur. S’il arrive qu’un jour
vous ne le supportiez plus, et que l’abcès du carton cède, lui ne
s’étale pas sur le sujet il continue, avec le même élan et toujours
confiant, sa course triomphale jusqu’au bout de la pente.
MERCI à vous Michel
et Michel, Raymond et Dani, vous mes précieux candidats
involontaires à la réalisation de ce psycho test. J’espère que vous
ne m’en voudrez pas d’avoir ainsi dévoilé votre intimité.
Anne
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Pigne d'Arolla :Course du
17-18.03.2007 en remplacement de : « Cabane du Bec des Bossons »
C'est avec une grande motivation et une première pour moi que
nous nous sommes retrouvés le samedi matin à la gare de Tavannes.
Huit participants sont au rendez-vous.
Après plus de trois heures de route entrecoupé d'une courte pause
café, nous voilà à Arolla.
Comme prévu, nous prenons le repas de midi au resto. Le temps
passe vite et il est déjà l'heure de passer au chose sérieuse; une
fois le groupe équipé nous prenons le téléski histoire de commencer
en douceur et de gagner un peu de temps.
Nous collons nos peaux et c'est parti pour une belle montée
d'environ 2h45 pour atteindre la cabane des Vignettes située à
3157m.
L'accueil est chaleureux, le gardien très sympa et le repas très
bon !
Après une bonne nuit de sommeil, « comme on les passe en cabane
!!I», nous prenons le petit déjeuner. Au Dehors, le ciel étoilé nous
laisse entrevoir une belle journée. Un petit coup d'œil sur la
montre: 6h15, on est dans les temps !! Hein Raymond? Départ pour la
montée du Pigne, 2 heures d'effort pour atteindre le sommet à 3797m.
Le décor est magnifique, nous prenons quelques photos et sans tarder
nous attaquons la descente car le vent nous glace.
De retour à la cabane nous prenons un petit lunch. Puis nous
rechaussons les skis pour une belle descente jusqu'à Arolla. Les
jambes lourdes (pour ma part) mais satisfaits nous reprenons le
chemin du retour.
Super Week-end, encore un grand MERCI aux chefs de course pour
cette belle rando.
Martial
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Moult hésitations de nos deux chefs de courses du jour: skis -
pas skis?... mais alors raquettes ou même pas… à se demander si
l'option nu-pieds n'a pas été envisagée tellement l'enneigement de
ce début 07 laisse à désirer. Décision prise, 6 clubistes se
laissent tenter par une sortie en raquettes (pour être plus précise,
je devrais parler d'une sortie des raquettes; sans regrets, elles
avaient fière allure se balançant telles des oreilles de lapins sur
le bord des sacs à dos).
On refait notre géographie… et oui Kien n'est pas égal à Kiental, la
petite course d'école dans le multi-plats nommé Aqua Fit, drivé par
une pilote chevronnée du Paris-Dakar, atteint son objectif,
agréablement appuyé contre un tas de rondins.
Grimpette des talus enneigés (si, si, la petite poudre est présente,
ne serait-ce que pour enchanter le décor qui défile sous nos yeux
émerveillés), la mensuration des jambes de chacun est prise en
considération, enjambées appuyées de quelques coups de bâtons
bienvenus.
Ni une, ni deux, nous passons sous le câble du télésiège à 8 places
(même le projet à 4 places des Savagnières en est jaloux), petit
crochet par la cabane du Ski Club de Kien, clin d'œil sur le
miroitant lac de Thun en arrière-plan, et quelques pâtures plus
haut, nous voici alertes, chevauchant l'arrête sommitale.
Embrassades de rigueur, nous faisons tournicoter le moulin à prières
made in Oberland, ébahis par le panorama grandiose.
Glissades plus ou moins maîtrisées pour les uns, sauts de cabris
juvéniles pour Anne et Sam tandis que Mumu projette de faire
breveter la technique du sac plastique.
Guillerets tous autant que nous sommes, nous nous laissons entraîner
par notre renommé guide gastronomique: Gault & Millaut n'a qu'a bien
se tenir! S'il vous en dit de faire une halte, prenez note de
l'adresse: milieu du village de Reichenbach, obliquer à gauche, 300m
tout droit: là se dresse cette auberge enchanteresse datant du 16ème
siècles nommée sobrement Bären, tenue par la cinquième générations!
Tout simplement un intense moment de plaisir gustatif, à voir le
palais de notre guide se délecter sous le charme des arômes de son
entremets délivré.
Que du bonheur fut ce dimanche, grand merci à nos chefs! Je nomme
Murielle & Didier.
Co'
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Chli Bielenhorn / 14 janvier 2007
Le thermomètre affiche près de 10 degrés ce matin du 14
janvier et nous sommes 8 clubistes à partir à l’ascension du premier
sommet de la saison. La sortie était initialement prévue dans les
Préalpes fribourgeoises, mais nous décidons de bifurquer en
direction du massif du Gothard où la neige semble être tombée en
plus grande quantité.
L’équipe au complet se retrouve au café à Realp et il
semblerait bien que nous ne soyons pas les seuls à traquer les
quelques décimètres cube tombés sur la chaîne alpine. Ah et
j’oubliais de vous mentionner le but de notre périple : le fameux
Chli Bielenhorn tout proche du Gross Bielenhorn qui est lui
inaccessible avec des skis aux pieds. Il est 8h30 quand nous
démarrons, accompagné d’une horde germanique. La météo est plutôt
grise avec une couche de stratus d’altitude qui, nous l’espérons, se
déchirera avec l’arrivée du soleil. Les premiers mètres de dénivelé
s’enchaînent dans des talus bien raides et durs, on dépasse, on
change de trace, on glisse en arrière, bref chacun a sa technique.
Et qui dit première sortie en peaux dit aussi premières douleurs aux
pieds. Louis, Corinne, Cécile, autant de martyrs qui porteront leur
croix jusqu’au sommet (de la douleur ?!). D’ailleurs, à ce propos,
je vous déconseille les chaussettes neuves pour une première sortie…
Après une première pause et quelques discussions
d'itinéraire, la petite troupe s'enfonce dans le brouillard. La
montée est ponctuée de petits flancs de coteau suivi d'un long faux
plat sous la cabane Albert Heim. On s'attend pour ne pas se perdre
et on s'écoute sans se voir. Le brouillard se décide enfin à céder
du terrain lorsque nous entamons les pentes finales exposées au
nord. Le vent se lève et les températures ne sont finalement pas si
clémentes à ces altitudes. Un dernier effort et la troupe s'étire
avant l'arrivée au sommet, sur un belvédère de granite baigné de
soleil. Les sandwichs et autres mets exotiques sont engloutis,
quelques choucas en profitent aussi et après une discussion
technique sur le pourquoi des cloques nous entamons la descente. La
neige est dure et cartonnée dans le haut, les jambes sont mises à
rude épreuve pour ceux qui mettent les skis pour la première fois.
D'autres "rident" le carton en évitant les cailloux, mais tout le
monde est d'avis que les conditions de ski ne sont pas
exceptionnelles en ce début de saison. Peu de chutes spectaculaires
à vous raconter, les clubistes ont été prudents et la fin de la
descente s'effectue sur une route en lacet. Retour à Realp dans les
temps avec la satisfaction d'avoir accompli un beau premier sommet.
Eric
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